‹ Essai sur l'accouchement physiologiqueChapitre 17 sur 84 · partie supérieure du tronc, ici il se fait sentir vers la partie · texte numérisé non relu

partie supérieure du tronc, ici il se fait sentir vers la partie

inférieure. Ainsi, c'est vers la cavité abdominale, et surtout vers le bassin, qu'il se montre, parce que l'utérus et les ovaires qui y sont contenus, et qui participent à cet accroissement, deviennent désormais pour la femme un de ses principaux centres de vitalité.

§ 3. — La différence que nous venons d'observer sur des sujets de sexe différent se remarque sur des sujets du même sexe, et sans qu'on puisse le plus souvent en indiquer la cause.

Ainsi, il y a dans les deux sexes des individus dont la charpente osseuse a, dans toutes ses parties, des dimensions moindres que celles d'un squelette de moyenne taille, et le bassin, par conséquent, participe à cette diminution. Ici, que la cause soit congénitale ou acquise, elle paralyse l'accroissement général.

Il y a des jeunes filles dont le système osseux s'accroît très promptement avant même que la menstruation soit établie, et comme c'est alors la période de l'accroissement vertical, la force générale s'épuise en quelque sorte, et lorsque le temps viendra d'agir horizontalement, elle n'aura plus d'énergie. Souvent même, elle continue à agir verticalement après la puberté. Ces jeunes filles sont alors fluettes, comme on les appelle ; elles ont les os longs, grêles , et le bassin allongé et étroit, de manière à ressembler à celui d'un homme.

Dans ce cas comme dans l'autre, l'étroitesse peut aller jusqu'à empêcher Taccouchement physiologique. Ce sont les bassins qu'on appelle difformes par étroitesse absolue.

Il y a des femmes, au contraire, chez lesquelles l'accroissement horizontal prend une grande prédominance, et malgré leur petite taille, elles ont les épaules larges et le bassin développé. Aussi ces femmes, que le vulgaire quelquefois regarde comme mal conformées, accouchent-elles avec facilité.

Il y a enfin des femmes chez lesquelles tout le squelette acquiert des proportions supérieures au squelette de moyenne

grandeur, et chez elles le bassin est déformé par excès d'amplitude.

Il ne nous a pas encore été donné de constater des cas où l'excès d'amplitude du bassin ait coïncidé avec une petite taille.

§ 4. — Pourrait-on remonter jusqu'aux causes de ces anomalies delà force de développement ? L'observation ne nous a pas encore suffisamment éclairé sur cesujet, mais il nous semble que les vices héréditaires paraissent y contribuer le plus. Ainsi, on avait déjà remarqué que le squelette des enfants qui naissent de parents tuberculeux se développe ordinairement de bonne heure, c'est-à-dire pendant la période de l'accroissement vertical. Quelquefois, au contraire, les enfants des tuberculeux, comme ceux desscrofuleux, ont un squelette qui manque d'accroissement général. Le rhumatisme et la goutte invétérés, ainsi que les maladies syphilitiques constitutionnelles mal soignées chez les parents, conduisent probablement aux mêmes résultats. Maintenant on comprend que si l'enfant, après la naissance, et surtout pendant l'accroissement horizontal, est soumis à des causes débilitantes assez prononcées, son squelette, et conséquemment son bassin, doivent s'en ressentir ; de même, toutes les causes qui tendent à augmenter l'action de l'accroissement tendront à augmenter le développement du squelette, et surtout du bassin.

§ 5. — 2" L'autre loi que suit la nature pour l'accroissement du bassin, est le développement proportionnel des points osseux du squelette et des muscles qui s'implantent sur ces os. Cette loi, vraie surtout lorsque l'insertion musculaire est fibreuse, l'est un peu moins lorsque cette insertion se fait directement par la fibre musculaire. Ce sont les crêtes iliaques et les tubérosités iscbiatiques qui sont les parties les plus saillantes du bassin, et c'est, en effet, sur ces parties que s implante la plus grande masse de muscles à insertion fibreuse.

