‹ Essai sur l'assitance publique, sun histoireChapitre 80 sur 89 · CONCLUSION · texte numérisé non relu

CONCLUSION

Nous terminons ici ce travail, qui aurait pu être étendu presque indéfiniment. Nous ne pouvons que répéter ce que nous avons dit en le commençant : nul ne sait mieux que nous combien il est imparfait et incomplet.

Nous avons tâché de trouver et de dire la vérité sur des matières délicates, qui sont aujourd'hui Tobjet de discussions passionnées. Soldat obscur, mais dévoué, nous marchons de loin sur la trace de ces écrivains éminents, nos maîtres et nos modèles, voués à la défense des principes sacrés que notre époque voit attaquer de toutes parts, mais qui pourtant font seuls les familles heureuses et les peuples prospères.

On dira peut-être : il n*y a rien de nouveau dans ce livre. — Hélas! La Bruyère écrivait déjà il y a deux cents ans : « Tout est dit : et Ton vient trop tard depuis plus de sept mille ans qu'il y a des hommes, et qui pensent. Sur ce qui concerne les mœurs, le plus beau et le meilleur est enlevé : Ton ne fait que glaner

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