II
Brama. — Beligion de Brama, ou des Indiens, III, 61, 62.
Bretons. — Du Dieu créateur, III, 51.
Biussot. — Auteur d'un livre intitulé: Du Droit d'anthropophagie, I,
Bryant. — De l'expiation par le sang, III, 145. Bullet. — Que l'existence de Dieu a été reconnue par tous les peuples,
Butler. — De la religion primitive des Irlandois, III, 53.
Callimaque. — De Dieu et de ses attributs, III, 33.
Calvaire. — La manière dont le rocher du Calvaire est fendu atteste la vérité du miracle de la Résurrection, IV, 41.
Cw.li. — De l'universalité de la religion antique, III, 4.
Cartésianisme, — Dogmatisme. — Descartes. [Doctrine du raisonne^ment.) — Examen du raisonnement comme principe de certitude, II, 2, 5, 76. — Ses ebances d'erreurs, 77. — Repoussé par Pascal, 78. — Manque de base absolue, 79.-— Des vérités premières admises par le cartésianisme, 81. — Suppose la raison individuelle infaillible pour avoir un principe de certitude, 82. — Le raisonnement ne s'appuyant pas sur le témoignage, 207, 208, chaque jugement varierait suivant que l'on concevroit plus ou moins, 209, 210, 211. = Que tout est vrai, que tout est faux, dialogue entre un cartésien et un fou, IV, 144 [Défense). — Mauvais effets de la pbilosophie cartésienne prédits par Bossuet , 148, 149 ; Fénelon, 171. — Descartes renverse la pbilosopbic de l'École et lui succède, 169. — De la fausseté de sa doctrine naissent trois systèmes : matérialisme, idéalisme, dogmatisme, 170. — Insuflisancc de sa doctrine, 172. — Citation de Descartes : Que Platon et Aristote n'ont pas trouvé le fondement de certitude, 175, 174. — Descartes se place dans l'isolement absolu, rejette toute autorité et veut trouver la vérité en lui, 174, 175. — Il voit
528 TABLE ALPHABETIQUE
partout des raisons de douter, 476, 177, il n'est certain que de son existence (je suis, j'existe), 177, et finit par la subordonner à l'existence de Dieu, 178, 179. — C'est le doute où conduit la philosophie du raisonnement, 180. — Insuffisance de cette doctrine reconnue par Nicole, 172. — Leibnilz attaque sa base, 194. — Pascal résume les arguments des dogmatistes, et les combat, 207-209. — Que l'évidence ou raison individuelle des dogmatistes conduit au scepticisme absolu; source d'erreur, 223,226. — Que Descartes pour raisonner suppose nécessairement le langage, 252. — Inconvénients de la méthode philosophique pour expliquer ce que l'Église enseigne, 294- 296. — Conformité de la méthode philosophique avec la méthode des hérétiques, 299 et suiv.
Catholique, Catholicisme. — Que le symbole catholique renferme toutes les vérités révélées, III, 270. — De la sainteté des dogmes du catholicisme, 270, 271. Voy. Christianisme.
Caton. — Pourquoi Caton craint les sophistes, I, 51.
Celse. — Précurseur de Rousseau, I, 14. = L'idolâtrie n'a aucun caractère de sainteté ; inconvénients du culte des démons, II, 582. —
♦ De l'unité de la religion, 590. — De la vie future, III, 96. — N'a pas cité le passage de Platon sur la divinité du fils de Dieu, 127. — Admet le consentement commun comme règle des croyances, 171.
Celtes. — Tradition du Dieu suprême, III, 52. — La religion primitive des Celtes étoit exempte d'idolâtrie, 201.
Celtibériens. — Tradition d'un Dieu unique et suprême, III, 52.
Certitude. — Du fondement de la certitude, II, 67 et suiv. Voy. Autorité, Consentement commun. — Du principe de certitude dans les divers systèmes de philosophie, 70. — La certitude n'a pas pour ba?e les sens, 71,101; le sentiment, 75, 101, 184; le raisonnement, 76, 102, 184. — La certitude appartient à la raison, faculté de connoître, 80; n'appartient pas à la croyance individuelle, 81. — La certitude absolue n'existe pas, 83. — De l'autorité, principe de certitude chez les enfants, 91. — L'accord des témoignages détermine la certitude et l'autorité, 98-104. Voy. Témoignage. — La certitude, c'est la foi, 152. — Il n'y a aucune certitude dans la religion naturelle, 260-268.
Du consentement commun comme règle de certitude et de vérité; témoignages, 111,158-165. Voy. Consentement commun, Témoignage. Que Platon et Aristote n'ont pas trouvé le fondement de certitude, IV, 175, 174. — Insuffisance de la doctrine de Descartès qui cherche la certitude en nous-mêmes, 174, 181. — Philosophes qui subordonnent la certitude de toute vérité à la certitude de l'existence de Dieu. Voy. Descartès, Mali-branche, Leicnitz, Bossuet, Nicole, Euler.
Les protestants ont démontré quel' évidence n'est pas le fondement do la certitude, 218. — Que les théologiens ont toujours distingué l'évidence de la certitude, 284,516-520.— Définition de la certitude, 281, 518. — Réponse à l'objection de la certitude rationnelle de l'existence, 280; id. du. nombre des témoignages ou delà certitude historique, 289.
Ceylan (Ile de). — Tradition de la croyance au Dieu suprême et aux dieux inférieurs, II, 540.
Chaldéens. — Tradition des esprits inférieurs et mauvais, II, 515; — (\v,t astres animés, 510. — Caractère de l'idolâtrie des Chaldéens, ou Sabéisme, 523. Voy. Idolâtrie. -•= Tradition de la croyance au Dieu suprême, et aux dieux interprètes du grand Dieu, III, 58. — Oracles chaldaïques : tradition de l'immortalité de l'âme, 90. — De Mithra et de la doctrine de la médiation, 125. — Antiquité chimérique des Chaldéens, 500.
