VIU PRÉFACE
philosophie qu'il faut demander la raison dernière du devoir et du droit de l'assistance.
Après avoir posé ces fondements, il sera possible d'étudier V organisation actuelle des Secours publics, d'en montrer les qualités et d'en faire voir les lacunes et les défauts.
Telle est l'idée qui nous a inspiré, tel est le plan que nous avons suivi. Que cet essai soit imparfait et incomplet, nul n'en est plus convaincu que nous. Nous regrettons surtout de n'avoir pu étudier plus longuement l'histoire si intéressante de la charité dans notre pays. Mais une matière aussi vaste et aussi délicate demanderait le travail de nombreuses années. Quoi qu'il en soit, nous avons surtout tâché d'être clair, et nous serions trop heureux si cet humble travail possède cette qualité, qui ne semble pas être la vertu de prédilection des économistes de notre époque.
Puissions-nous n'être pas resté trop inférieur à la tâche 5 puissions-nous surtout avoir contribué, si faiblement que ce soit, à faire connaître le sort des pauvres, et à soulager ainsi ces souffrances, que chacun, dans la mesure de ses forces, doit travailler à diminuer et à guérir.