Voir Pline (Hist. naturelle, XXXVI
13. Les inscriptions de Hammamat nous informent qu'au temps de Pepi on célébrait en Egypte, tous les trente ans, une fête en l'honneur de Set. Voir Pétrie [Hist. of Egypt., p. 53). La seule chose que nous savons sur cette fête est qu'on la célébrait une semaine après la levée de Sirius; elle était par conséquent une fête héliaque, très probablement analogue à celle décrite par Hérodote sous le nom de Auyvoxafa. Voir ci-devant, p. 129.
14. Dans les textes antérieurs à la VP dynastie, le mort est toujours assimilé à Osiris, tandis que dans les textes postérieurs à Pepi on le désigne sous le nom de « reposé en Rd ». Voir Ed. Meyer (Gesch, des AlterthumSf p. 111).
15. Plusieurs faits attestent cette usurpation. La nature tout à fait religieuse de ses inscriptions; le fait que le sarcophage actuellement
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existant dans Ja pyramide est en granit, tandis qae celui qu*Ounî a construit pour Pepi était en calcaire; et en dernier lieu, Teiistence dans les endroits, où les anciennes inscriptions n'ont été que grattées, du nom et du cartouche de Mirenra, tandis que partout ailleurs on ne rencontre que celui de Pepi. Voir Wiedemann {Aegypi, Geschickiey p. 210).
16. Le passage du texte de la p\Tamide de Pepi concernant ses exploits contre les Ha-neb-u a été donné ci-devant, p. xvm.
17. Llnscription funéraire de Ouni, qui est le monument principal du règne de Pepi, fut découverte par Mariette dans la nécropole d'Abvdos, d*où elle fut transférée au musée de Boulaq (Voir Mariette, yotice des principaux monuments, 1876, p. 280). Publiée et analjsée par de Kougé,. elle fut traduite ensuite par Maspero {Hist. des peuples d'Orient, t. 1, p. 419), par Brugsch [Gesckickt. Aegypt., p. 95-102 , et par d'autres.
18. Sons le nom dite du Xùrd, il faudrait peut-être entendre cette grande étendue du sol sablonneux qui fait l'angle nord-est de la Basse^ Egypte (le nome Sethroite du temps des Ptolémées\ à laquelle les Arabes appliquent jusqu'à nos jours le nom de « Gezireh ». Entre cette localité et Tephenat, les Aaçvai des auteurs grecs, se trouTe le seul chemin conduisant en Syrie, et sur lequel dans Fantiquité s'élevaient les forteresses destinées à en dominer le passage et dont les plus importantes étaient celles de Snefrou et de Im-hotpou.
19. D'après l'inscription de Ouni, le pays de Tiba était situé au nord de celui d'Haroushas, ce qui nous oblige à Tidentilier avec le p^ys de T\Tiens. H est même très probable que la version Tiba soit une leçon erronée de Tira.
20. Le nom de Harou-shaou se laisse facilement comprendre comme un composé de Harou et de Shasu, les deux peuples voisins de la Syrie qui, dans leurs démêlés avec les Ég^^tiens, allaient constamment ensemble.
2if Telle est aussi Topinion de Chabas (Études sur Famtiqmié Aûttprique), de Krall [Aegypt. zeitschrift, 1879, p. 65), et de plusieurs autiesw