‹ Essai sur l'hellénisme égyptien et ses rapports avec l'hellénisme classiqueChapitre 28 sur 83 · Voir Homère, Iliade, VI, v. 155 et · texte numérisé non relu

Voir Homère, Iliade, VI, v. 155 et

25. Sur le Syllabaire Troyen et sur toutes les questions qui s'y rattachent, consultez le bel article de M. Sayce (Inscriptions trouvées à H%ssarlîk)j dans Schliemanns' (1/ion, p. 901 et suiv.) et Perrot et Chipiez {Hist. de Vart dans V antiquité, T. IIJ, p. 493-496).

26. Tout porte à croire que ces peuples, avant d'adopter l'écriture phénicienne ou ionienne, faisaient usage du syllabaire troyen, dont ils ont retenu les lettres exprimant les sons que l'alphabet phénicien, avec ses 22 lettres, n'était pas susceptible de rendre. Les Égyptiens (Coptes) en firent autant lorsqu'ils se décidèrent à remplacer l'alphabet hiératique par l'ionien. Ce dernier, ne pouvant pas rendre tous les sons de leur phonologie, a été complété par un nombre de signes pris de l'hiératique.

27. Au moment de faire mettre sous presse, nous recevions l'intéressant travail de M. H. Kluge (fiie Schrifl der Mykenier, Cothen, 1897), dans lequel le savant orientaliste s'efforce de traduire les syllabaires égéens et troyens par le grec. Malheureusement, M. Kluge n'a réussi à déchiffrer de cette manière que quelques syllabes plus ou moins semblables aux désinences de la langue grecque, mais pas un mot et encore moins une phrase entière, ce qui nous fait nous tenir sur la réserve.

28. F-.e mérite de la découverte et de la première publication de cet important document de l'Egypte ptolémaïque revient à Lepsius. Voir Mariette (Notice des Principaux Monumeiits, etc., p. 326). Il est à observer cependant que l'Égyptologuc allemand n'en a connu que le texte hiéroglyphique et grec. Aussi sa publication (Bas Bilingue Dekret von KanopuSj Berlin, i867) de même que celle de Reinisch et Roesler (Die zweisprachige Inschrift von Tanis, Wien, 1867) ne concernent que

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