DELFT
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.ifEeoGlmtnihreede Delft consistait principaleteeirt enbieires
W^^t«w£nM^ «t qui étalât btiVoyéeê" etî^'^iA>Mdà9(U^ autres iiile» de la Hollande , de la Zélande et mûmé^i^H Slandt^.^ Le port dit DelJUh^imm, qui fut achevé flâ XIV» ilèdM; a euéoite beauèbup préjddîôië au- eiStfiitiétoé^'dcr t0tte
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La population decette ville s'était (éUeiiientaeoMct,tqili»peÉh dant les XIIP' et WY^ siècles Laide fut agrandie jusqu'à trois fois. Le tissage des laines y fut aussi autrefois U»prii|cipale industrie et le principal objet de trafic; aussi a-t-elle été longtemps redevable de ses richesses aux manufactures de laines. Les draps de Leide ont eu une trôs-ancionne renommée/ Il résulte du traité/ piarleqndiJeande^vîéré^/rendit maître de Leide, en 1420*^ éphic^'iéb^^éiui^ide lain^ ai^iaas devaient être bonifiées aux propriétAit^eê*} et ' que leik drapa «qui se fabriquaient à Leide ne serariènt point marqués des àr* mes du vicomte mais de celles delà ville; oe qui fait<7roir6 qm ceus fabriques y sont d'une haute ancienneté. Un antre i^otif vient à l'appui de cette assertion, c'est l'inspection et la surveillance de la police , auxquelles on les avait soumises , afin d'en soutenir la réputation qu'elles avaient acquise A rétranger , et qni exigea pour garantie la marque de la ville.
'*^L^«Wlill^ioh a^^eerdée en t462 pâ? Philippe due 'defioàr^ glf^/'^dta'tfrott d«$d6aëM^tàMi A GfbVeliim, a«i^iié({((^Mè fl«MinAIiRtd««îè<'fdb Fr(9é; 'paMiMlfétietnem ' fKi«r' IM MM^ d'Angleterre qui leur arrivaient paf GâltffiF; »»on**lë'> *rbî d'Angleterre en avait établi reutrcpot, prouve suffisamment qu'il y avait alors beaucoup de manufactures de laines en Hollande et en Frise, pour lesquelles l'importation de la laine anglaise était un premier besoin dans le temps iimilTA HpUftpdi^s re9ev:apent de • > leur soHVMUm Iten-
-M oouTiigcoKfti «lont.lew indwlrit el leur uoiuineruo avaient
Im* waitulauttiriN tiblluwlaisc-s priuml une Icllo eslomiup et leurt ittuJiiîU *tt iv|mud(a-iil awc qiir si (jmudu profiiuoD damliralrH Ich pruvitMvB d'Anfflutene, c|ue les miuiuravUirM anglaises , qui commeiicjiiont à ne dcveIo]>por l'galejneal.m ref>urcn( lui tel prt-jiuliro , qiio le roi lùloiiard H lit eu 1464, «TM ounsHuitcini-nl da [mriMucut, dûfcuse de l't^itiwcu Anl^trrro, daos in (lays du Gnles ot ou Iiiiiudc-, du lûiile» le« produRlions nianufactiiriéres dt; Ju lli>IUiiido, du U ^ùloude etdolaFriw.
...tiil Cette ville i{iu du'vuit mxjntjrii tiiilducfilkbrilti et qtiiUit dattir twoA dtivonii' lu iiiùffe |ii'ixiui^I du cuiiuu(9ii)e du deux niOUtWh ■ortMt à |H;iuû da iu>ii biiiixiuu uu XiV" iiùtilu. J^'éoliit duut eU4?jiétci)Uvir<ituit:u4aiittiaMiit«.«t ItisobAtudluKttiUU ui^tnbte qiiL'Uo a (-11 il ^tdi'uioatur [mur y ijaivciûr, turiduiil aoi prûouvH progrùt iitt^rcstuiu.
