I. Corpus Inscriptionum latinarum, II
a46Q, aôig.
a. On voit que je ne songe pas, comme d*aiilres, k reconnaître dans ces statues l'image du dieu de la guerre que les Ibères, et en particulier les Occitanicns, appelaient JVefos ou \etofi, et dont on a retrouvé les traces en difTérentes villes (Macrobe, Sat., i, 19. 5; Corpus Inscriplionum tatinarum. II, 3386 (Acci, Gades); 365 (Conimbriga en Lusita-
nie); Ibid., supplem., 5378 (Turgalium). Ce Mars ibérique avait la tête ornée de rayons.
— Voy. Roscher. Ausfùhrliches Lexicon fur griechische und rùmische Mythologie^ s. v. Netos.
3. II est bon de noter que Tinscription de la statue de Vianna est placée de la façon la plus bizarre, sur le bas de la jaquette et sur le haut des cuisses. Il me semble difficile d'admettre que si le texte est contemporain
ne les fait pas moins remonter à une époque très primitive : et comme les statues sont assurément de fabrication indigène, que rîen n'y manifeste l'influence d'un art ou d'une civilisation étrangère ' , je crois avoir le droit d'y reconnaître les spccîmefis de la sculpture ibérique dans le Nord-Ouest de l'Espagne à l'une de ses premières étapes. Sans doute il y a progrès
- les fiecfiTOs, mais progrès bien légor et (jui ne manifeste chez cette ;e ni un goùl, n! un (léveloppemeul artistique bien louables.
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ailopié .
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rilo l'Fpilaiihc du lias, peut -ô Ire sur le lioudiet. D'au If pari. :> IctlrFssonl du m^mc i^ge que les ligiirca. ic demande pourrpioi troia seulcmenl des rriers |>ortciit Iriir êpilaplic. l>cs figures -nihlahl», oi'i la convention el la roiiline
it, soumises à la même toi.
. Lorsque M, Eude*, le 3o décembre 189G,
enla i la Sofièlé lies aiiliqaaire> de
'•'ranff « la gravure de Irois vieilles sUlucs iiirliigaises publiées pnur la première fois lani une revue portugaise » (il e'agil tans loiitc des guerriers d'Ajuds ri de Vianna), il, Itlanchcl filoliserveT que leur « petit boui clior rond est analogue à celui que |>ortc ; des slatiiellc» do guerrier» sardes, rolai ( monl celles qui sont conservées au cabinet desmt'daillcs. « (Bulletin. 1896. p. 35g).
I V a li coïncidence, ou communauté d'armenenl, mais nulle influence arliitiquc n'y loit être et n'y peut être saisie.
LA SCULPTURE jS
Que si Ton repousse ma théorie et veut que les statues soient absolument de Tépoque romaine, il en résultera plus clairement encore que les Ibères de l'Ouest étaient les plus barbares et les moins bien doués des habitants de TEurope occidentale. Nos ancêtres gaulois, au contact des Romains, s'étaient autrement formés et policés. C'est là, pour le moment, ce qu'il m'importe surtout d'établir, mais non sans faire des réserves, car j'aurai l'occasion de montrer, je crois, avec évidence, qu'il s'est développé une industrie et un art ibéro-romains qui n'ont pas manqué de valeur.
J'ai dit comment le dernier connu des guerriers lusitaniens, publié par M. Leitedc \asconce\lo» dans Archeologo portugucs (Vig. ^^), marquait heureusement le lien entre la série à laquelle il se rattache par son sujet même, et les monstres funéraires communément appelés becerros. Un très curieux et très vénérable monument viendrait encore à sa manière, s'il avait un état civil légitime, mettre un peu d'unité dans ces primitives et barbares productions de la statuaire ibérique. Il s'agit d'un groupe en haut relief encastré dans une muraille du couvent des Dominicaines de Ségovie et représentant une tête de sanglier surmontée d'un homme qui semble l'escalader.