Les muscles à insertion charnue, comme nous venons de le dire, sans avoir une action aussi marquée, n'en sont pas cependant tout à fait dépourvus. Nous voyons tout l'avantage qu'ont les muscles fessiers sur l'os des iles qui leur sert d'insertion commune avec le muscle iliaque.

§ 6. — 3° La loi des pressions fait voir, ici comme ailleurs, que les os sont développés en raison directe des pressions qu'ils supportent, et que la forme qu'ils affectent est en partie dépendante de l'action mécanique de ces pressions. Cette loi est vraie, surtout dans la solidité et la direction du sacrum, ainsi que sur la partie de l'os des iles qui sert de support à la tête du fémur.

Ces trois éléments, qui sont vrais pour l'ensemble, seront encore mieux appréciés dans les détails.

§ 7. — Nous commencerons notre examen par le grand bassin.

L'aileron qui forme la partie large de l'os des iles est plus développé et plus incliné chez la femme que chez l'homme, sans doute pour que le bassin puisse mieux supporter l'utérus gravide. Chez elle, la partie solide de la cavité abdominale est, en effet, proportionnellement plus développée que chez l'homme. Ainsi , outre les fosses iliaques , il y a une côte de plus. Les muscles mômes qui vont des crêtes ihaques aux côtes sont, à cause de cela , plus courts , et proportionnellement d'une résistance majeure.

La nature a placé l'insertion supérieure de ces muscles dans une direction presque verticale, sans doute pour que leur action fût plus directe, et qu'elle tendît ainsi, par leur traction, à agrandir les fosses iliaques internes.

La pression que tous les viscères exercent sur leurs parois, et auxquelles ils donnent la forme, explique la concavité de la fosse iliaqueinterne, et cette pression constante est encore augmentée par les efforts successifs que font les parois abdominales dans la marche et dans presque tous les exercices du corps. Le

muscle psoas lui-même, en appuyant un peu sur cette fosse, en favorise l'incurvation, et si à cela nous ajoutons la prédominance de traction des muscles fessiers sur les muscles iliaques, et l'action de la force de l'accroissement horizontal, nous avons de quoi expliquer presque mathématiquement la direction et le développement de l'aileron ihaque.

Arrivons maintenant à la formation du détroit supérieur. Nous trouvons ici que le mouvement d'accroissement horizontal, se faisant également dans tous les sens, devrait lui donner la forme circulaire. La pression viscérale, qui agit aussi de la même manière, devrait aider à produire ce résultat. Cependant, au lieu d'un cercle, nous avons un triangle avec des côtés et des angles plus ou moins arrondis. La forme semi-triangulaire, en effet, est plus favorable à l'accouchement que la forme circulaire. La tête de l'enfant, au heu d'être ronde, est ovale, et elle est ainsi forcée de s' en gager suivant des directions arrêtées, et qui la mettent plus facilement en rapport avec le petit bassin et la vulve qu'elle doit franchir, tout en respectant Tintestin rectum, qui occupe l'un des angles du triangle. La forme circulaire aurait offert partout des diamètres égaux, mais moindres que ceux que peut présenter la forme triangulaire, et, par conséquent, moins favorables à l'accouchement.

Le détroit supérieur est affaissé sur trois points, et ces trois points se conforment précisément aux lois des pressions auxquelles ils sont soumis. Les deux côtés latéraux du détroit correspondent à la surface quadrilatère dans laquelle est creusée la cavité cotyloïde et où les fémurs exercent leur action. Ces deux pressions étant égales, l'aplatissement du détroit estaussi égal des deux côtés. Cela est si vrai, que, lorsque dans les luxations congénitales ou autres causes de claudication, la pression fémorale est cbangée pendant le jeune âge, la conformation du bassin change aussi en raison de cette pression. Le côté postérieur correspond à la pression de la colonne vertébrale , et

comme cette pression est le double de la pression des côtés latéraux , deux fois plus solide aussi est le côté postérieur du triangle. Si ce côté , malgré son épaisseur, est plus rentrant que les deux autres, cela s'explique par la transmission angulaire de la force de la colonne lombaire sur le sacrum, et qui tend à imprimer à cet os un mouvement de bascule par lequel il y a abaissement de sa base et élévation de son sommet.

