GOEREE
0$(aiie viUe située dans une ile. Les historiens assarèn^^qu'elle infrjMMsa toutes les villes des environs par son commerce et sa aavigation.
était un port de mer en Tannée 1203. Cette TÎUe marohaade était située dans la West-Frise à l'endroit où se trouve aujourd'hui le poldre de ce nom.
STATERK
est indubitablement une des plus éminentes villes commerçâÀte^-de la Frise: eUeettàBÏIdi^V^^l^ comfèFlorisVetwHi» sdn fils , par la navigation , et s(m port de mer était en quelque sorte célèbre parmi tôMéd lié^' villes ^âlMaKi^tiè^'I^llftbîtansr de iStavem étaient convenus avécééui deGroningde d'n&e franchise réciproque de barrières ; et Stavem ne craignait pas, en 1335, de faire la guerre aux viiles de Hamboui^ et de
Otrï)-DAETSSCHORB
était de temps imtnémorlàl un port de mer important, en 1280 et^ême auparavant, il y avait affluence de bâtimens marchand» et de pèche.
OUD-AHKfiHRrnXEll
élbit fttttt^l^ im beau port de mer, fré^pimitè partovtes soites dëMtiiMràs;'car AMirfdelfaouiigp il n'y avait a» XiIIIoïeîàpfo qu*un bassin de peu d'importance, et cette dernière 'Miller^i*
loin d'atteindre l'autre ematti^iièi^dB commerce, (^.lacilifé da pért et le ooncoars de tou» le» négppiaiis vers Arjoe* o^bydèU; aiiie^ttin^eiltl^lGtifi V, etf 1i36^,à loi aeifonlei l^ préémfnen<9^ de yjlle; et le dao Jean de Bradant kiî acGOjodar des franchises de passage dans tons les pays spqmis à sa domination. Haquin, roi de Norwége lui accorda, en 1370, pin- ^àrs franchises pour favoriser aa navigation vers son royHtMiie; ii « > . • ,
Phisiears écrivains disent qu'ArnefQui4pn, jsurtoqt depuis que la ville avait été rebâtie vers 1438 /pouvait être considéré conubeon des ports^de mer les plus importans de FEurope, et (pi faisait un commerce, considérable avec Anverç.
avait déjà obtenu en 1253 ^^ • cpn^f mation de plusieurs privi- K^ et le comte Guillaume IV accorda à ses habitans en 1340» franchise de barrière d'eau en Hollande et en Zélande^ce qui développa romarquablement .son commerce. Les manufactures de draps étaient, même avant ce temps, en vogue dans toute l'île de Walcheren et notamment à Middelbourg ; le duc Gnillaume promulgua en 1355 une défense» que persoDoe dans Tîle de Walcheren hormis ceux de Middelbourg, Hessingne, Veere, Dombourget Wes^CapeHe, ne pouvait tfttvaillèr la laine aox foulons, au métier oitdu tondpir. Les uàféiBi^d» anglais placèrent» en 1380, leur entrepôt de lai* m» à Middelbourg. Le duc de Bavière assura aux commerçans de cette ville , qu'en cas de guerre entre lui et le roi d'Ai)g[leterre , il leur accorderait trois mois pour enlever leun mardiandises sans préjudice.
''fiO'OMMnePce-de Middelbourg devint alors .si remarquable efpêiir'kShli dîre^i célèbre , que les habiians.des payslei plus ëfljgnèi de l'Earope vinrent y trafiquer. En.raniiép 1383» les
Lomtràrck et les Espagnols y eareat déjà des telatîpps, Im Portugais y arrivèrent en IdOO^ Peu de temps avant, le oomt» de Hollande avait ^ par lettres patentes, soleonelL^ment aocorde sa proleetion aux oommerçans étraaiitge qui- se trouvaféiit dans les villes de la Zélande.
Les prérogatives et les privilèges accordés à celte ville et 4 quelques autres se distinguent non seulement par leur esprit politique , mais on peut dire qu'ils surpassent en sagesse ceux émanés dans ces premiers temps. Le duc Albert de Bavière dégreva ceux de Middelbonrg et de Zierikzee en Tannée 1397 du droit d'entreposer à Dordrecht, et ordonna que les bAtimens et marchandises tenus en embargo fussent rendus de part et d'autre.
Le trafic de l'Angleterre avec Middelboui^ et viee-versd était du temps du Roi Richard (environ en 1380 et plus tard) encore dans la plus grande prosfpérité.