Charité. — Comme on l'entendoit au moyen âge, I, 55. — N'est venue sécher les larmes du malheur qu'avec le christianisme, 501, 502. — Des prodiges de charité des sociétés chrétiennes, IV, 117.
Châtiment. — La loi du châtiment qui punit la violation des rapports entre l'homme et Dieu, II, 108-172. Voy. Vie future, Sacrifices, Ame. = Dieu châtia et ramena le genre humain dans sa voie : Adam, déluge, III, 189, 190.
Cïienevière, protestant. — Avoue l'impossibilité de discerner par la raison la vraie doctrine de Jésus-Christ, II, 250, 257.
Ciiehbury, déiste anglois. — Son symbole, I, 111.
CiiiLLiNGWORTH. — Sa solution des variations des protestants , réfutée par Bossuet, 1, 181. '
Chine. — Religions diverses de la Chine, II, 550, 551. = Doctrine des livres king de la Chine, III, 05. — Un des empereurs chinois rejeta les objets de son culte, 05. — A quelles vertus se réduit la morale des Chinois, 60. — Monuments de la philosophie chinoise 07.
— Des princes chinois , en confessant les commandements de l'Eglise chrétienne, ne faisoient qu'observer l'ancienne loi de leur pays, 09, 70. — Tradition de l'immortalité de l'âme, 90; du culte des morts, 105; de la doctrine du péché originel, 114; de la venue du Médiateur, 136, 157. — Du médiateur Homme-Dieu dans les livres sacrés des Chinois. 157. — Les mandarins ont admis le principe de l'universalité, et ont voulu s'en servir contre le christianisme, 109. — Tradition conservatrice du culte d'un Dieu unique, 205, 204. — Jusqu'à Confucius les Chinois n'ont point été idolâtres, 205. — L'antiquité reconnue par eux pour marque delà vérité, 251.
— La vraie religion étoit pour eux la plus ancienne, '251, 252. — Us
ne rejeloient le christianisme que comme une invention postérieure à leur religion, 232. — Date certaine de l'histoire de la Chine, 288. — L'Écriture des Chinois a conserve la tradition de la tour de Babel, 505. — Antiquité chimérique attribuée à leur histoire, 506. Christianisme. — Sa lutte contre le paganisme expirant, 1, 12. — Il développe peu à peu l'esprit humain, 14. — La raison l'attaque; ses blessures : hérésies, 15; son triomphe, 16. — État présent : indifférence, tolérance, 21, 22. — Son action sur le moyen âge, 55, 54. — Il eut à vaincre l'intolérance politique pour s'établir, 55. — 11 tire les esprits de l'indifférence où les jette l'abus de la raison, 55. — Il importe à tous, et surtout aux philosophes d'examiner si le christianisme est véritable, autant que de rechercher un objet de cuiiosité, 99. — Le christianisme est entraîné par les gouvernements à favoriser l'indifférence, 111. — Que l'on ne peut être indifférent à l'égard du christianisme, 200 et suiv. — Que le christianisme n'est pas faux, 211. — Paix et félicité que donne à l'homme le christianisme, 251, 252, 255. — Son caractère pour établir l'ordre, 550. — Il constitua divinement le pouvoir, et civilisa le monde, 555. — Il abolit l'esclavage, 554. — Betint le glaive ou l'émoussa, 556, 557. — Changea les législations oppressives, 557, 558. — Constitua la société domestique par l'indissolubilité du mariage, 359. — Abolit le meurtre des enfants par le baptême, 340. — Adoucit les lois criminelles, 541. — Prévient le crime que la loi ne fait que réprimer, 544. — Offre une sanction au devoir, 545. — Vertus chrétiennes, 350, 551. — Miséricorde, pitié, charité, 561, 562. — Traits de ces vertus, 562. — Institutions, établissements, chevalerie, 565, 564; missions, 564; écoles chrétiennes, 565. — Il est ce qu'il fut à son origine, 567. — Misère d'un peuple chez qui le christianisme s'affoiblit, 567. — Il ne peut toujours réprimer, 570. — Conclusion. Voy, aussi Beliciox.
De l'unité du christianisme, II, 590-595. — Que le christianisme s'est développé sans changer, 594, 596; et n'a pas cessé d'être un, 597.— Unité jle dogme, 598; de la morale, 598, 599; du culte, 400. 401.
Universalité des dogmes chrétiens de la médiation, III, 119 et suiv. — Quelques erreurs ne préjudicient pas à l'universalité de la morale du christianisme, 154. — Universalité du culte. Voy. Culte. — Le christianisme est la religion primitive développée à la vernie du Médiateur, III, 172. — L'universalité du christianisme n'est autre chose que l'universalité des vérités premières ou de la raison universelle développées, 174 et suiv. Voyez Beligion primitive. — L'unité et l'universalité du chrislianime prouvent sa perpétuité, 185, 184. — Les Chinois ne rejetoient le christianisme que comme màn-
([liant d'autorité et comme une invention postérieure à leur religion, 232. — Tertullien montre que la loi évangélique est le développement de la loi primitive, 252, 253. — La loi évangélique repose sur le témoignage de Dieu perpétué par la tradition, 252-254.
— La religion primitive ayant Dieu pour auteur, et la religion primitive étant la même religion que le christianisme, le christianisme est saint comme Dieu même, 268 et suiv. Yoy. Sainteté. — Un caractère de sainteté du christianisme est sa supériorité, et son indépendance de la raison humaine, 278, 279. — Sainteté des dogmes, 270, 271 ; de la morale, 270; du culte, 280; des sacrements, 282, 283.
