‹ Essai sur l'importance du commerce, de la navigation et de l'industrie, dans les provinces formant le royaume des Pays-Bas, depuis les temps les plus reculés jusqu'en 1830Chapitre 10 sur 126 · OSTENDE · texte numérisé non relu

OSTENDE

Quoique ce village de' <peu d'importance, eut reçu du comte Louis de Crécy en 1380 les mêmes prérogatives que ceux de Damme, les chroniques disent, qu'en 1472, Ostende n'était encore à peine habité que par des pêcheurs.

MALDCES.

On se persuade difficilement aujourd'hui que Malines ait pa opposer une concurrence redoutable à Anvers ; cependant Jean II , Duc de Brabant , pour quelque dépit connu contre les habitans d'Anvers , leur enleva en partie la franchise pour raccorder à Malines. En 1300 et en 1300, l'empereur Bmri Vil rendit la franchise à Anvers, mais le comte louis de Flandre la lui ôta de nouveau, motif pour lequel les Anversois et les Malinois prirent les armes à plusieurs reprises, nommément en 1410.

On comptait à Malines 17 corps de métiers jouissant de privilèges, et vers l'année 1370 on y comptait 3200 métiers

à tisser, tant dans la ville qu'à Tendroit dit Neckerspoel, qui est hors la ville et où la plupart des tisserands en draps demeuraient et où Ton payait les mêmes droits sur les boissons que dans la ville.

Malines était un domaine des évêques de Liège. Outre les draps, on y fabriquait du cuir doré '^) des dentelles et des étoffes de feutre. Elle obtint du comte de Flandre un marché aux poissons et Fentrepôt du sel. La navigation du Rupel et de ses affluons seiTit à animer Malines.

POPERINGE

fut connu et célèbre de bonne heure , par ses fabrications de laine, nommément par ses flanelles et par son trafic en houblon.

MENik

avait aussi des fabriques de làiné, cette ville excellait par l'exportation des bierres.

WERVIK.

Froissart attribue la richesse de cet endroit aux métiers à lisser, une foire importante y était tenue annuellement pendant le mois d'août.

FVRI«ES.

Ses marchés étaient autrefois plus célèbres par les ou-

*) Malgré i*aMertion d*un auteur respectable) il e«t néanmoins permis de croire que le cuir doré fut fait plus tard à Malines.

Yrages de laine, qu*ils ne le sont aujourd'hui parles grains

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^u on y conduit

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