‹ Essai sur l'art et l'industrie de l'Espagne primitive (volume 3)Chapitre 44 sur 80 · I. Muiéo de Madrid, n- 7717 (hauleur · texte numérisé non relu

I. Muiéo de Madrid, n- 7717 (hauleur

o'',\»b). Sa<rir6n, loe. laud., pi. IV, (ig. 31. — Engcl, Rapport, p. itij, — Pierre l'aril, arl. cité, fig. 7.

1. Milita de Madrid. IV 7718 (liautciir, o^.Ofl). Iiiiidil. Vov. CF[>oiiilanl Pierre Paris, arl. cilé, [1. lO.

droite, relevait son manteau. Ce manteau fait un gros bourrelet à la saignée du coude, tombe en masse lourde à droite tandis qu'à gauche il glisse transversalement de l'épaule ti la taille. Au-devant de Pëpaule droite on voit une chute de plis archaïques ' (l'ig. ai3):

i. — Suluctle du Ccrr los Saillos (Madrid).

7* Statuette de femme bien conservée. La tète (le visage a une expression sévère) est coiffée dune mitre arrondie recouverte d'un voile, et le corps est complètement enveloppé, y compris les bras qui sont croisés devant la taille, dans un grand manteau qui fait des plis transversaux de droite à gauche depuis te cou jusqu'aux pieds ; un pan de l'étoffe, ramené par-dessus l'épaule gauclie, fait écharpe sur la poitrine (Fig, ai^)' ;

8* Fragment de statue (depuis la taille) debout sur une double plinthe. La forme en est étrange : c'est une sorte de stèle plate par derrière et arrondie par devant. La lurgeur est exactement lu même en haut et

10 dinsîmulc |>ai qu'on peul le sUlue \îrilc <iraj>i'c à la r<

11' geste du bras droit me icmbtc décider o faïour du Taulre lifpoDiùse.

■j Ma»:,.' de Madrid, ii" ■;G<}3. Inëdile

1 8CULPTLBE

niomc Ivpe

iin<) obliques : le sculpteur a fait effort pour donner plus de jeu et de liberté à celle disposition conventionnelle de 1 étoffe ; mais le style est le in^me, et les trois œuvres similaires soiil contemporaines (Fig. 217)':

II" Petit fragment d'une slaluclte de femme, 11 ne reste que le bas des jambes pliées dans une rol>e que l'on prendrait pour une gaine cylindrique. La pointe des pieds dépasse. C'est une variuiile de la forme j-nanoii (Kig. ai8)': f.c ^éS. - Y.-cl..

13" La ligure 2 1() (Madrid) représente encore une femme dont le corps semble taillé dans un bloc de

rocberchc de la ligne extérieure de la silbouctte. La tt^le maii(]ue: le corps est très aplati par devant : ù peine voit-on le relief des deux mains posées contre la taille, comme pour tenir un vase qui, du reste, n'est pas figuré. Sur 1» gorge on voit trois colliers étages; le premier a des pendeloques en forme de perles allonges, le second semble formé de triangles métalliques juxtaposés ; le troisième est plus indistinct. Les épaules sont couvertes d'un épais manteau à bords .saillants, d'où les mains sortent comme de manches. Le style est loiird et maladroit ' ;

~ ^'"if"'- !,■{. [,e numéro 75()() de Madrid est de

et de même style, mais la tète est conservée ; les mains

<lc \la.lH<l. Il" 7liu9. tiuWlil.

d,'s 1'. IV L':>cr.lii|.i..s i Ycrii i-, lliilleiiii hhpnnique.

ce que représente le double cône tourné ta pointe en bas qui est placé au-dessous de la main droite. Une statue du musée des P. P. Escolapîos montre cette variante, que le prêtre n'a pas de voile ; le vase qu'il porte est une sorte de bol analogue à celui de la figure précédente (Fig. -jaS)'.

Comme style, je ne dis pas la meilleure, mais la plus intéressante de la série est certainement celle que représente la figure 33A. et qui avait

. ~ SUtiic <lu Cl intos (il'aprts Agiiado).

li. — Slaluc virile du de lo5 Saotos (Madrid).

déjà attiré l'attention de SavinSn'. Elle a des analogies pour la forme générale du corps allongé dont les contours disparaissent sous une sorte de gaine, et pourTallitudc des pieds serrés l'un contre l'autre, avec les xoana que j'ai décrits tout à l'heure. Le vase a plutôt la forme d'un gobelet que d'un bol. Malheureusement la tète manque.

De môme que j'ai signalé plus haut une femme dont les mains sont

Page 1