Leile de Vasconcellos, BeligiÔPs de ta- cl
silania, I, p. 399 et f., lîg. 6'i a 67; cf. O 3. Reiigiôes de Lusitania, p. 3o3, fi(t-
Archeologo portugaês, Vil (1903), p. 119 67; Arckeotogo portugais, fig. 6".
malheureusement réduites à une partie des chambres et à des vestiges assez humbles des galeries 1 . M Leite de Vasconcellos a parlé de tous ces monuments dans Archeologo Porluguês sous le titre de Sépultures préhistoriques de caractère mycénien a .
C'est assez dire que la comparaison s'impose entre ces tombeaux elles tombeaux à coupole de Mycenes et d'Orchomene. La voûte y est formée par la même superposition de pierres en assises circulaires faisant saillie Tune sur l'autre 8 : l'avenue est 1res semblable au dromos, et il ne manque même pas ces annexes latérales que l'on a signalées dans les édifices de la Grèce. 11 y a du moins une grande différence dans l'art de la construction. Les tombes à coupoles ibériques sont beaucoup moins soignées que les mycéniennes; les bâtisseurs ont une naïveté maladroite qui se montre bien, par exemple, dans les étais destinés à soutenir les gros blocs qui couvrent le dromos. Il y a toute la distance dune civilisation riche à celle d'un peuple encore barbare, et si proche de ses origines que les archéologues classent les nécropoles de San Martinho, tout comme comme celles de los M illares ou de Gandul, parmi les nécropoles préhistoriques. L'épi thete n'est peut-être pastrès juste, si l'on tient compte delà nature et du style des objets recueillis dans ces tombes, car la céramique en particulier comporte des échantillons que nous retrouverons bientôt à des âges très historiques, et aussi des idoles qui ressemblent fort à certaines idoles d'Hissarlik. Mais le mot importe peu.
Plutôt que d'y insister, j'aime mieux préciser la portée de ces constatations, et bien prier le lecteur de remarquer que je n'entends pas entrer dans la grave discussion toujours ouverte entre les savants qui sont dupes, dit-on, du mirage oriental, et ceux qui se défendent de céder h.
i. O Archeologo português, II (1897), p. 210 et s.