bid.. p
• 7. i,\. VI. 1." 7
I'rOïen.nce: Klcl.c)qui wmblo f.Uo en fil de
leur o™ .081. pïlinc»
CTto. Il j > au m
(.«■f do
brome étiré ; leuls la cui»w el le mollet gto-
Madrid une p«litC!.UU
.enc«n«loguo(n"
i6o yeux,
LES PIOLBINES DE BRONZE
(CoUcclioii BUs-
le nez et le menton (Fig. a33)'. On repose presque agréablement le regard sur cette œuvre, encore si barbare ^P ]H>urtant, après la trop longue série tle magots répu-
^^B gnants que je viens d'énumcrer, et l'on éprouve un
UK sentiment analogue à voir un petit bronze à peu près
■V de même style ; il est cependant encore bien informe
1^ (Fig. :i3i)^
Il faut pourtant que je passe encore quelques-uns de CCS monstres en revue, en particulier une statuette que je ne connais que par un croquis publié par te ito Dolgado (Fig. 2.H5), lequel la décrit ainsi : « Nous avons vu lie pclitcs idoles trouvées dans les régions orientales de la Péninsule, vers la côte, et qui représentent un èlre androgyne, imberbe, avec l'indication de seitis et de cuisses féminines, et en même temps avec le sexe viril et portant sur l'épaule le disque solaire'. »
Cette idole est androgyne, et cette monstruosité n'est pas exceptionnelle: M. ïlilbner en a catalogué quatre exemples dans ses Anlihe Bildiverke parmi les bronzes de l'Académie de l'Histoire à Madrid ' ; la plus Bronze d'A. Delgsdo. împorlanic cst celle qui porte un bandeau autour de la tête, et un collier, et qui tient un fruit au bout des doigts'. Une autre lève la main droite armée d'un foudre ou d'un
I. J. Ramûn tiéVida, loe. laud,, p. iSt), n- 3o (pi. V[. 3o). Ilautour o"',o07. .VgIicWc h Grenade. M. Mélida songi* i y voir un gladiateur (P).
a. Trouve à Oreto, prés de (iranstola (Ciudad Real). Collection de D. Antonio Bliliquei. Publié par M, Mélida, Ferista dr Aichhos. 1897. p. i.'i8 K.
3. Anl. Ddgado, Nuevo mctodo de clasificacioii de las medallas autoiiomas de Espaiia, p. u[., lig. à la jj. 11, Selon eel auteur, les idoles do ce i.jçe (il en a vu plusieurs) se rapporleni à U triade phénicienne HaaI-
Tanailh-Melkarl qui fe répandît parmi les jieuplcs de U c6le orientale aux premiers temps de l'immigration phénicienne. La lîgurine des^^inéc par lui aurait été trouvée 1 Gre. nadc. Ce qu'il prend pour le disque du soleil ne serait-ilpastout simplement la figuratina naïve du petit bouclier rond des Ibùres (cf. les statue.-, de guerriers lusitaniens, t. I, llg. 47- J't) |iorté à r(!|«uie?
S- 1:. llabncr, Die Antike Hildwerte in Madrid, p. 317, n— S77I80.
ART IBERIQUK