Les angles du détroit supérieur ne restent pas étrangers aux forces dont nous parlons. Ainsi, tous les trois correspondent a la parlie la plus faible de l'anneau, c'est-à-dire aux trois articulations. L'action des forces étant égale dans les deux moitiés du bassin, les angles postérieurs sont égaux ; il n'en est pas de même pour l'angle antérieur.

Cet angle, qui est le plus aigu, aurait-il cette forme parce qu'il se trouve entre les deux pressions latérales ? Evidemment non ; car, si les simples pressions déterminaient l'acuité des angles, les articulations postérieures qui reçoivent une pression égale des côtés qui concourent à leur formation , si elle n'est plus forte, produiraient des angles plus aigus, et cependant ils sont plus arrondis que l'angle antérieur. L'acuité de ce dernier reconnaît donc d'autres causes que nous retrouvons dans les muscles qui s'implantent sur le devant de la symphyse du pubis et sur le bord supérieur, et qui, par leur traction, tendent à agrandir cet angle. Voilà donc la forme du détroit expliquée par l'action de forces dont nous pouvons calculer le résultat, et qui, bien ou mal dirigées, peuvent influer sur la conformation du bassin.

L'excavation, ou petit bassin, n'a guère d'importance pour l'accouchement physiologique, et là où les deux détroits sont normaux pour le développement que nous étudions, ordinairement l'excavation l'est aussi. C'est donc du détroit inférieur que nous parlerons de préférence.

Ce détroit est formé par trois saiUies osseuses qui correspon-

dent aux trois pressions dont nous avons parlé; mais ici nous devons faire une distinction. Les saillies ischiatiques seront expliquées par les insertions musculaires, tandis que la saillie sacro-coccygienne échappe à cette traction. Les muscles qui, de cette dernière, se dirigent en bas, sont, en effet, peu nombreux et peu actifs. Nous trouverions même dans les muscles des gouttières vertébrales du dos une action opposée aux premiers ; mais il ne faut pas oublier que la colonne vertébrale est l'axe sur lequel l'accroisseuient vertical conserve toujours une certaine prédominance. C'est à cela seul, sans doute, qu'on doit le prolongement de l'appendice sacro-coccygien au-dessous du détroit, quoique l'action de l'accroissement horizontal ait son summum d'action au niveau et au-dessus de ce détroit.

Les tubérosités ischiatiques se trouvent parfaitement expliquées par l'action des muscles qui s'y implantent, et qui vont s'attacher, d'autre part, à la partie postérieure du fémur et de l'articulation du genou. L'action directe de ces muscles de haut en bas, et un peu de dedans en dehors, indique très bien la direction de ces tubérosités.

Si l'on veut examiner de plus près l'action des muscles sur le point de leur implantation, on n'a qu'à voir l'épaisseur et la direction des lèvres de chaque crête iliaque et de chaque tubérosité ischiatique. Ces lèvres correspondent toutes à l'action des muscles qui y prennent attache. Mais un résultat des plus apparents est le renversement en avant de l'arcade du pubis. Cette arcade offre, en effet, un renversement, comme si un corps, en sortant du petit bassin, l'eût poussée devant lui, et puisque ce corps n'a pas existé, ce mouvement n'est, à coup sûr, que le résultat de la traction des muscles adducteurs de la cuisse qui s'implantent dans le voisinage de l'arcade, et dont l'attacheinférieure, élantplus en dehors que cette arcade, tend, par conséquent, à produire le renversement dont nous parlons. L'action des tractions musculaires, du reste, celle de l'accrois-

sèment et des pressions sur les divers points du bassin, seront nnieux comprises en les étudiant pendant le repos et pendant l'activité de la femme.