Cette sculpture esf connue depuis plusieurs siècles : Diego Colmenares, l'historien de Ségovie, la décrit et la dessine dans son livre comme une œuvre très antique, remontant à la fondation même de la ville par Hercule. Elle représente en effet, pour lui. Hercule et le sanglier d'Erymanthe, et cette opinion était depuis longtemps déjà accréditée, puisque l'édifice où elle est conservée, de date très lointaine, était appelé la maison d'Hercule avant de devenir un couvent'. En i8o3 Domingo Bosarte, dans son Viaje artisiico en donne aussi une description ^ Mais cette description concorde mal avec celle de Colmenares, et D. Andres de Sommorostro, voulant parler de l'œuvre dans son livre sur les antiquités de Ségovie, en 1817, sollicite de D" Francisca Ubon, Prieure des Dominicaines, des renseignements que celle-ci lui fournit de très bonne grâce (lettre du 9.0 juillet 1817) : elle pousse même la complaisance jusqu'à faire exé-
I. Diego Colmenares, Historia do Se- a. Dominpo Hosarle, Viaje arlistico,
govia^ 1837, cap. i, §5. 1802, p. 29.
•ji LA. SCULPTURE
cuter un moulage, d'après lequel Sommorostro établit ud dessin intéressant à titre de document. Il résultait de ces nouvelles données que Colmenareset Bosarte étaient renvoyés dos à dos, et pour établir leurs erreurs en assurant désormais la connaissance exacte du groupe, Sommorostro fit Taire une enquête officielle par ordre du Gorregidor, le lO avril 1818.
(De:
CiG. 55. — Le soi-disant Hercule de Ségovie en t(^3. in de G, Berlin d'aprèi imc photogrtphie do D. Vicenle Piredei.)
Le procès-verbal en a été publié in extenso i\a suite de son livre en i8ao', et tout dernièrement encore dans le Bulletin kispanif/ue par M. Vicente Paredes, de Plasencia, lequel y a joint ses observations personnelles'.
I. D. André» Gùmez de Somorro»lro (ca nânigo de ta unia If^lesia de Servis), Afiie ducto y otras aniigùedades de Segovia 1810. l'édition, Si'govie, iHGi.
1. Je ne saurais trop remercier M. Vicente i'aredcs, architecleï PUtencia. de >cin imitié dévouée, ni trop le (éliciler de «on amour pour la science. Je ne partage pas toulei les
L*auteur avait fait exécuter; en 18 19, par le lieutenant- colonel d'artillerie D. Juan Lopez Pinto, et publié dans son livre, un dessin fort instructif, dont je reproduis le calque (Fig. 56). Mais il était dit que r « Hercule de Ségovic » resterait longtemps mystérieux, car il soulevait
fr9,r\t»'
^^.l^tmmé Cmêif
Fie. 56. — L'Hercule de Ségovie en 1819. (Communiqué par D. J. R. Mélida.)
plusieurs problèmes que tous ces examens et toutes ces enquêtes n'ont
idées qu'il a développées dans son livre Los Framontanos celtiheros, en particulier en ce qui concerne les Becerros et le groupe de Ségovie ; mais je ne puis oublier la bonne grâce et le zèle qu'il a mis & me procurer la
photographie dont la reproduction accompagne ces pages, et les renseignements sur l'histoire du groupe. Je n'ai fait, jusqu'ici, qu'un extrait de la lettre qu'il m'a adressée pour \e Bulletin hispanique (iqoS).
