‹ Essai sur l'appréciation de la fortune privée au moyen âge, relativement aux variations des valeurs monétaires et du pouvoir commercial de l'argent: suivi d'un examen critique des tables de prix du mare d'argent, depuis l'époque de saint LouisChapitre 66 sur 68 · PREMIERE PARTIE · texte numérisé non relu

PREMIERE PARTIE

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Avis de l'éditeur v

Exposé du sujet. — Erreur commune sur le mode d'appréciation des anciennes valeurs monétaires. — Force de l'argent au moyen âge. — Preuves tirées de la valeur commerciale des choses nécessaires à la Tie, d'une part, et des produits de l'industrie étrangère et du luxe, d'autre part. — Influence du luxe sur la fortune et la vie privée des riches et des grands. — Bon marché relatif de la vie du peuple et du pauvre.— Base et règle d'appréciation déduites des fails et justifiées par l'application. — Résumé de ce qui précède : Au moyen âge, l'argent du pauvre valait beaucoup plus que celui du riche 1

Trois tables du prix de la vie au moyen âge, savoir : du travail, du nécessaire , du superflu 61

Observations sur le cadre de ces tables 61

Objet des tables :

i" Gages, soldes, salaires, journées 64

2° Prix des denrées de première nécessité 74

3° Prix des objets de luxe, produits do l'industrie, de

l'art et du commerce extérieur 87

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