§8. — Une faudrait pas confondre le repos avec le sommeil.

Le sommeil est le temps pendant lequel se fait la principale réparation de nos tissus; aussi est-il nécessaire à l'entretien de nos forces. Le repos peut être l'immobilité pendant la veille, et c'est de ce dernier que nous entendons parler. Nous Texaminerons dans la position assise et dans la station sur les pieds.

Lorsque la femme est assise et qu'elle a en môme leuips le tronc appuyé contre le dossier d'un siège, le poids du corps porte sur les tubérosités iscliiatiques et sur le sacrum. Cette position favorise nécessairement Tincurvation de ce dernier os ; or, cette incurvation est, comme on sait, en raison directe de la difficulté de l'accouchement. La position assise tend aussi, par la pression du corps sur les ischions , à rapprocher ces os et à diminuer le diamètre transverse du détroit inférieur; de plus, elle met dans l'inertie les muscles qui s'insèrent sur chaque tubérosité , et qui, comme nous l'avons vu, tendent à les écarter. Tout donc porte, dans la position assise, à rétrécir le détroit inférieur, et à donner au bassin ce qu'on peut appeler la forme d'entonnoir à sommet inférieur.

Cette même position n'est pas moins défavorable au détroit supérieur. En effet, les deux côtés latéraux du triangle s'arrondiront par le manque des pressions fémorales devenues moindres; Faction des muscles qui s'implantent sur la face antérieure et sur le bord supérieur de la symphyse des pubis manque aussi , et diminuant l'acuité de l'angle antérieur, elle diminue le diamètre antéro-postérieur ; le relâchement des muscles adducteurs de la cuisse doit faire manquer enfin le renversement en avant du rebord de l'arcade pubienne.

La position assise , qui n'est ni favorable au détroit supérieur ni au détroit inférieur, ne l'est pas non plus au grand bassin ,

En effet, les muscles fessiers et les muscles qui s'implantent sur la crête iliaque sont relâchés , et la pression viscérale n'est plus aidée de la compression qu'exercent les muscles abdominaux dans les divers efforts. Le grand bassin doit être donc, lui aussi, rétréci dans la position assise.

La station ne donne pas encore les avantages que nous trouverons dans le mouvement-, mais comme elle est active, elle offre en quelque sorte le milieu entre l'inertie de la position assise et le mouvement de la déambulation.

Dans la station , le bassin est incliné en avant, et il ne conserve cette position que grâce à l'action simultanée des muscles antagonistes qui se font contre-poids. Or, ces muscles sont tous des auxiliaires de la force d'expansion , et tendent à agrandir le bassin. Ce sont les muscles qui s'insèrent dans les fosses iliaques externes et sur les crêtes iliaques , ceux qui s'implantent sur les tubérosités ischiatiques et sur la face antérieure du bassin.

L'action des muscles qui s'insèrent sur le bord antérieur du bassin n'est pas étrangère à la station, et comme la contraction de ces muscles ne se fait pas sans une compression viscérale , il s'ensuit que la station tend à agrandir le bassin d'une manière générale , comme elle tend à élargir le détroit supérieur et l'espace sacro-pubien. Cette action, cependant, estpeu marquée si on la compare à celle qui a lieu pendant le mouvement ; mais soit que le repos ait lieu dans la position assise ou debout, il est toujours un état peu favorable au développement du bassin.

§ 9. — La scène change tout à fait dans le mouvement, et ici tout favorise le développement dont nous parlons.

Nous avons un mouvement d'expansion dans l'action des nerfs qui vont de l'axe cérébro-spinal aux muscles et à la périphérie, où tous les organes des sens sont en action.

