Voir BÂeinisch. Muséum N. S., vol. XX, p
3. Il ne faul pas oublier qu'à 1 arrivée de Houni, toute la Basse- Éirypte et une partie de la vallée du Nil étaient au pouvoir des Égéens, que les Kémito-Goushites détestaient autant que les Amou.
4. En Egypte, où les femmes avaient droit à la succession au ti ônc, la Princesse héritière devenait de droit la royale épouse du successeur de son père, cl, dans le cas où son mari mourait avant elle, Tindividu qui devait lui succéder au trône devait aussi épouser sa veuve. Ce u est qu'à cette condition que les personnes non issues du sang royal pouvaient acquérir le titre de roi légitime. Il n'est donc point étonnant que la princesse Mer-li-tef-spût se perpétuer successivement aux bonnes grâces de Snefrou, de Koufou et de Dadefrou, et, dans ses vieux jours, jouir encore de Teslime et de la sympathie de Kafra. Voir de Rouge (Hecheithes sur les Monum. des six premières dynasties, p. 36-38). Quant à Porigine kémito-coushite de cette princesse, il suffirait de jeter un coup d'œil sur sa statue, conservée dans le musée de Leyden et très bien reproduite dans son Hist. of Egypt (p. li), de FI. Pétrie, pour en avoir la certitude. On y verra une femme fortement constituée, ayant la tiîlo volumineuse et basse, le visage large, les yeux grands, le nez gros, les lèvres charnues, possédant en un mot tous les caractères qui distinguent la race kànito-coushite.
tt, Le signe qui, dans récriture hiéroglyphique, exprime le mol « Hf*Ur », Dieu, roprésente une hache; et la hache, chez les anciens Ligures, les anctUres des Rémites d'Égyple, était larme particulière (lu gtt\ml Dieu, lo signe du marteau de Thoretde la puissance divine. Dans le» p«ys genui^niques H Scandinaves, la croix de Christ s'est plus d'uhn ToU rnpproohoe du marteau à deux tèles. Aussi aimait-on la faire ll^urer, e.nnuue les lîgvpliens leur « neler», en tète de leurs inscripllotiK nu tie leurs oartouehes. Voir D^Alviela ^La Migration des symboles, Prtllu, \H\)\\ el ImL Ltimborl ^Esisai sur la nuinismatique gauloise du
l'empire des sha-su et des hA'NEB-u (notes). 217