— L'inspiration de l'Écriture ne peut être contestée sans renverser Je christianisme, 324-327. — Preuves de cette inspiration , 324 et suiv.
Preuves de la divinité du christianisme par la. résurrection du Christ, IV, 48. — Le christianisme ayant pour base la loi du sacrifice ou de rédemption est divin comme elle, 92, 93. Voy. Rédemption. — Divinité du christianisme dans son établissement, 101, 109.
— Absurdité des prétendues causes humaines du triomphe du christianisme, 104-107. — De sa rapide propagation , 110-112. — Ses bienfaits, 113. — Son influence sur les mœurs, 114, 115; sur les rois à leur sacre, 116. — Il a dirigé les efforts vers le bonheur de
. l'homme, 116. — Ses prodiges de charité, 117, 118. — Il est la source delà supériorité intellectuelle des peuples chrétiens sur les autres peuples, 118, 119. — Son autorité au temps deJ. C. reposoit sur l'autorité de la tradition universelle et de la synagogue dont il n'étoit que le développement, 124-127. — Epoque où commença l'obligation absolue d'entrer dans l'Église» chrétienne, 131. — De l'introduction de la philosophie ancienne dans la doctrine- chrétienne, 168. — Époque de foi,, moyen âge, 169. — Introduction de la philosophie d'Aristole; écoles, hérésies, protestantisme, 169. — Conformité de la méthode exposée dans l'Essai avec la méthode catholique, 299-
Ciirysostome (S. Jean). — Du ministère des anges, II, 309. — Qu'on a pu être sauvé sans connoître le Médiateur, 412. = De la tradition de l'existence de Dieu, III, 160. — De la vérité par la tradition, 258.
Chubb, déiste anglois. — Rapport entre sa doctrine et celle de Rousseau, I, 91. — Son opinion sur les changements de religion, 92. — Son symbole, 114.
Chute. — Tradition delà doctrine de la chute de l'homme, III, 109 et . suiv. — Doctrine du péché originel tirée des livrés zends, 112, 115.
— L'usage des sacrifices suppose la chute originelle, 115. — La purification des enfants la suppose également, 116 ; — d'où la nécessité d'un Médiateur, 119, 120. ,
Cici'rox. — Preuves de l'existence des dieux,, I, 69. = De la révélation, II, 270. — Des anges ou médiateurs, ou esprits inférieurs, 512, 516.
— Du culte des passions, 518. — Des hommes faits dieux, 554. — Qu'ils étoient soigneusement distingués des dieux subalternes, 557.
— Peinture des divinités païennes, 581. — De l'unité de la loi divine, 588. = D'un Dieu unique et tout-puissant, III, 16, 17; absolu, 45.
— Nécessité du culte, 85. — De la pureté du culte établi par la loi des Douze Tables, 85. — Delà vie future, 94, 95; bonheur des héros après leur mort, 98; Songe deScipion, 98, 99. — Culte des ancêtres 100. — De la chute; originelle, 110. — De la venue du libérateur, 154. — Du consentement commun comme règle de vérité, 165, 164; pour établir l'existence de Dieu, 165. — L'immortalité de l'âme, 166, 167; les devoirs, 167. — De la sanction de la loi divine, 215. — Cicéron atteste que cette loi a été donnée par les dieux, 217. — Il distinguoit la vraie religion des superstitions, 229. — Que la perpétuité est le caractère de ce qui est vrai, 259, 240. — Que la tradition est la base des croyances, 241. — Il avoit en horreur ceux qui rejetaient l'immortalité de l'âme, 245. — Du moyen de discerner le véritable culte, 258. — Le hasard n'imite jamais parfaitement la vérité, 541. — De la croyance aux prophéties, 545.
Claude. — Soutint, avec réserve, le système avancé par Mestrezat ot Jacques I'vl, 158.
Cléanthe. — Connoissance du vrai Dieu, unique et tout-puissant (hymne), III, 41, 42.
Clément d'Alexandrie (S.). — Qu'on a pu être sauvé sans connoître le Médiateur, II, 409, 410. — Du ministère des anges, 508. — Des divinités humaines, Bouddha, 550. — Explication d'un passage d'Empédocle sur la doctrine des saints, 561. — Que la société chrétienne continue la tradition, 595. = S. Clément s'appuyoit sur l'universalité de la religion primitive pour démontrer l'unité de Dieu aux païens, III, 159. — Des prophètes chez tous les peuples, 545.
Cochinchine. — Culte des hommes, idoles, II, 555. <= Tradition de la croyance au Médiateur, III, 145.
Condorcet. — Avoue que la religion n'est pas nécessaire qu'au peuple, I, 72. — Condorcet propose à l'Assemblée législative de proscrire la religion, ainsi que celle qu'on appelle naturelle, 154. — Auteur d'un ouvrage sur la perfectibilité de Tbomme, 257. — Mot de Condorcet à la mort de d'Alémbert, 259.
Confession. — Sainteté du sacrement de confession; sa vertu, son utilité, 111, 282, 285, 284.
Confdcids. — Des esprits bons et mauvais, II, 512. = De la doctrine du péché originel, III, 115, 114. — De la venue du Médiateur, 159,
"I 40. — Jusqu'à Confiieius, les Chinois n'ont point été idolâtres, 204, 305. — Que la loi divine a été apportée par les esprits inférieurs, 217. — De l'antiquité et de l'universalité de la loi divine, 220, 221.
Conscience. — Elle est le guide de l'homme, et le juge du bien et du mal, I, 129, 150. — La conscience se développe par la raison, 131.
