‹ Essai médical sur les huîtresChapitre 1 sur 8 · LE DUC D’ORLÉANS · texte numérisé non relu

LE DUC D’ORLÉANS

MWMONSEIGNEUR,

En daignant agréer la dédicace de cet opuscule, trop peu digne sans doute d'une faveur si précieuse , Votre Altesse Serenissime a voulu

encourager mes efforts ; et essayer sur mot ce

que peut le nom le plus auguste, allié aux plus éminentes qualités, pour exciter l'émulation et créer les talens. Je n'ose ‘répondre à Votre | Altesse Sérenissime du succes d'une tentative aussi propre à enflammer mon zèle ; mais la reconnaissance a opéré plus d'un prodige ; et ce sentiment, qui deja remplit mon cœur, ne sera pas stérile pour mon esprit. Heureux si je puis parvenir a justifier un jour la bienveillance

tuteélaire de Votre Altesse Sérénissime !

Je suis avec le plus profond respect , MONSEIGNEUR,

De lotre Altesse Séréntissime

Le très-humble, très-obéissant et très-devoué serviteur,

PASQUIER riss.

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