pas encore résolus, à mon avis. Avant tout, décrivons à notre tour le groupe, nous en tenant aux traits sur lesquels tout le monde est d'accord. Dans le couvent de Dominicaines appelé Santo-Domingo elReal, occupant depuis i5i3 Tantique édifice appelé jusque-là Casa de Hercules, il y a une tour très grosse et massive ; dans la paroi de Tescalier de pierre de cette tour, au-dessus du troisième palier, est encastrée une pierre taillée carrément sauf à la partie supérieure, qui est très légèrement concave. De cette pierre, qui est très dure, car le ciseau en fait jaillir des étincelles sans Tattaquer, saillit de 63 centimètres une tête de sanglier, de proportions colossales dont le groin, par malheur, les oreilles et toute la surface sont fort endommagés *. On voit les défenses, disposées presque perpendiculairement contre la mâchoire supérieure, sans en être détachées. Du milieu du front, entre les yeux, descend jusquà la naissance du groin une sorte de courroie, qui, à ce dernier point, se sépare en deux, formant comme une muselière. Au-dessus de cette tôte, sculptée aussi en haut relief sur une autre pierre de même teinte noirâtre, mais beaucoup plus tendre que la première, se détache une figure d'homme. Le personnage est seulement haut de i^jia. Il est debout, dans l'attitude de qui monte une marche d'escalier, c'est-à-dire que sa jambe droite est tendue et un peu en retrait, tandis que sa jambe gauche est pliée au genou. Le pied droit est brisé, et il semble qu'il ait été suspendu dans le vide, à la hauteur de la naissance de Toreille droite du sanglier ; le pied gauche est juste au milieu du crâne de l'animal, mais il n'y repose pas franchement. Le bras droit est replié au coude et serré contre le flanc et la taille; Tavant-bras gauche est ployé contre la poitrine, cachant la main droite : la main gauche subsiste cl, le poing fermé, s'appuie sur l'épaule droite dont un fragment paraît avoir été emporté. La tête est un peu penchée en avant : elle est lellemenl fruste qu'il est bien diflîcilc de savoir si vraiment elle portait un casque et si elle avait de la barbe. La Prieure du couvent a écrit que le nez et la barbe sont brisés. Le corps, gros et massif, est enveloppé depuis la taille dans une espèce de draperie serrée par
I. Le lonr rie la tète, àl'enjlroiloù elle esl le plu»» grosse, est «le -l'iMo. Sa largeur maxima est «le o'",()3.
une ceinture, et qui, soulevée par le genou gauclie, flolle sur la jambe droite et sur le côté de cette jambe. Aux chevilles se voient deux larges anneaux plats.
La pierre sur laquelle est sculpté ce personnage s'ajuste bien à celle où est sculptée la tête de sanglier, et Tétroite rainure qui subsiste (o",oo2) se voit assez nettement. La muraille et sa décoration ont été fréquemment enduites de ciment, badigeonnées docre et de chaux, et actuellement encore les figures sont seules couleur de pierre.
La première question est de savoir si les deux pierres font partie d'un même monument, ou s'il n'y a qu'un rapprochement fortuit. M. Paredes est formel : « L'homme et l'animal font partie d'un même monument et sonl taillés dans deux blocs distincts de pierre '. » Les en(|uéteurs de 1818 disent aussi : <( Malgré la disproportion qu'il y a entre les deux figures, elles furent faites l'une pour l'autre. » D'autre part, si la Prieure a soupçonné qu'il y a une différence de style et de facture entre les deux morceaux, si à l'examen de 1818. il a paru que la même main ne les a pas sculptés, M. Paredes, au contraire, n'hésite pas à les attribuer au même art et au même artiste.
Malgré tout, je ne puis admettre celte solution. D'abord, la distinction entre la nature des deux pierres a été nettement établie par l'enquête et m'est formellement confirmée par mon ami D. J. Ramon Mélida, qui a pris des renseignements auprès d'un architecte de Ségovie : d'ailleurs il serait au moins étrange que deux figures d'un même monument fussent taillées dans des blocs pris à diverses carrières. 11 est vrai qu'elles se raccordent assez bien par une surface convexe s'emboltant dans une surface concave *: mais cela s'explique simplement par le travail de celui qui aurait eu Tidée de rapprocher et réunir deux éléments distincts.