Consentement commun, Sens commun, Raison universelle. — Yoy. aussi Tradition. — Du consentement commun ou de l'autorité comme principe de certitude, II, 67 et suiv.— Il est le juge suprême de la vérité, 86. — Il est la base des sciences exactes, 88. — Objection contre la doctrine du consentement univ. (note), 96. — Comment il devient la base de la raison, 100. — Il est la loi même 'de la nature, 115, 114, 115. — Le consentement qui atteste Dieu est le fondement de toute croyance, 151 et suiv. — Il est infaillible, 149, 150. Du consentement commun comme règle de vérité, III, 158 ; témoignages : Pères, païens, S. Clément, Eusèbe, S. Justin, S. Augustin, 158, 159 ; S. Chrysostome, Lactance, 160; Hésiode, 161. 162 ; Sophocle, Heraclite, Sextus, 162; Aristote, Épicure, 165, 164; Cicéron, Platon, Sénèque, Salluste, Pline le Jeune, Quint.ilien, 164; Juifs, 164, 165. — Le consentement universel est le principe qui a déterminé les princes chinois à embrasser le christianisme, 169. — Il est le moyen de reconnoître les dogmes divins des hérésies,. 256, 257 (Défense de celte méthode, IV, 295). — La volonté rebelle au consentement unanime engendre les hérésies, 261.
Le sens commun est juge de ce qui est conforme ou contraire aux lois de la nature, IV, 27. — Défense de la doctrine du sens commun exposée dans Y Essai, 149, 245 et suiv., 256, 257. — Importance de ce principe, 260. — Ce que le consentement universel ou la raison humaine croit vrai est vrai; absurdité du contraire, 276 et suiv. — Le consentement commun ou l'autorité ne se prouve pas, 282, 285. — Que la philosophie du sens privé et celle du sens commun s'excluent, 288. — Conformité de cette méthode exposée dans YEssai avec la méthode catholique, 504. — Résumé : Que le consentement commun, ou la raison universelle, ou l'autorité est le caractère de la vérité, 515.
Constitution. — Elle est l'expression des rapports du pouvoir avec les sujets, I, 265, 26 i.
Corruption. — Voy. Homme.
Chéation. — De la création, I, 524.
Critique. — Ce qu'on doit penser de la critique, IV, 297.
Croix (Signe de la). — Révéré longtemps avant J. C, III, 146.
Cromlechs. — Monuments des morts, III, 105.
Croyances. — Les croyances déterminent les passions, I, 50. — Leur
rapport avec les actions, 35. = Le fondement de toute croyance est dans l'autorité. II, 151, 452. = Universalité des croyances dont se eomposoit la religion primitivement révélée, III, 5. — La tradition est la base des croyances, 241. — De la sainteté des croyances de l'homme, 269.
Culte. — La foi étoit absente du culte à la chute de l'empire romain, I, 48-52. — Que les philosophes devroient logiquement le pratiquer comme institution de l'État, 75-75. — Le culte a suivi toutes les révolutions des dogmes ; négation ou indifférence absolue du dogme parles protestants, 188, 189. — L'exercice du culte dans la société religieuse et politique dépend de l'ordre dans les actions de l'homme, 597 et suiv. — Lien du culte et des dogmes, 599. = La diversité des cultes prouve seulement que l'erreur a pu se mêler à la vérité, II, 482. — Formes diverses des cultes idolâtriques, 510, 549.
— L'idolâtrie n'avoit pas de culte essentiel, 564 et suiv. — Unité du culte chrétien, 400, 404, — Du culte des morts, 518, 519; des esprits inférieurs, 517;- des vice?, 518; des astres, Voy. Sabéi'sme; des hommes, des héros, des animaux, 529, 550. — Fréquentes substitutions de cultes chez les païens, 508 et suiv. = Nécessité du culte reconnue par les païens, III, 84, 82. — Id. suivant Platon, 82; Cicéron, Marc Aurèle, 85; Horace, Sénèque. 85, 81; Plaute, 84; lois des Douze Tables, 85. — Universalité du culte, 85 et suiv. — Le culte de l'idolâtrie est fondé sur l'immortalité de l'âme, 89. — Du culte des ancêtres ordonné par la loi des Douze Tables, 100. — Le premier culte des nations est celui d'un Dieu unique; tradition, 196 et suiv. — Du moyen de discerner le véritable eulte, 258. — De la sainteté du culte chrétien, 280-286.
Cyrille (S.). — Du ministère des anges, II, 508-510.
Cyrus. — Prédit parles prophètes, III, 548.
Daniel, -t- Des anges, ou princes; leur ministère, II, 510, 511. = L'authenticité de ses prophéties contestée, III, 549. — H a prédit la venue du Messie, 555, 554.
Déisme. — Sa réfutation comme second système d'indifférence, I, 44.
— Le déisme est l'indifférence absolue des religions, plus injurieux pour la Divinité et plus humiliant pour l'homme que l'athéisme, 92, 95. — Ce système, en consacrant tous les cultes, consacre tous les vices, 94. — C'est le système de Rousseau, 407. — Il a son origine dans le socinianisme, 408, 109. — Ses progrès, sa filiation en Angleterre, en Allemagne, en France : Socin, Bayle, Rousseau, Diderot, 109-414. — Sa base est la souveraineté de la raison ; son caractère est l'exclusion de toute révélation, 444, 454. — Les déistes n'ont pas de dogme, 442; — Autant de déistes, autant de symboles :
Cbcrbiiry, 112; Blount, 115; Boîingbroke; Chubb, 114; Rousseau, 1 15 ; le symbole des déistes peut se réduire à l'athéisme; discussion supposée entre Rousseau et un philosophe, 117-121. — Mot de lîossuet sur le déisme, 121. — Point de dogmes, conséquemment point de culte, 122. — Le culte intérieur, selon Rousseau, est impraticable, 122, 125. — La religion naturelle, n'ayant ni dogmes ni culte, se réduit aux devoirs de la morale, ou loi naturelle, 126. — Contradiction à ce sujet entre les déistes, 120, 127, 150. — Comment les réformés démontrent contre les déistes la nécessité d'une révélation, 108, 170; le déisme, plus conséquent, détruit le système des protestants des Points fondamentaux, 170, 171. — Liaison entre le déisme et ce système. Voy. Protestantisme, 171 et suiv. — Watson admet les déistes, 178 (note). — Caractère essentiel du déisme par rapporta la médiation, 588. = Inconséquence des déistes pour rejeter les miracles, IV, 4. — Que le déiste peut absoudre le parricide, 15, 10. — Quand on prend pour juge la seule raison (base du déisme), on ne peut opposer à son adversaire que sa raison contestée et la contestation est éternelle, 200, 204, 207. — Comment on réfute le déiste, par le principe de l'autorité, 270.