Ella romineuco <?» 1342 à Ogulei la ville Je Uort pour le floounaroo; <se ttireat i^ioliableiuant leH, iviinbiHûs 4uit,JCiUi)r pMi,;vili«. d'OveiiyswI.ttvaittQtinis 4â l'rVlabtifiscuKut iioimw du» l'dc de Sdi(x»»eii, qui paittïrtuil AiiMtorduin k suMir^ •onexeoiplo- Ëllt-oblint (lu loi dv'Siu'^de, eii 1{1(!8, iiuo tsïQesMiOD i|ioiir N^'ctablir dautt nitlc iJe. Kllu y euvtiyu uuo >v«péaedecoloiiif et y ulablil riii roii]|ituii' qui avilit, MuilOUtU fânbepoui-»l>j«t|iiii)ci|Md. l.a (iûdi«du liareojf.seXiùsaitivlâT» «u-lesr-nltiRdectiltede. . ,./ ,,
ÀDUlerdam fut, ù cause de l'acci-otssemont rapide de sa popolatioii , reiDfln|unblein(!Dt agrandit! rltiH l'année lïiKU.
nvlm r habitai». d' AiUHluidum ronttuuuciJi'viil lu lialii: dt»
qui 86 dirigent ensuite dans toute la pvoritkce de HoAmék et dans celle d'Utrecht, «et par IT dans le Waterland oà' iH^ ^mit^ieàt alTer sans ^ayei^'det'*^drorts^^pasiage/et'ik ^tm^yéi^t {>ap . le ïûidéTtèe et * ^^ Flandre > < par : VEseaÉt fdusieoro sortes 'de ^maTehandisies , ^HrlootMde' là'èîetre li^
iiiaillbMRri?. ; . ' ^ : »< » r. {It fli;^! n'»* i-» n*p , ^' 'if i^f^'fr
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i^Amsterdani' etiroya dès lors4es imsaeaox dana la BalttopM eti prkiait déjà ime- grande par^t ao commercie dn INord^f cà^ i^Miémfenlf elle À'àMait pu rendre ayec arruitegeilés; chandises venant du Nord, de seconde main. Héjk^imré lé mencement du XV^^ siècle, Amsterdam put soutenir la eoneurrence du commerce mec le& principales villes des Paya^ Bas; on attribua la principale cause de cet acoroissemenl npidè^ciiie tome vpbysicjue* Vers l!amiée f 1400^ Jea'détnjtts àii^lkfxét ^'étànt élargis ^ par ^des i i^Aiûuleiiiens > caiosés ^rrlas èÉfJx ^ la^nier;^ T Y « commeoçaîti &« devenir navî|;abléif«or W*|{tAldfef* bâtimens, ei^ tes habitansi dea^rhiea «de ù Bàjtii^ amfôlrimt de* -ee temp9 ' si¥eo leurs grains^^^deut^ faiMS r^9k prirent en retour du jioisson «aie, des haroDifs el^diaolras marchandises grossières.
