CHAPITRE V
Conclusion.
La conclusion toute naturelle qui s'impose à la fin de cette étude, sera une conclusion pratique. Le diagnostic des affections de la rate tire un premier bénéfice de la connaissance exacte des rapports de l’organe : nous avons trouvé que la limite inférieure la plus fréquente était la onzième côte, de même que la limite supérieure était environ le
septième espace ; l'étendue de la rate en hauteur est donc
de quatre côtes et de trois espaces intercostaux. Toute rate qui, à la percussion, dénotera une matité plus étendue sera suspecte. Il est évident que si la matité splénique se termine à la douzième côte, la rate n'en est pas, par cela même, hypertrophiée, pourvu que la limite supérieure soit au niveau de la huitième côte. En largeur et normalement la rate ne dépasse pas en avant la ligne axillaire, ce qui explique
que la position dorsale est peu favorable pour l'exploration
de cet organe.
Si nos recherches avaient pu porter sur des enfants et des
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