‹ Essai sur l'appréciation de la fortune privée au moyen âge, relativement aux variations des valeurs monétaires et du pouvoir commercial de l'argent: suivi d'un examen critique des tables de prix du mare d'argent, depuis l'époque de saint LouisChapitre 39 sur 68 · RÈGNE DE LOUIS XIV · texte numérisé non relu

RÈGNE DE LOUIS XIV

A/anus. Louis XIV, en 1660. 100,000, O00'=183, 333, 333' 6^ 8^

—Marc à 30' — au p. de 366,666,666f 66'

M Ame Manusc. , en 1683

elann.suiv 120, 000, 000'r=20G, 250,000'

— Marc a 32' — au p. de 412,500,000^

Mallet , en 1661 84,222,096'=l54,'i07,l76'

— Marc a 30' — au p. de 308,81 i,352'

Mallet, en 1683 116,053, 374r=i99, 466, 736' ii'*

— Marc a 32'— au p. de 398,933,473' JO-

Arnould, en 1660 97,000, 000'=i77, 833, 333' 6^ 8''

—Marc à 30' — au p. de 355,666,666' 66'-

pie, et non compris, sans doute, le revenu de l'ancien domaine de Navarre, malgré sa réunion de droit à la couronne de France.

(e) Hiiloire générale des finances de la France, par Arnould , ancien directeur de la balance du commerce. 1806, in-4.

(f) Suivant l'état dressé par ordre de Richelieu.

Livres de compte Livres du XIX* ai^cU

Aaleur» cités, et prix du marc. » ».r ^ .

'^ de répoque, et francs actuels.

Arnolld, de 1661 k 4683. . 120,000,000 = 213,000,000'

— Moyenne du marc 31' —

au pouvoir de 426,000,000f

Arnould, en 4715 331,376,000' [g)

M. le comte d'HAUTERivE, (fe)

en 1682 105,916,038 = 182,041,471' 11*

— Marc à 32' — au p. de 364,082,943^0"=

(s) Cette sotnme lie peut être considérée comme le chiffre du revenu ordinaire, qui était loin de là ; et l'on doit plutôt y voir la mesure du besoin que l'état réel de la ressource. Elle a pu résulter du projet ie dépense de l'année ; mais il y a tout lieu de penser qu'elle n'a été ni payée ni même réalisée, malgré l'épuisement de toutes les ressources extraordinaires. Par exemple, le projet de dépense de l'année 1710 s'élevait, suivantMallet, à 206,854,838'. Mais la portion à payer, mesurée à la ressource réelle, n'était que de l'20,4 1 1 ,774, et la p»r[\e à rentier (««), de 86,447,064'. En d'autres terme.*, le revenu possible, comparé à la dépense nécessaire, laissait un déficit qui excédait 86 millions.

(/)) Faits, cal' iils et observations sur la dépense du ministère des affaires étrangères..., règne de Louis XIV..., par le comte d'Haulerive. Paris, 1828, in-8. — Page 30.

VALEUR NUMERAIRE

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