VoirMaspero {Hist. des peuples d'Orient^ I, p
29. Le nom double Nefer-Kara Neb-hi ou Nefer-Kara, JVeôi figure sous la première forme sur la table d'Abydos, sous la seconde sur un scarabée de la collection du docteur Grant-Bey ; celui de Nefer-Ha-neb se lit sur trois scarabées symétriques, dont Tun est au Musée britannique, le deuxième au Louvre et le troisième dans la collection de F. Peti ie. Ces scarabées sont tous reproduits dans VHist. of Egypt, de ce dernier égyptologue, p. H3, n*' 62, 63, 64. 11 faudrait remarquer cependant que la branche de lotus, le caractère donnant la syllabe Ha, s'y présente sous des formes de plus en plus réduites (cursives), tandis que sur celui qui nous appartient, ce caractère a sa forme primitive; Le caractère qui donne la première partie du nom propre, Nefer, y est également très bien conservé, tandis que celui qui est de l'autre côté de la branche de lotus, et qui devait donner la fin de ce nom se trouve dans un état qui ne permet pas d'en établir la valeur. Deux autres scarabées, tout à fait du genre du mien, se trouvent dans la collection du musée de Gizeh (Rayon Y^ ligne 1", le cinquième à droite, et ligne 9, le dernier à gauche), mais tandis que sur l'un les caractères donnant le nom propre sont abîmés, on ne voit sur l'autre que la branche de lotus et la corbeille. On dirait que la pièce est inachevée.
30. C'est ainsi qu'Amenhotep III, de même que le général ly ont été successivement surnommés « Satti », l'un pour avoir écrasé dans leur pays les Satti, l'autre pour avoir pu les repousser du sol égyptien. (Lepsius, Denkmàler, III, 71), cité par MaxMuller {Asien und Eiiropa, p. 126).