I. M. Paredes se demande si une partie de Prieure, mais je crains qu'il n'interprète mal
la jambe de riiomme n'est pas sculptée sur la le mot efigie, qu'il rapporte au sanglier, et
même pierre que la tète du sanglier et penche non à Thomme.
vers Tatlirmative ; il me semble que cela est 2. Je ne fais pas état de ce que la surface
impossible, étant donné que les deux pierres du bloc supérieur, entre les jambes de l'homme,
ne sont pas de même nature, et tjue le pied est en saillie légère sur la surface du bloc in-
gauche, qui est en saillie sur la pierre infé- férieur; il n'\ a peut-être là qu'un défaut
rieurc, appartient à la supérieure. M. Paredes d'assemblage, s'appuie sur un passage de la lettre de la
ng I^ SCULPTURE
Ensuite, le pied gauche de l'homme ne touche pas la tête du sanglier, et l'écart entre les deux pierres n'est que de o"\oo3, plus petit que l'écart entre la tête et le pied. Il est vrai que je crois voir au sommet du front de l'animal une proéminence de la pierre, comme si on avait voulu préparer une place au pied qui devait s'y poser. Surtout je ne m'explique pas du tout sur quoi aurait pu s'appuyer le pied gauche, qui restait en l'air lorsqu'il existait encore, comme fait actuellement la jambe, et je m'imagine difficilement la conception d'un artiste, si rude qu'il fût, laissant ainsi son héros suspendu. Il va sans dire que je tiens compte aussi de la disproportion du corps de l'homme et de la tête de l'animal. Mais surtout il me semble que l'examen des dessins de Pinto, qui reproduisent le groupe alors qu'il était en meilleur état, doit lever tous les doutes, et je me range absolument à l'opinion que m'exprime D. J. Ramôn Mélida : ce prétendu personnage ibérique n'est qu'un ange moderne — M. Mélida dit rococo — que le caprice d'un trop ingénieux décorateur a ainsi juché sur la tête de l'un de ces cerdos que nous connaissons bien*. Si l'on voulait d'autres raisons, j'en ajouterais une qui a beaucoup de poids. Aucun des très nombreux becerros dont j'ai parlé, aucun même de ceux qui semblent liés par des courroies qu'on peut rapprocher de la muselière de celui-ci (voy. supra, p. 63) ne laisse seulement soupçonner qu'il ait pu être surmonté d'une figure humaine*. Et de plus on sait que l'on trouve en Espagne, dans la même région, des têtes de becerros plaquées sur les murs, par exemple à Torrijos, près de Talavera de la Heina, dans la façade de l'église, à Beja et à Tavira\ Rien ne dit que ces têtes ne soient pas des monuments complets, se suffisant à eux-mêmes, comme nous verrons bientôt les têtes de bœufs de Costig. Or, -si la Prieure a cru
1. Je remercie bien vivement mon ami M. Mélida, dont la complaisance, servie par tant de goùl, ma permis de mellre en tout ceci les choses au point. Pour être tout à fait juste, il convient de faire remarquer que le dessin de Pinto n'est sans doute pas d'une absolue précision. L'original, si on lui compare la copie, semble avoir été quelque peu inlcrpiclé. Mais depuis plu'^ de cent ans, il a pu être usé et gratté de même qu'il a été peint.
a. La supposition que les différentes petites cavités arrondies où le colonel Rivett-Carnat veut reconnaître des caractères ogmiques auraient servi à Oxer une statue sur le dos des animaux, me semble de pure fantaisie.
