A 4 YS
en verty de l’article 5 du traité conclu avec sa majesté catholique, à St. crr8 le 1er. Octobre : 1800. :
Jamais article d’aucun traité ne fut plus vague; car des termes aussi généraux ne fixaient nullement l’étendue de la province ainsi cédée, et l’article 3 du traité auquel les partis se reféraient n’était pas plus défini Mais cette obscurité parutventrer dans les vues des ministres américains et du premier consul, : En effet, lorsque le: négociateur français fit observer à Bonaparte les inconvéniens d’une stipulation aussi incertaine, ileut pour réponse à son observation: ‘ Si l'obscurité n’y était $ pas, il serait peut-être d’une bonrie pre de
5 y mettre.
Suivant le deuxième article, les terreins vacäne, les emplacemens, places et bâtimens publics, Jes torts et fortifications et autres édifices qui n’étaient la propriété d’aucun individu, étaient compris dans la cession. Les ‘archives, papiers et documens, directement relatifs au domaîne et à la souveraineté de la Louisiane, devaient être laissés aux Etats- Unis, et des expéditions en bonne forme de tous ces papiers et ducumens nécessaires, être remises aux magistrats et administrateurs locaux.
. Les plénipotentiaires, tous trois républicains, dit Barbé Marbois, tombèrent aisément d’accurd des stipulations de l’article 3, fondées sur une parfaite égalité entre les habitans des pays cédés.
JA mMactobre
vague; lement ticle 3 ait pas wentrer du prepciateur véniens
gur une 8 cédés.
Elles assuraient à tous l’incorporation dans l’'Union aussitôt qu’il serait possible, d’après les principes de la constitution fédérale; et en attendant, ils étaient maintenus et protégés dans la jouissance de leurs libertés, propriétés et dans l’exercice de la religion qu'ils professaieut. :
Par l’article6,les Etats-Unis promettaent d’exécuter les traités et'articles qui pourraient avoir été convenus entre l’Espagne et les nations indigènes.
L'article 7 réservait à la France et l'Espagne la facilité de porter, des ports de ces deux royaumes ou de ceux de leurs colonies, dans ceux de la Louisiane, leurs marchandises et produits pendant douze années, sans être soumis à d’autres ou de plus gaands droits que ceux qui seraient payés par les citoyens des Etats-Unis.
. L'article 8 assurait aux navires francais le traitement de la nation la plus favorisée.
Telles étaient les principales stipulations du traité de cession. Les Américains consentirent à payer quatre-vingts millions de francs, pour l’acquisition de cet immense territoire, à condition que vingt millions pris sur ce fonds, seraient destinés à rembourser ce qui était dû parla France aux
. citoyens des Etats-Unis.
Les paroles: suivantes que nous puisons aussi dans le même auteur a qui j'ai emprunté presque tout ce chapitre, font assez connaitre quelles pensées dominaient le premier consul, lorsqu’il vendit
Le