Déluge. — Témoignages de la vérité du récit du déluge, III, 504 et suiv. — Ce récit attesté par Cuvier, 500.
Démon. — Signification de ce mot dans l'antiquité, II, 555, 550. Voy. Anges.
Démomhle. — D'un Dieu unique, bon, tout-puissant, III, 15, 10.
Démosthène. — Témoignage d'un Dieu uniqne, III, 55, 30.
Descartes. — Voy. Cartésianisme.
Désordre. — Voy. Athéisme, Déisme, Hérésies.
Despotisme. — Est le résultat de l'anarchie dans la société; conséquence du système de la force ou du pacte social, I, 270, 271.
Devoir. — Les devoirs sont les liens de toute société, I, 47. — Le. christianisme seul donne une sanction au devoir, 545. — Opposition du principe du devoir à celui de l'intérêt particulier, 547, 548. = L'idée de religion renferme l'idée de devoir, II, 181.
Dialectique. — Tertullien rejette la dialectique comme destructive de toute vérité, IV, 251.
Diderot. — Grimm et Diderot rcconnoissent la religion comme préjugés nécessaires, I, 52. — Anecdote de la mort de Diderot, 259. — Caractère d'obscénité et d'orgueil, 245. = De la raison substituée à la tradition, II, 215. =• De la religion des Celtes, III. 52. — De la croyance au Dieu suprême chez les Chaldéens, 57, 58; chez les Canadiens, 72. — De Milhras, fils de Dieu dans la trinité indienne 128. = Conversation sur le progrès de sa docirine, IV, 224.
Dieu, Divinité, Créateur. — Dieu a établi un ordre qui régit les êtres intelligents, I, 574, 575. — L'homme est la manifestation des perfections de Dieu, 575. — Motifs frivoles des incrédules pour ne pas le reconnoîlre, 576. — Intelligences supérieures établies par Dieu en dehors de l'homme, 578. — Médiateur entre l'homme et Dieu, 578, 579. — Dieu a établi la peine du désordre, ou l'expiation, 575, 581. — La connoissance de Dieu, c'est l'ordre dans nos pensées, 590.
— L'amour de Dieu, c'est l'ordre dans les affections, 592. — L'exercice du culte et des vertus morales est l'ordre dans nos actions, 597. = La vérité attestée par le témoignage universel est la vérité suprême, c'est Dieu, II, 104-107. — Dieu est la plus constante tradition, 108-112. — Tout peuple eut le sentiment delà Divinité, 112.
— Dieu prouvé par l'univers, 116. — Preuves de l'existence de Dieu, 117-125. — La raison de la loi d'autorité est en Dieu, 156; d'où l'être, la vie, 156; d'où un ordre de vérités révélées comme conditions de vie, 157. — Dieu n'a pu être connu que par la parole, 158. — Dieu a-t-il pu révéler l'erreur, 149, 150. — Des rapports entre l'homme et Dieu, ou de la religion, 160, 161. — Des droits de Dieu, 164 (note).
— Dieu punit l'infraction aux lois de l'intelligence, 168-172. — L'union avec Dieu, c'est la vie; la séparation, c'est la mort intellectuelle, 169. — Dieu veut le bonheur, le salut, 170. — Dieu, ou l'autorité première "s'est nécessairement révélé à l'homme, 276. — Les caractères de la vraie religion se déduisent des attributs de Dieu, 286. — Le crime de l'idolâtrie est d'avoir transporté à la créature le culte dû au Créateur, 514-516. — Des Dieux. Yoy. Anges. — Les idolâtres n'ont jamais confondu les dieux avec le Dieu suprême, 557-540. <= Toutes les nations ont reconnu l'existence de Dieu, III, 4. — Que l'unité de Dieu a été connue des Égyptiens, 6, 7, 8; des Chaldéens, 57. — Inscriptions de Sais et de Delphes, 8. — Nom d'un seul Dieu pris à témoin par les Grecs, 15.
Témoignages d'un Dieu unique, bon, rémunérateur, infini, toutpuissant. — Philosophes : Pronapidès, Thaïes, 9, 10; Anaxagore, 10; Heraclite, Archélaùs, Solon, 10, 11; Pythagore, Empédocle, Philolaiis, Ocellus Lucanus, Timée de Locres, H; Socrate, 12; Platon, 15; Aristote, 14; Secundus, Démophile, 15; Épictète, 19, 20; MarcAntonin, 20; Porphyre, Proclus, Simplicius, Jamblique, 20; Maxime de Madaure, Maxime de Tyr, 21; Dion Chrysostome, 22. — Poêles: Orphée, 25, 24; Linus, l'Hiérophante, 25; Homère, 25, 26; Hésiode, Pindare, 27; Théognis, Xénophanes, Parménides, Epieharme, Aratus, 28, 29; Phocylide, 29, 50, 51, 52, 55; Simonide, Lirius, Archiloque, Callimaque. 55, 54; Pindare, 55. — Orateurs, tragédiens: Eschyle, Sophocle, Euripide, Démostliène, 55-58; Ménandre , 59 ; Diphyle»
40, il; Cléanlhe (hymne), 41, 42; Yalerius Solanus, Virgile, Horace, Ovide, Sénèque le Tragique, 43; Perse, Lucain, Stace, Piaule, Sénéque le Philosophe, 44.
