‹ Essai sur l'art et l'industrie de l'Espagne primitive (volume 3)Chapitre 22 sur 80 · I. M.fl.SauJrirï.'mitqitcl'.inde · texte numérisé non relu

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humain ; on n'y distingue que la saillie des nez vus de profil, et de petits trous ronds ou triangulaires qui prétendent être les yeux (Fig. 59).

Enfin, il faut citer un curieux fragment trouvé en 177/1 a Pefialva de Castro (Clunia), mais aujourd'hui perdu, et que je ne connais que jxir le dessin au trait qu'en a donné M. E. Iliibncr. Sur un cippe demi-circulaire par en haut est représenté un taureau marchant vers un guerrier armé d'une large épée et d'un bouclier. L'animal semble debout sur un tertre; le guerrier, de beaucoup plus grande dimension, était, placé sur un terrain en contre-bas. Une inscription en lettres ibériques ne laisse aucun doute sur l'origine indigène du monument vénérable où figure la plus antique représentation d'une corrida. Le style, |)ar malheur, ne vaut pas mieux que celui des mineurs de Linares* (Fig. 60).

FiG. Ou. — Bas-rc!i(»f de Pefialva de (Castro.

Je puis faire entrer dans la même série, quoique la région d'où elle provient soit moins retirée, une horrible slaluelle trouvée à Siguenza, aux confins de la vieille et de la nouvelle flastille. J'en dois la connaissance à M. Edw. S. Dodgson, qui m'en a envoyé des photographies grâce à rexlréme obligeance d(» 1). Carlos Hodrîguez Terno, chanoine de la cathédrale de celte ville, (le magot a été retiré en 1877 de fintérieur de la muraille du Castillo de Siguenza, et I). (Carlos l'a recueilli. Ija gravure ci-jointe (Fig. fit , O'i, O.'^) dispense de décrire l'alTreuso caricature, contrefa(,*on malgré elle grotesque d'une forme humaine. Les intentions du barbare qui la modelée sont diflTiciles à saisir : je me contente donc de remarquer que le personnage est terminé à la naissance des jambes : il ne

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