‹ Essai sur l'armée royale au temps de Philippe AugusteChapitre 90 sur 201 · Voir ci-dessus, p · texte numérisé non relu

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7. Pièces justificatives, xi, n" 2, 15, 32. - Ibid., n' 16, Rénier reçoit, en plus de sa solde. 30 1. pour la fabrication de carreaux, c'est-à-dire de traits pour arbalètes, et pour d'autres travaux. — On fabriquait aussi des carreaux à Orléans (Brussel, p cxl, 1" col., 1. 1 ; p. exc, 2« col., 1. ZG ; p. cxci. 1" col., 1 12) et à Lorris {ibid , p. cxl. 2' col., 1. 25 ; p. clxviii, 2' col , 1. 22, 24 ; p. exem, 1" col., 1. 30 : 2' col., 1. 10 et suiv. ; p. cxcvn, 2* col., 1. 35 et suiv.). Les carreaux pour arbalètes manœuvrées avec les deux pieds (batiste ad duos pedes) coûtent un peu plus cher que les carreaux pour arbalètes à étrier (a eslrif). I.e prix des premiers est de 5 s. 7 d. le cent (Brussel, p. <xc.ni, 2r col., 1. 12). celui des autres, de 5 s. le cent (p. cxi., 2* col., 1. 25 ; p. exem, 2' col., 1. 10) ou de 4 s. et demi (p. clxviii, 2' col., '. 22).

8. Pièces justificatives, xi, n" 5. 18, 34. — Geoffroy de Montfort reçoit en outre 21 s. pour des clefs et des étriers d'arbalètes (ibid., n° 35), deux fois 20 s. pour le lil cl la cire servant à la fabrication des cordes d'arbalètes (ibid., n" 6, 19) et 23 s. pro XXYII costis hif (ibid., n* 7) : il s'agit sans doute de fagots de bois d'if destiné à la fabrication des arbalètes. Voir Pièces justificatives, XVI, n* 12 : //// batiste de if-

9. Pour le 2' et le 3' terme tiers de l'année, Renier et Geoffroy de Montfort reçoivent chaeun 12 1. 3 s. 4 d. (ou 2.920 d.) ce qui est exactement le tiers de la solde d'uni- année entière à raison de 24 d. par jour (CG 1. 10 s. t. TCO d.). Pour le premier terme, ils reçoivent 8 d. de moins.

était payé 1 sou1, celui de Rénier 6 deniers par jour-.

Il faut sans cloute voir aussi des armuriers dans maître Raymond'' et maître Bernard de Limoges'1, qui sont mentionnés à la suite des précédents et ont aussi chacun un aide : maître Raymond est payé 3 sous par jour5 et son aide, 18 deniers''1 ; maître Bernard, 4 sous par jour7 et son aide, 1 sou pour le premier tiers de

1. Pièces justificatives, xi, n' 8 : Pierre, aide de Geoffroy de Montfort, reçoit 103 s. pour 103 jours. Four le 2* terme (ibid., n' 20) et de même pour le 3' (ibid., n° 36), il reçoit 6 1. 20 d. (ou 1.460 d.), c'est-à-dire le tiers de la solde d'une année à raison d'un sou par jour (365 s. ou 4.380 d.).

2. Pièces justificatives, xi, n" 3. — D'après le texte de Brussel, Hubert, neveu (et aide) de Rénier, reçoit 24 s. 7 d. (ou 295 d.) pour 7 semaines (ou 49 jours). Il convient sans doute de corriger VII d. en VI d. : car 24 s. 6 d. (ou 294 d.) représentent exactement la solde de 49 jours à 6 d. par jour. - Le même Hubert reçoit pour le second terme (ibid., n* 17) et de même pour le 3' (ibid., n* 33, il est appelé ici Hubelet), 60 s. 10 d. (ou 730 d.), c'est-à-dire le tiers de la solde d'une année entière à 6 d. par jour (2.190 d).

3. Pièces justificatives, xi, n01 9, 21, 37. — C'est peut-être le même maître Raymond dont il est question dans un acte de Philippe Auguste de 1218 et à qui avait appartenu avant cette date la porte des murs de Paris située devant l'église Saint- Honoré avec deux tourelles adjacentes <L. Delisle, Catalogue, n' 1796). Rénier était aussi logé dans une tourelle (Pièces justificatives, xi, n- 43).

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