3. D. Vicenle Paredes, Revista de Exlremadura, 1902, p. 356, note a. Lettre de M. E. llùbncr, informations de E. S.
Dodgson^
LA SCULPTURE TQ
voir sur la pierre inférieure de Ségovie les épaules et le haut des pailes de devant du sanglier, tous les autres observateurs allirnient qu'elle s'esl trompée *. IjH tête a donc 1res probablement été sculptée pour elle-même. Si Ton accepte cette solution, le second problème (jue Ton s'est proposé depuis longtemps n(^ se pose même plus. 11 ne peut plus être (jueslion d'Hercule tnani le snnglier d'Eryniimlbe à coup de massue. (On a prétendu en elTet cpie robjel appuyé sur l'épaule de l'bomme était une massue, mais sans prenvc^s, puistju il n'en subsisie rien.) D'ailleurs, même si les deux sculptures appartenaient au même» groupe, il me semblerait im|)ossible d'admettre (pià ré|)oque hvs lointaine où nous sommes celte légende à l'orme puremcMil grcccpir eut été traduite par un sculpteur ibère. 11 reste à ajouter s(*ulement (pie la lêle de sanglier, comme l'a Tort bien remar(|ué M. Paredes, semble delà même main que l'un des cerdos du Musée de Madrid, provenanl aussi de Ségo>ie.
Je connais encore d'autres ceuvres taillées dans la pierre. |)rovenant des mêmes régions centrale on occidentale de la Péninsule, (pii concourent à donner la même idée de cet art rudimenlaire, et ne permettent pas d atténuer le jugement sévère (pic j'en ai porté d après les spécimens |)récé(lents.
C'est d'abord une statuette, une l'emme sans doute, si I image donnée par M. Cartailhac estexacte. qui a été trouvée dansla Cilaniade Briteiros, Elle est tout simplement liideuse, et je m'en voudrais d'insister sur l'aspect plus que barbare de cet avorton embryonnaire (Fig. 07) ^ C'est ensuite un petit bas-relief de même pro>enance. On y voit deux personnages dont l'un a l'air de vouloir tuer l'autre, qu'il a saisi à la tête ; mais les figures .sont si mal dessinées (|ue Ton ne peut ri(Mi dire de bien précis.
I. l^cUrc (le la Prieure: « To<la la dicha conduido a({U('l so maiiincsla el piano de la
cabcza «(obrcsale de la parod, v aun se dejan piedra, y sus angnlos rectos, [)or Io que /iKitcvi
ver por debajo parte del pecho, v hotuhros fué jahali entero, conio algunos hancrcido. »
del jabali\ lo de mas esta embutido en la 2. K. Cartailhac, Af^es préhistoriques de
pared, que lo menosserâ una vara. » — Rap- C Espagne et du Portugal^ p. :i9i, fig. 'ii8.
port d*enquèle: a No tiene hombrillos, pues Hauteur, ()*»,/t().
80 LA SCl'Ll'TURE
Peul-ctre faul-il reccmnallrc là une scène se passant dans une mine. Le premier homme à droite a luir de pioclier dans une galerie, et c'esl peut-être aussi une pioche ()uc tient Tautre de la main gauche. Quoi qu'il en soit, f'cst vraiment delà sculpture préliislorique (Fig, .58)'.
Il eu \a à peu près de iiif'mie d'un I>as-relief trouvé en 1872 pri-s de Linares. dans les mines de Palazuclos, «pii a été publié trois fois, d'abord par M. Daubrée dans la Revue archénlogi'juc ', ensuite par M. de Berlanga dans Los Broitcex de Lasciiln. Boiiaii:a y Aljuxtivl et enfin, tout dernièrement, par un 5a%unt anglais, M. Horace Sandars '. Il représente imc galerie itc mine dans laquelle s'a\aneeiil en double ligne huit ouvriers
1. 57. — Slaluelle de HrilcLroï. fie, TiN. — Bas- relief Je Urilrii
(D'a|>r» £. CsrUlll.9c.) (D'apK'S E. CarUilhac.)
SOUS la direction d'un chef (l*é(|uipe. \oici la dcscriplion qu'en donne M, de Berlanga ; « On voit la coupe longitudinale d'une galerie dans laquelle s'avancent, par deux de fronl, huit ouvriers. Des quatre qui se présentent au jiremier plan, les trois qui marchent devant portent à la main droite des objets qu'on ne peut déterminer, tant le dessin en est inau\als: mais en revanelic le quatrième porte sur réjKiule droite un marteau, ou jiour mieux dire un pic de Ter avec un très long manche.