^ifipavaâtqu- Amsterdam) avait déjà aoquis'dèale'COfiiiiitti» eenHNit du X V^ siècle • de f^raods aocroissemaos, el même &m paravant^'eomme on peut «en Juger par la permission que ta diM> Albert donna eit I3&9^ani navires, faisamt rente pour Amftefdam/de ff)^poÉssep4outè viotoioe^ et parrceile^queidom fib^GiiîltatiBie^, iducda «Bavière en^ 1404, >à ceux 4{iiî «viant dlïllsiitdadlaaadi^oii^a Viie, «dâ^enir à Amsterdam*, iSaan payer d'autre droits que le péage ou droitde douanes d'Aili>f sterdam. Amsterdanr ambitionnait dès lors la supériorité qii'atleâcqatl plûa tard ; et le même roi de SuèdeUitEMXMJrda encore, llientot aprèsi^dlautres avantages^ ainsi qn'ans»lialir tans d'Ënkhuizen et de Wieringen ; il résulte d'une exemption que Tévéque^d'Upsal aœordaen 1437 atifc b»bitans d'Anster-
dam cl Je la Hollande cnU^^rn, con^islnnl d.nis la triindiise des droits levôsà Wyboiirp|, quo liîsnégfwîians d'Amsterdam fai- «aîcnt lin f^ivind commerce avec la Sui'xlo. Ils yportxiiciUduso). destins, desépicciies, des draps, d'autres (HotIt.'â cl niarcliaodises et CD ra|)|H>t-taientda neifijle, du f^oudron elaulrcit articles, ïnfin te fnt dans le même temps (XV*^ siècle) que cette ville lit de)ipro{>ivs remarquables; ceint en 1443,(1110 Christophe, roi de Uanemarck, lui necorda la liberté de commercidans ses états , et le roi (IbriRtiao , son successeur, en ronfirouuil celte liberté, déclara [treudre sous sa protection les né- {•on'aiis d'Amsterdam. Ce priucc accorda l'année suivante un «aiii-roudait aux mêmes oéi^onans et A ceux de la 'ii-laude, ;i<'andilion qa ils n'apporteraient ]K>int de marchandises anglaises dans xon pays et qn'ris iio jiasseraiuut point le Jiellt , prvareqiie les Zelandais faisaient nuïsi on ce temps le commerce du Nord. Christian accorda en 1454 anx Hollandais et aui Zbinndais et spécialement à ceux d'Amsterdam liberté illimitée de nnvijratjon ol de commerce. Tl confirma enfin, en 1458. les avantages aecoitltis par lui et ses pn'nléepsseiirs ville d'Amsterdam, non-seulement pour le DanejnarrJt, aussi pour la Suède et la Nonpéjje, et il se servit dans de cette phrase remar(HiabIe:/)<HW les services rendus eux auw Rois nos prédcceaseurs. Donc, la ville d'Amsavait déjà acquis de ce temps nne puissance assez MDSÎdérable pour traiter directement avec les états du Nord en ton ROT» privé, et saus l'intervention des ^tats ni de colle du rornle de Hollande, elle avait formé par elle-même de» relation et des liens d'amitié avec des pnissances et leur avait rendu des services. Elle ne s'en tint pas A ces avantages. Ello M lit accorder en particulier par le Roi Christian, en 14fil, la liburléde navifruor iut<[u'à Usnm, d'y charger et transporter marchandises jusqnes à Flensbonrjr, et de les rt^prendre f'IA en tonte liberté peur les conduire ailleurs l'i volontt't. iterdiun obtint ou même temps la liberté de navî^pierdimt du la Mer-Baltique j nsqn'à l'Ietisbourg et pins loin. tarif arrêté d'un roiumuu-ac<T>rd avec rette ville. V.v
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~-. »0 — |irittÉèp|iri attarda ëomi m^tle^^mém^ wnî^fgm 4f^ifimfr