Nous avons une action expansive dans la circulation artérielle qui , poussant le sang avec plus de violence , en fait péné-

trer plus loin les globules et la substance la plus ténue. Nous voyons dans le mouvement s'activer la circulation veineuse et la respiration, qui sont le complément l'une de l'autre, et, quoique contraires en apparence au mouvement d'expansion , elles ont pour résultat de le favoriser. Par le mouvement , en effet, nous brûlons plus de carbone, les sécrétions en général, et surtout celles de la peau, sont plus actives, et par conséquent nous faisons bien plus de pertes que dans le repos. Mais pourvu que ces pertes ne soient pas excessives, et que l'alimentation soit saine et en proportion suffisante , ces pertes se réparent avec facilité, et l'on peut dire, sous ce rapport, que l'assimilation est secondée par le mouvement beaucoup plus que ne l'est la déperdition.

Ces impulsions ne sont pas étrangères au développement de tout squelette, et en particulier à celui de l'enceinte osseuse que nous étudions.

Si nous considérons de plus près l'influence du mouvement sur le développement du bassin, nous trouverons que l'action favorable des pressions et celle des tractions musculaires sont immensément supérieures à celle du repos. La pression des fémurs et celle de la colonne vertébrale semblent être ici^ augmentées ; mais, outre qu'elles favorisent le développement des os sur lesquels elles s'exercent, ces pressions bornent leur action à donner au détroit supérieur la forme triangulaire, qui est, comme nous l'avons vu, plus avantageuse que la forme circulaire. La pression triangulaire dont nous parlons ne devient nuisible au développement et à la forme du bassin que lorsqu'il y a altération des forces d'accroissement, ou altération dans la nutrition de ces os, comme dans l'ostéomalacie et le rachitisme. Nous voyons, au contraire, l'action des pressions viscérales être beaucoup plus grande dans l'activité que dans le repos. La marche, la course, le saut, la danse, etc., exigent des efforts successifs qui font vivement contracter le diaphragme

et les autres parois abdominales sur les viscères sous-jacenls, et dont la pression réagit favorablement sur le développement du bassin. Mais l'action la plus marquée du mouvement estcelle de l'augmentation dans l'action musculaire.

Les muscles trouvent dans l'exercice modéré une cause de développement qui les rend beaucoup plus énergiques, et plus capables, par conséquent, d'exercer des tractions sur leur point d'attache.

La marche, par exemple , est une suite de mouvements de transport et de rotations du bassin sur les fémurs. Dans tous ces mouvements, il y a action successive et souvent simultanée des muscles adducteurs et abducteurs, fléchisseurs et extenseurs. Tous ces mouvements peuvent être ramenés à l'action d'un levier du premier genre dont le point d'appui est le fémur, et la puissance est tantôt d'un côté et tantôt de l'autre : ainsi, elle est tantôt du côté des crêtes iliaques, et tantôt du côté des tubérosités ischiatiques. C'est-à-dire qu'elle est toujours sur un point qui tend à s'écarter de la hgne médiane, et par conséquent, à agrandir le bassin. Nous avons cité la crête iliaque et les tubérosités ischiatiques comme nous aurions pu citer d'autres points sans changer le résultat; mais si l'on veut s'assurer de la vérité de ce que nous disons, que l'on place la crête iliaque et la tubérositéischiatique sur un plan horizontal, et l'on verra que la cavité cotyloïde est plus élevée, c'est-à-dire que la tige du levier est recourbée par l'action continue des forces qui ont agi sur elle. Nous avons passé en revue les principales forces qui nous paraissent concourir au développement du bassin, et nous avons trouvé que toutes étaient favorisées par le mouvement, tandis que toutes étaient contrariées par le repos.

Que dirons-nous maintenant de l'éducation physique qu'on donne aux jeunes filles ? Cette éducation, tout intellectuelle et sédentaire, qui est, comme nous l'avons vu, si peu piopice à

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