Emploi du mot Dieu d'une manière absolue : Hérodote, Platon, Aristote, Euripide, Cicéron, Sénèque le Tragique , Virgile, Sénèque le Philosophe, Perse, Lucain. (Voy. ces noms.)
Que les anciens n'ont jamais confondu la vraie notion de Dieu avec ce qu'ils appeloient les dieux, III, 45-48. — Témoignages: Socrate. 47; Euripide, Onatus, 48, 49; Barbares, Gaulois, Germains, Scandinaves, 50; Bretons, 51; Celtes, Slaves, Celtibériens; Irlande, 52, 53; Islande, Norvège, Laponie, Finlande, Samogitie, Bussie, 55; Samoièdes, Zabéens, Arabes, 56; Phéniciens, Assyriens, Chaldéens, 57; Perses, 58-60; Guèbres, Indiens, 61, 62; Chine, 65; îles et peuples du midi de l'Asie, 70, 71; peuples d'Afrique, 73, 74; Mexique, Pérou, 75, 76; Amérique septentrionale et Saint-Domingue, 76, 77. Les Pères, les païens, Socrate, Platon, Cicéron, Hésiode, Sénèque, recourent au consentement universel ou tradition pour établir l'existence de Dieu, 158, 161, 165, 236. — Le premier culte des nations est celui d'un Dieu, unique, 196 et suiv. — Du Verbe fils de Dieu Voy. Jésus-Christ. = Dieu seul possède et peut communiquer le pouvoir miraculeux, IV, 5. — Philosophes qui prétendent que la certitude de toute vérité dépend de la certitude de l'existence de Dieu: Descartes, Malebranche, Leibnitz, Bossuet. (Voy. ces noms.)
Dieu (ses diverses appellations). — Floride : Okée, II, 346; Scandinaves : Odin, 553; = Chez les Domains : Deus maximus, III, 44; Inde ; Hormuzd, 59; Égyptiens : Kneph, 6, 7; Memphis : Phtas, 7; Égyptiens : Pan, S; Grecs : Zeus , Dios, Kronos, 14 ; Etrusques : Jove ou Juve, 44; Gaulois : Hesus; Étrusques : Hœsar, 50; Bretons : Hu- Gadarn (tout-puissant), 51 ; Ilibernie : Crom-Cruad, 55; Nouvelle- Zemble : Tuira, 55; Guèbres : Yerd, 61; Indiens: Brahm, 61, 62; Sanskrit: Swayambou, 62; Chine: Tien, 65; Taïtiens : Eatoua-Bahai, 71; Mexicains : Teotl, 75; Amérique septentrionale : Isnez, 76; Saint-Domingue : Jocanna, 77; Araucans : Pillan, 77.
Dieux. — Signification du mot dieux chez les anciens, II, 556,337. — Des dieux divers (Vers dorés), 538. — Des hommes faits dieux pour leurs vertus, distingués des dieux subalternes, en Grèce, Scandinavie, Egypte, Japon, Borne, 349 et suiv. — Les dieux d'un peuple opposés à ceux d'un autre, 572, 374.
Diodore. — Des dieux mortels et immortels, II, 522. = Que les Chaldéens admettoient des dieux interprètes du grand Dieu, III, 57.
Dion Chrysostome. — De l'universalité de la croyance en Dieu, III, 22.
Diphyle. poète comique — Tradilion du vrai Dieu, unique et tout-puissant, III, 40, 41.
Doctrines. — Doctrines dominantes : leur influence , leur empire, I, 30, 31. — Elles sont l'opinion, la législation : donc point de doctrine indifférente, 31, 52. — Leur changement fait changer l'ordre politique, 32; et détermine le bonheur ou le malheur du genre humain, 34.
Dogmatisme. — Voy. Cartésianisme.
Dogme. — L'idolâtrie n'avoit aucun dogme particulier, II, 361 et suiv. — Unité du dogme chrétien, 597. = Universalité du dogme, de l'immortalité de l'âme, III, 88 et suiv. — De la sainteté du dogme chrétien, 280-286.
Douze Tables (Loi des). — Des hommes faits dieux, II, 354. — Proscrit les dieux étrangers, 576. = De la pureté du culte, III, 84, 85. — Du culte des ancêtres, 228.
Droit. — Du droit absolu; du droit divin, II, 165; du droit paternel, 164; du droit naturel, 165. .= Le droit des gens est l'expression des rapports entre les sociétés, I, 264. — Ce qu'est devenu le droit des gens dans les temps anciens et aujourd'hui, 265, 266. = De la vraie notion de droit public donnée par le christianisme, IV, 120.
Druides. — La morale de la religion des Druides, comme de toute religion, est préférable à la morale philosophique, I, 95. = Les Druides ont détruit en Hibernie l'ordre des Fileas, III, 55. — Ils ont enseigné la doctrine du péché originel, 115.
Ecole. — L'Ecole. Voy. Cartésianisme, Aristote.
