‹ Essai sur l'assitance publique, sun histoireChapitre 81 sur 89 · CONCLUSION · texte numérisé non relu

CONCLUSION

après les anciens et les habiles d'entre les moderne^^ » Et pourtant^ depuis cette époque, combien d'écrits ont paru qui n'ont fait que répéter ce que l'on avait dit avant eux et quelquefois mieux qu'eux.

Au reste, en fait de bienfaisance plus qu'en toute autre matière, il faut se garder de la nouveauté : le nouveau est rarement bon, il est souvent dangereux.

Sans chercher donc à dire rien de nouveau, nous avons voulu exposer simplement, d'un côté, l'histoire succincte de la bienfaisance publique et les principes sur lesquels elle repose; de l'autre, les règles de son organisation actuelle. Peut-être ce livre pourrait- il avoir quelque utilité à la fois pour les hommes mêlés à un litre quelconque à l'administration des affaires publiques, et pour ceux qui s'adonnent spécialement à la science et à l'érudition. S'il pouvait seulement rappeler à quelquesuns l'histoire trop peu connue de nos institutions de bienfaisance et inspirer à d'autres le désir de s'occuper de plus en plus des œuvres de toute espèce destinées à secourir les pauvres, notre but serait atteint et nos désirs comblés.

^. La Bruyère, Les Caractères, cli. I.

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