NUE
Valeur Valeur NAIL de DI. | del.
CL au à la fin
l POUT | maximum de a bactérie| d'accou- | l'expéneuve | fumance | rience
Résorcine
Bacillus Acide salicylique..
subtilis Sulfate de cuivre ..
Bichlor. de mercure
Résorcine Pociilie Acide salicylique..
anthracis Sulfate de cuivre...
Bichlor. de mercure
Résorcine ; Acide salicylique..
Bacillus ht
Sulfate de cuivre..
pyocyaneus :
Bichlor. de mercure
La comparaison des chiffres de la première et de la dernière colonne de ce tableau, de même que l'examen direct des graphiques 1, IT et IIT fait ressortir la sensibilité acquise par la bactérie qui a subi toutes les phases de l’acclimatation.
Peu marquée chez le Bacillus pyocyaneus, sauf en ce qui concerne l’action de acide salicylique, elle est presque nulle chez le Bacillus subtilis et chez le Bacillus anthracis, sauf en ce qui concerne, pour ce dernier bacille l’action du sulfate de cuivre. Avec cet antiseptique, la régression de l’accoutumance est figurée par une chute
SGRe
brusque, et la bactérie devient très sensible aux moindres doses d’antiseptique.
Il faut noter d'autre part, à propos de la même bactérie, que des phénomènes de sensibilité momentanée aux antiseptiques peuvent se manifester pendant la période de l'accoutumance.
Les courbes « résoreine » et « acide salicylique » du tableau IIT sont à cet égard instructives ; un maximum de sensibilité se produit avant le maximum de résistance.
On observe des faits analogues dans le tableau IT, avec l’action de la résorcine et du sulfate de cuivre sur le Bacillus subtilis.
Enfin, dans tous les cas où les phénomènes de sensibilité momentanée qui précèdent le maximum de résistance n'apparaissent pas nettement, on observe tout au moins un temps d’arrêt dans l’acelimatation qui se manifeste sur les graphiques par un fléchissement de la courbe ou même par un plateau qui correspond à l’égalité de résistance de deux ou plusieurs races successives. On retrouve ces plateaux avec une régularité parfaite pour toutes les courbes d'adaptation du Bacillus pyocyaneus (tableau D); avec le Bacillus subtilis les courbes de l’acide salicylique et du sublimé s’infléchissent (tableau Il); enfin pour le Bacillus anthracis le temps d'arrêt est encore figuré par un plateau pour la courbe du sulfate de cuivre.
On ne peut tirer aucune conclusion, à ce point de vue, de la courbe du sublimé. Vis-à-vis de cette substance, la sensibilité de la Bactéridie charbonneuse est telle que la dose de la première résistance ne peut jamais être dépassée : en d’autres termes, il n’y à pas d’acclimatation.
Que faut-il penser de l'excès de sensibilité manifestée par les bactéries après avoir passé par un maximum de résistance ? S'agit-il d’une propriété stable et durable de | race nouvelle ? Pour donner une réponse définitive à cette