Écritures (Bible, Évangile). — Les Écritures ne justifient pas le système des Points fondamentaux, I, 164-167. — Elles n'offrent point de restriction et condamnent le protestantisme, 167. — Leur autorité se réduit à l'autorité de la raison pour les protestants, 176. — Les lois du prince mises chez les protestants au-dessus de la loi évangélique, 188. = Des esprits inférieurs, ministres de Dieu, II, 506. = Concordance des préceptes de Phocylide avec ceux de l'Écriture, III, 29-52. — Les Écritures ont tixé la tradition par la volonté de Dieu, 288. — A qui appartient l'interprétation des Écritures, 288, 289. — La religion primitive et l'Évangile ont été transmis par la parole avant de l'être par l'écriture, 290, 291. — Les Écritures servent à prouver l'antiquité de la tradition, et fortifient son autorité, 292. — Témoignages de l'authenticité des Écritures, 292-500. (Voy. Authenticité.) — De la vérité des faits qu'elles contiennent, 500: Adam, 501-503; Noé, tour de Babel, 504, 305; mer Rouge, 516, 517. — Leur authenticité attestée par le témoignage universel, 506-508. — L'autorité de la Bible appuyée par les récits des païens,
312. — Les faits miraculeux ne peuvent infirmer la vérité des Ecritures, 513. — Lu publicité prouve l'authenticité, 514. — On ne peut nier la réalité des laits racontés par les Écritures sans nier les institutions du peuple juif, 314-517. — Vérité de l'histoire de l'Évangile. Voy. Histoire évangéuque, 517, 324. — Preuves de l'inspiration des Écritures, 524, 527; Unité d'enseignement, 527; Langage, 527, 528, 555. = Altération du Deutéronome par Rousseau pour combattre les miracles, IV, 6.
Edda. — De Dieu et de ses attributs dans l'Edda, III, 50.
Église. — Son autorité, ses conciles, ses Pères condamnent le protestantisme, I, 141 et suiv. — Caractères de la véritable Église : une, 155; visible, 151; universelle, 154; apostolique, 155. — Elle a reçu de Jésus-Christ la vérité, 586. =- De l'autorité de l'Église catholique,
II, 285. — Rousseau reconnoît cette autorité, 284. — L'Église a commencé avec le monde, 288. = La révélation de saint Jean annonce les destinées fulures de l'Église, III, 585. = Le Rédempteur a institué, une autorité à qui il a transmis le pouvoir reçu de son Père pour enseigner sa loi aux nations, IV, 95, 96. — De l'autorité de l'Église, ou autorité visible, enseignante , 290. — Conformité de la méthode exposée dans l'essai avec la doctrine de l'Église, 504 et suiv.
Egypte, Égyptien. — C'est en Egypte que naquit le culte des dieux, II, 522. = Les Égyptiens ont cru en l'unité de Dieu, III, 6, 7, 8; à l'immortalité de l'àme, 89, 90; au dogme des peines et des récompenses, 91; de la chute et de la purification par l'eau, 116, 117; au Médiateur, 125. — Les traditions primitives existoient encore en Egypte au temps de Moïse, 198. — Les Égyptiens rappeloient les voyageurs de la Grèce à l'antiquité, 225. — Antiquité chimérique attribuée à leur histoire, 506.
Empédocle. — Des esprits mauvais. II, 515. — Du Dieu suprême et des Dieux, 541. — Passage sur la doctrine des saints, expliqué par saint Clément d'Alexandrie, 561 . = Tradition d'un Dieu unique et créateur,
Exfaxt. — De la formation de la foi chez l'enfant, II, 178. = La purification des enfants suppose la cbute originelle, III, 116.
Épicharme. — De la révélation, II, 270. «=■ Tradition d'un Dieu unique et tout-puissant, III, 28.
Ëpictète. — De Dieu et de sa nature, III, 19, 20.
Épicure. — Du consentement universel comme règle de vérité, III, 105, 164.
Eratostiiènes. — Accuse Homère et Hésiode d'avoir corrompu les croyances, II, 569.
Erreur. — Il n'est aucun exemple d'erreur universelle, I, 08. — Des
340 TABLE ALPHABETIQUE
trois systèmes d'erreur. Voy. IIérés-e, Déisme, Athéisme. = L'erreur a son principe dans la raison individuelle, II, 81, 99. — Dieu a-t-il pu révéler l'erreur? 150. = En religion, on doit, à de nouvelles erreurs, opposer de nouvelles preuves, IV, 158-160. — De l'empire de l'erreur revèluc des apparences de la vérité, 259, 240.
Eschyle. — Des Anges rebelles, dans Promélhée, II, 515, 514. — Du Dieu des Perses, 517. —Des jeunes Dieux dans les Euménides, 558. — Dès dieux tutélaires, 547. — Des Dieux des bords du Ml, dans les Suppliantes , 575. «=» Témoigne d'un Dieu unique, III, 56, 57, 58.
Etat. — Ordonnation d'un État. Voy. Sociétés.
Etrusques. — Leurs inscriptions attestent qu'ils connoissoient le dogme de la vie future, III, 90, 97.
Euler. — Il place dans l'évidence individuelle le principe de certitude, IV, 221; source d'erreur, 256, 257.
Euripide. — Des esprits mauvais, II, 515. — Des dieux en dehors du Dieu suprême, 541. — Invocation des âmes, 560. = Témoignage d'un Dieu unique, III, 56-58; Créateur, 45. — Dislingue Dieu des dieux, 48. — Delà loi primitive, immuable, universelle, 219.
Eusèbe de Césarée , Père de l'Église. — Du ministère des Anges, II, 508, 509. — Du caractère de l'idolâtrie chez les Phéniciens, 520, 521. = Tradition du Dieu infini , tout-puissant, III, 29, 54. — Il s'appuyoit sur l'universalité de la religion primitive pour démontrer l'unité de Dieu aux païens, 158, 159.
