GOES
Cette ville est connoe dès. le oommanoement du iiy^ siècde par quelques franchises, mais c'est encore un problèfii^ •î Qoes était, biei^ avant Tannée 130Q, au rang des vîllep} •eshabitans s'adoimèrent à TagricnUqr^j à la maniuteQlieifi de la garance, à la £sibrjicatian.di| ^l,eti9nrtoiit j^ J|a piâcAl^) . < .
Les ducs de Bavière ont favpi^îsé ce^ jv^Ue de plwienrs privilèges, droits et frandiises, maf phé^. et foires. U. est prpui;è en outre par les ohartres accordées par Jacqueline de Bavièm? en Tannée 1417, que les habitons de Xergoes s'adonnèrent à cette époque, et même avant ce temps , à la fabrication et à la teinture des draps et surtout à la manutention de la garance.
THOLEN.
Quoique nne des plus anciennes villes de la Zélande et des mieux situées, est peu connue par le commerce. La culture de la garance y a été aussi pendant longtemps en vogue.
FLESSIK6VE
doit aussi son origine à la pêdie , et plus tard la grande navigation sur la Flandre , la France et T Angleterre y attira des capitalistes qui s'y établirent pour se livrer au négoce. fGe la^
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tion, approfondir et améliorer le ^#rt dèMedringfae.' ÊôëMtioieroe de ce port consistait en poisson frais, salé et séché, sar- MiPtéiliftl^llgl < QVf^êAâsAt le poimori fr^'fiàrlâiit > Je^tièis- ^«t<Mrii)b'par'fdiiiMlfil«; le poiêsoif sec par cent, et 1t y •MMimi méânafeéêf Mnténtion ex^res^ pour^ce oommerée', dilé^ Aiotitaale de pé^^wre^ ^ dont les archirev'fcdt ' sentent mentioD.
fk 4eMil2f ëhi^ri^uéidë -Rij^isbergm^ élevé an rang de yflle «idâSi^lLik ccfiMtidditê de son ptE^ ^ èàhM'l}de^£lnd tkmà bd^ bdliatidtof aWrd^m; et'^)i^là détiiàdekteédê^^rfî
OiS
^-^l^mayi ^"^mêki'fm^^^ trèis-ànciémiétfaéï^en iiS^ k'I^^tfafit^'^iiiàft^'y fit tant de prô^tës qtïéî iéi mitÀé\Hitfiè^ïii l'agridatiiW t>onr''s^ ïivrér plu^' part!- ^ttli&Mlkiéfit à tout ce qai cc^ùtëiné les occypatibbs de mer. '
BKOUWERSHAVEM
était, ainsi que Fétymologie du nom le porte, le port oiï les bières de Hollande affluèrent en abondance, et c'est à ce tçafic qu'elle doit son premier bien-être ; jiïus • tard les habîtans de BroQwershayen s^adonnèrent à la pêche et construisirent des barques propres à la pêche du hareng , et lorsqu*iI y eut assez de brasseurs établis en Zélande pour suffire à la consommation, cette péché forma la principale source de leur négoce.
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WOLFFAARDSDYK ET VLIÉT.
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Mieift amii'âe^ri^orts, maisdepeti d'îmiiortandei - ti.t.n. lii,
était ^déjà un port de mer et une ville commerçf^i^e àluf^e certaine importance en l'année 1200. Elle obtint, en 1223, par lettres du comte de Hollande » des dispositions favorables et différentes franchises touchant la navigation. Les documens qu'on a conservés, prouvent que cette ville trafiquait de bonne heure avec l'Ecluse, La Rochelle, Bordeaux et quelques villes de Normandie. Le commerce de vin y était remarquable, elle avait également des relations avec l'Angleterre et l'Ecosse. Le déplacement de quelques digues, occasionné par des ruptures en l'année 1368 r rendait rentrée du port de West«Capelle moins commode^ et la décadence de son eommerca trbuva- 1à sa principale caus?*. Néanmoins Boxhomtie partage imstout-àrfaitropiaioa deSLygersbergieiit puisque ce premier prétend que cette ville était enoere^w 1377 en pleine prospérité, et il la place au même rang que celles de Middelbourg , Zierikzee , Brielle , Flessingue etc. Il est donc probable que son com^merce est tombé quelques années plus tard que l'époque indiquée par Rijgersbergen.