; JLe odmmerce du Nord que cette ville faisait ayec taiU d^ bonheur^ reçut de nouveauz ééwlofpm^a^$ff^tMlibp^^,V^^ Jaoque^v roi de Suèd^» accorda ea 14^7 Wff Hftllpp^fej^, d- apporter dans tous ses ports tpu tas mar^handises^Si^is pAUW a^iran droit. €e fiit encore la yiUe d\AHE|sterdaq(( quk m rfS^AA" naît te plus de peine et de soins pour obtej^Mi* ^oo<pfJtyyégig{y et ce fut aussi elle qui sut le mieux en profiter. Elle ne Aér ({ë^cia aucune des puissances du Nord^pp^f YiMP^4f^i3^ ceoMiéree, ^le obtint de nouTenu^ ■^^, 149â^tp§r> l!4Fl^u^ 4^ Litoïde les avantages qui lui ^Kieptt été acçoinlé^ ^: ^"Xl^îli ^ kïn: faveur desquels elle avait ^éjtopd^fiîiW^ftM^Qupe^ t]|^KI«eîèelaien*Iivoi^û.ètenM€K9cpW^4t!i^^^ ^ .j;/. n i.j-.i t. m
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Lt^eaptlale delà HpUAndeiacQr«t|^Qfprei^MMdatfl0f*i44m leioommeroe du ^ord m 1499,timp)>$emKit ^«r|^ 4^!19{i$^
jnarekv pour la Norwége et;)Spé9Î{tlplp^ptfpoilMf. l|i;iKÎU4it4^
Bergen^ 4a même favelur «trioS'^Qiêaies aviu[i|«^ .qoi9 >Miii
dont joQis^aieat ses sujets. Toat porte ,à croire qi|^ le^Cii^fflh
mereè d'Amsterdam' avait < eu. «Norw.ége et surtout à Berg^
des magasins et enti^epéts, »oomme les uégocians éu^iitge^
en ont à Leipsig et à Francfort pendant les foires. C'était, on
usage assez général des négocions des villes de commerce qui
étaient alors en petit nombre, d'avoir des magasins dans les
lienx où les marchandises se consommaient conuue là Ofi^jh
finsai^Qt leurs achats. Us y plaçaient des facteurs qui! traî-
tàiéttt » ' ou direetèment ^yec les consommateurs' » ou ' aveo^ des
détenteurs et avep.les piK>priétaires des articles quils^^rénaiebt
«n^selour. Cest ainsi que Jacques Coeur » célèbre dansl'iuih*
toire de France ^iBir les services qu'il rend! t. à Charles Vn^^n
lui avalant dbs sommes <xMisidérables,;ai^it.aioqttts4eiifl-
cheftses immenses dans iecommerce db Levant. U aToîtétabli
des factoreries partout on il avait {)orté son commerce. Lesjoé-
gMeass qui n^aTaîeal point defiioleurs dans les pays étrangers^ accompagnaient Irès-souvent eiHC^-mémes leurt marchandî* iB8» ainsi que cela iB'piiaiique: encore wjonrdliiti^ #uf .>g|iaides foires.
' EaSeà , la vUle d' AmsK^dam était trèa-aiKwmng»<wmt i\m possession de manufactures delaines^i qoi'^*y acHUiormtilwg^ temps par les soins que le magistrat de cette ville prenait de les encourager et de les développer par de sages réglemens et pià: une bonne police. . ,
CecpieiiOQS t^ons'de direct surtout .ee^uenoqis i*^9PQI>leroDis aux chapitres suivans sm* le > commerce at fVàidiisti;}^ d* Amsterdam auK 'XI V<^ eirXV^ siècleB> suffira assummeat pofâr déirnife Topimon^ si génétôlement aoerédijtàe ^ sartonA diez les écrivains françsTiSi que la HoUismde'n-était pre^[W rien avant la révolution de 1568, et que c'est à ceDe-ci qu'elle ènt extfaètvemeoft soft élévation ainsi qu'à la réureisfitioa de l'édit de Nantes, qui y attira Tindustriis française; iliestîoccmlestable que l'un et l'autre de ces événemens politiques, et Mirtout le premier, ont puissamment contribué à placer le trident et le caducée entre leurs mains ; mais il est également vrai , qn'elle possédait amplement tous les élenàens que smonvelle situation a éminementdcfveloppés'^). •. ;»-* .1
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*) Vn hiftorieti très-distino^aé de notre époque, 91. le comte ne Se^ur, ait danl ià oe- 4MeUitûriqii« --■■-' i - ■*.;•/ • ■> i- ; .%|! ••,
