‹ Essai sur l'anthropologie de Maine de Biran [microform]Chapitre 9 sur 178 · Id · texte numérisé non relu

Id

IXTRODUCTIOX

semblables ou identiques au tout. Le monde des êtres vivants, comme celui des corps bruts, fut composé d'éléments homogènes ; de telle sorte que toute explication se réduisit en déiinitive, à la représentation d'un déplacement ou d'un arrangement particulier de ces éléments réduits eux-mêmes à des solides géométriques. Rien de plus clair pour l'imagination 1, mais rien de plus faux, caries corps diffèrent non seulement par la grandeur, mais par la masse; rien au fond de plus obscrur, car le choc qui est le fait initial de mouvement, dans les théories purement mécanistes, ne peut pas s'entendre lui-même, sans l'idée de force, et sans qu'on suppose par suite hors du domaine de la représentation, un monde invisible, dont il faut se borner à constater les manifestations, et à induire l'existence. Notre ignorance sur ce point est invincible ; on ne gagne à ne pas s'y résigner, qu'à s'égarer dans des hypothèses arbitraires; le désir

BirHym^l.?? ^'"' /'".•• '^ ^^'"^'''' Descarle.s, n'est pour Maine de

eu M 7".^' 1 l'nagination. Ce n'est pas cette étendue inté-

uacê u'r •' ^'^'."' a résistance à lefrort musculaire, c'est l'es-

pacL N Miel, cest-a-dire la forme de nos intuitions, le lieu dans lequel

s1h.rmenM"'"' ''■' ''"'''' "^"^''^'^'^ ^^^ ^^'''- ^'^ '^ ^^"^«"«nt a nécësdu^pT 11 ^'^^r^^ essentielles du contenu ; c'est pourquoi l'étendonnTeVv p'ÎT' '"^"^f.^^'"»^P'^^*'"«-"^^'Heà l'a.tion, comme les qualités ttnTc^mZ ' r "'^^" " '^* ^'^^^'^"^^ ^^^ '^^^^ apparaisslntaux Tvant r ofT i''r^ "f' ?'? """"' '^^'^ '"nagination et l'habitude lo^mi' ? L ' '^'' '''"' f^'-t^'^ent entre elles les représentations ana-

LX^éL'sT Th- T"f «'•»^^"'"'^"« ^ •« représentation des qualités nucroK. ne^ des objets, la représentation de faits homogènes tels que

desTd^^Td:"" " ""'1^^". '''''' '''''' ~'^ ^' l'association d'iffinW ^ «mages, dit M. de Hiran, que ces phénomènes ont plus

renrZ^'^^^^^ '""' .V'"^ ^^ ^^^"^«"<^^ « ^^^ ''^^ dans l'imagination, i Ty s7rest^ '"'"] ''"'''' "" ^^d«v«"'r «ignés l'un de l'atdre, lorsqu'ils lorJ^u-iir n^^^^^ r ' ',"''' '^"""^ ^"^"'" .nouvements par exemple, que moin^L^Z "•^''^^ tout différent: aussi faut-il une expérience ^nr^sPM^^f '^"'""''l''^*^'"^^'"^'^^"''^"^ l'imagination s'accoutume à os dit? i^""" ^^'*^ analogues dans cet ordre nécessaire que l'un

nMnn . r '*^. '^ ^;'^'^' •'"^'' ^^"^ ^^^''"^' '*" I^««««g^^ de l'imagination n nflue en r.en sur la liaison réelle et nécessaire de la cause à l'efîelV >, «Jn peut dire, en ce sens, (|ue l'hypothèse mécanisie a aux yeux de xLt.n'r]' ."'f'"'' «['«^'"«^"^^ l'hypothèse empiriste; elles dérivent L rLic 'y^ "" '^P^«*^«"»''"ance de limaginatiofi sur la réflexion, do 1 l^nîT' ^e esprit qui s'annihile en quelque sorte en se soumettant a la loi du moindre effort.

Page 1