Tout porte à croire que cette ville a beaucoup souffert de la tempête et de l'inondation qui en fut la suite, en 1368, et qui fut cause qu'un grand nombre d'habitans, surtout des pêcheurs, Tabandonnèrent pour aller s'établir à Flessingue ; toutefois elle était encore ville sous le duc Albert*
DOMBURG
ne le cède pas, quant à l'ancienneté, à West-Cap^Ua Domburg a été favorisée du privilège de bourgeoisie dés l'an** née 1223. Plusieurs comtes de Hollande lui ont accordé de» franchises et des exemptions; d'où il résulte que c'était une ville remarquable et commerçante tout conmie Middelbourg* Son commerce consistait particulièrement dans les yjivn ^
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France. C'était surtout le comte Gnîllanmc deHainaut, qui en 1310, avait donné à Domburg une extension de franchise- <Mlkukiel<né.
AOEHERSWAAL.
' 'Cette ville est connue dés Tannée 1230. Sa principale in* dtistrie était la raffinerie dn sel ; Tag^ricalture et la coltare de U garance y étaient aassi en Tojj^ae. Le comte Gnillaome accorda anxhabitans de Roemerswaal, en 131 1 , le privil^e qne tentes les marchandises (à l'exception dn poisson frais), allant de laZélandeau Brabantet vice-versA, devaient venir pfhiiitivenient an marché de cette ville. En 1374, elle ob^ tfiil par tonte la Hollâfnde et' la Zélande franchise de barrièree. tThùtlen). . .. ,
qni était un des principaux ports de commerce et de pèche de la Zélande, commença à déchoir vers le milieu du XIV« siècle.
ITTIIECRT.
Quoique compris assez tard parmi les villes anséatiques , était déjà au XIII^ siècle une ville de commerce très-notable. On trouve, dès Tannée 1204, une transaction entre le comte d^HolIande et Tévéque d'Utredit, toudiant différentes sortes de marchandises. Une autre preuve que ce prélat faisait fctas ses efforts ponr protég^er et étendre le commerce, c'est <pe la même année il signait un semblable contrat avec Téiêapïe dé Liège, le duc de Limbonrg , la comtesse de Namur » 4e Flàhdre , de Berg et de (îueldre.
privilèges touchant les l>arii?}èves'&Ulre0ht^>'aiiUp^ii64eiÀ^ d'y battre monnaie. On troaye encore diverses annotations touchant la ftan^ise des tonlieux de ceiixd'Utreciht, dftfant à-peu-prèsdu même temps; * i <• «^
La navigation sur le Vecht était libre de barrières, lorsqu^en 1271 Tadmimstration du pays d'Utreoht subit nabcH^ leversement. Les corps des métiers qui étaient très-puissans ^ tisntèrent >d'6)[pâlsdr les- nobles hors du goHvememeat,. nommèrent des délégués et or^i^nisèrent «les^ oorpS; des métîeiis
à la manière de eeax de Flandre anreB lea 4pT^^s et les.sDua-» doyens. La halle des confréries de métiers, bâtie en 1373, doit son origine aux corps des métiers qui en supportèrent les frais. C'était un fort sitaà |fr6s^Klu Rhin , où ils obtinrent un droit de péage, qui donna lieu à bien des dissentions, même îïdèS^ei^res*TéclàHôlli<li4^ onpiif; >^iu> ,; »
Le coulai de Yreeswyk if± Qnil33:Â' Ar^eusé da Leok jusc^pj^ dana la vilfe^ Cette, nouv^l^cj qi^f^iwiç^ti^m an£p[)eiitf beaucoup le commerce ,. .i.ian il \i\< ..;... i.
L'évêqne Guy avait, dès Tannée 1302, promulgué plusieurs réglemens , relativemeç.^ aa pçjpmerce , il y en avait qui concernaient la liberté du transport , d'autres qui stipulaient que
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^«int^ àéVé^fèqOè Guillaume, «tes l'amiée 1298(y lesipi6|qei f#I#{<é^'que^ ceat 4'Utreoht. Ses foires amiiidaeis^ étaSeât déjà renotâiBèéS'deee^tempset, en 1331,. ils obtioient euMiedeux marchés francs, outre ceux que cette ville possédait déjà. Ces marchés étaient réputés pour les fruits de verger, le miel, la cire, la garance, le bois de chauffage , la laine et
Mrtimt lae gmins , qui formôrent de tout temps la priiicipale brancha de commerce de cette yiUe.
Tout p#rte à croire que les maimfactnreti de laines y fa**^ rent déjà établies à la même époqne.
On comptait dans cette yille jusqu'à 350 brasseries, la fabrication des bières y fut importante jusqu'au XY^ siècle.
Gfdllaame, doc de Gueldre, conclut, en 13S2, un traité avec Aiserafbort par lequel tous ses sujets seraiout libres de Visndvela bièfe d'orge, fabriquée à AmersfiM>rt.