^4,J^K^9 on «ffetypi iMicui^ teoipini dans aucuo, lieux , la libert^^ic 44p^^» plbi npideiïiënt éa force et ne fit mieux sentir ses moyens. L'Espagne éialt la puit- «nce la plus redoutable de TEurope, et ses armes étaient soutenues par lesfoudir^'Wi Vitieao. Le» habitans pauvres et faibles d'une petite contrée osent témérairament fionbtttre, les rois, les papes, TOcdan ; leur pauvreté et leur au4aç.Q tjjfty^^p^Bjt ^ 1^ A>U detoofies ennemis. Leur religion est changée, leut indépendance reconnue, leur pays jarifà'Mri 4ft»- eflfbrU de la aer; leur marine rifaUse.«veo oette de^ VAW^^^^'^ ^^ Ah^jWWPf f*: lÇ.«r.M, Ûifurti^e dey^^^t |nrrin4MnQ4«flii}nvn9t«Sim 1/W»topi, IcGciitre^eh navigation de l'Europe et le dépôt commercial dot xiobesset de l'I^-
Il€ft «6tdéjà[Ârtà en 1272^r* oaiiib d^tibëffadchMeile tonlieu pour les diverses marchandises à envoyer par* 'tout ib pays. Elle faisait un grand trafic en bierres , on y comptait de 300 A 400 brasseries; la fabricatiofi du fromage y prte fine tard lifte extension incroyable. • ^ ' • ' - ' . ; . r.
ROTTERDAM et 60RCUM
se sont élevées de la fnéme manière et'doiVent lenr origine à des pêdiéurs et à des bateliers. Elles sont Tune et Tautre connues par des privilèges accordés an XIII® siècle. Le comte Guillaume concéda, en 1340, aux habitans (jooorfef ^) de Rotterdam la libre navigation jusque dans la Schîe^ et en 1361 , le seigneur de Salt-Bo^imel accorda à ceiu de Rotterdam sauf-^conduit sur toutes sortes de marchandisëSi alBn de les introduii^ dans leur ville.
On peut dire que toutes ces belles villes de la Hollande, alijOùrdliui %{ commerçantes, étaient, à l'exception de Dordrecht, encore inconîities au XlUe siècle. Schîedairt, Schoonhoven, Alkmaar, (quoique ces deux dernières soient au nombre des plus anciennes de la Hollande), Heusden, Leeuwardôn et beaucoup d'autres ne fournissent à cette époque rien à l'histoire , à peine quelques prérogatives et franchises concernant le passage des marchandises. Schiedam était au commencement du XIY* siècle un village.
Ce tdUeMi, quelque fltHeur qa*il toit pour la HoUande , a <$ela d^inexael' (fOè'ià
Hollande n'était pat pauvre^ comme Pauteor le prét«pad; et s'il est vrai qae oéU
rend cette peinture de l'époque plus piquante, toutefois il n'est pas permis de sa<Srifier
a mérité à cette magie.
whnèe è&aà Vi)oêU¥Tiê&^pn)9pè!Éà en 1341 pap^4e contmeroe de bœnfs que les Danois faisaient dans œ port. En «etteméme année on prit des mesures pour approfondir le port, afin que lesbâtimenschar^s passent s'approcher des quais et faciliter la décharge ; en 1375, elle reçut la prérogative de ville.
MEDEMBLIK
ayait reçu ces mêines prérogatives dés Tannée 1288.
NIEtrWWAARDElf
aobtenùai 14531a francbisè'deéihûrriàres d'eau, la liberté delapèehe darisles eaux! entirontiantes, en outre le droit dé me9ùm^i*^g^ et ja^Jea^é dans leur ville.
OUD-VLAARDINGEN
était connue dés Tannée 1217 pour un port des plus remarquables et bien fortifié, c'est là qqe le comte Guillaume de Hollande s'est embarqué, accompagné d'un grand nombre de croisés, sur une flotte nombreuse pô\ir prendre le chemin de la ten^e sainte ; cette ville fut plus tard bouleversée par les inonqatio]]i$ de la mer: c'est là la cause que celle postérieurement baf ie , est à peine connue au XV'' siècle par la peçhe qu'on y "pratiquai t.