Évangélique (Histoire). — Vérité de l'histoire de Jésus-Christ, III, 517, 518; attestée parles Juifs, 518-520; attestée parla conduite et le caractère des chrétiens, 520, 521. — La publicité prouve l'authenticité de l'histoire évangélique, 522, 325. = Rousseau reconnoît la vérité des faits évangéliques, IV., 52,
Évangile, Loi évangélique. Voy. Écritures.
Evhémère. — Histoire des dieux, II , 550. — Tombeau de Jupiter, 552,
Évidence individuelle. — Qu'elle ne peut être le fondement de la certitude, IV, 218. Voy. Certitude, Raison individuelle. — Qu'elle conduit au scepticisme absolu, 223, 224, 227, 228. — Que les théologiens ont toujours distingué l'évidence de la certitude, 284.
Examen. — Le principe d'examen remplace le principe d'autorité : conséquences, I, 54.
Expiation. Voy. Sacrifice, Rédemption, Sang.
Eabricy. — De la Révélation, II, 271, 272.
Facultés. — De l'ordre des facultés de l'homme , d'où résulte le bonheur, I, 223, 224. Voy. Homme.
Fanatisme. — A sa source dans la doctrine du sentiment; crimes qu'il
engendre, II, 202, 203 (note).
Fknelon. — De l'autorité, II, 276. — Que la tradition, avant l'écriture,
servoità transmettre la Religion, III, 291. = Il prédit les mauvais
effets du cartésianisme, IV, 171. — Défend contre Malebranche la
doctrine du sens commun, 278, 279.
Fétichisme. — Culte des mauvais esprits en Afrique, II, 532, 535. =
Les nègres n'aiment point leurs fétiches, III, 75. Fichte, cartésien. — Du moi contemplant, II, 75, 74. Fileas. — Ordre politique et religieux de l'Hibernie, détruit par les
Druides, III, 55.
Finlaxdois. — Tradition d'un Dieu suprême, III, 55. Floride. — Tradition d'un Dieu suprême et des dieux inférieurs, II,
Fô. — La secte de Fô introduisit l'idolâtrie en Chine, III, 206, 207. Foi. — A son origine dans l'autorité, II, 151-154. — Sa définition, 146.
— Elle est l'âme de la société, 147. — La logique n'est que la théorie de la foi, 149. — De la formation de la foi dans l'intelligence, 178- 180. — Delà foi de l'enfant à sa naissance, 178, 179 (note). — Lu morale et la foi sont inséparables, 197. = La foi dépend de "la volonté, III, 260, 261. —Qui rejette la foi est criminel, 274, 275. — L'Écriture sert à fixer la foi, 292. = Le grand remède de commander la foi aux peuples (passage de saint Augustin), IV, 167. — Barbarie : époque de foi, 169.
Folie. — Sa définition, son caractère, II, 94.
Fokce. — La force diffère de l'autorité, I, 267. — Est donnée par la philosophie pour base de l'ordre social, 267 etsuiv. — Que devient, sous l'empire de la force, la volonté ou la souveraineté de l'homme, 269, 270; ils s'identifient, et la loi est leur expression, 286 et suiv.
Foucher (L'abbé). — De la diversité des cultes idolâtriques, II, 519, 520.
— De l'idolâtrie en Perse, 525. — Analogie des Anges avec les démons de l'antiquité, 556.= De l'universalité de la Religion antique, III, 4, 5. — De la tradition du Médiateur, 152.
France. — Histoire de la Révolution françoise comme résultat des principes d'incrédulité propagés parla philosophie, I, 307 et suiv.
Gaulois. — Tradition du Dieu suprême, III, 50; de l'immortalité de l'âme, 90. — Fête des morts, 105. — Leur religion primitive étoit exempte d'idolâtrie, 201.
Germains. — Tradition du Dieu suprême, III, 50; de l'immortalité de l'âme, 90. — Leur religion primitive étoit exempte d'idolâtrie, 201.
Gibbon. — Tableau de la religion au déclin de l'empire, I, 49. = Du
peu de certitude de la vie future, III, 245. = Des prétendues causes humaines du triomphe du christianisme : zèle des Apôtres, IV, 102, 103; dogme de l'immortalité de l'âme, 103, 104; miracles, 104, 105.
Goths. — Delà venue du Médiateur, III, 155, 136.
Gouvernements. — Les gouvernements favorisent la licence des pensées et l'irréligion, I, 41. — Ils croient que les peuples seront plus dociles sans croyances, 41 .
Grèce. — La Grèce sous le règne de la force, de l'intérêt particulier, de la souveraineté du peuple, de la servitude, I, 275, 276. — Lois, 276; mœurs, 282. = Du culte des astres, des héros, des statues, II, 528. = Tradition de l'unité de Dieu [Deo ignoto), III, 9; — de l'immortalité de l'âme, 90; de la chute et de la purification à la naissance, 116, 117. — De l'autorité de la tradition, 193, 194. — Les Égyptiens rappeloient les Grecs voyageurs à l'antiquité, 225. — Des sophistes qui rejetoient la tradition, 252, 255: — Date certaine de l'histoire grecque, 287. » Origine de la philosophie en Grèce; diversité, impuissance, IV, 164-166.
Grégoire de ÎNazianze (S.), Père de l'Eglise. — Du ministère des anges, II, 508.
Gr.iMM et Diderot. — Yoy. Diderot.
Guèbres. — Voy. Perses. — Restes du magisme parmi les Guèhres, III, 61.
Hasard. — Que le hasard n'imite jamais parfaitement la vérité, III, 541. = Que la valeur du témoignage ne dépend pas des chances d'un événement accompli, IV, 25, 24.
Heraclite. — De l'autorité générale comme règle de vérité, III, 162.
Hérésies. — Leur occasion, leur lien, leur temps de lutte, — ahsorbées par l'indifférence (Ier système jiT indifférence), I, 49, 55. — Son caractère est de repousser le Médiateur, 587, 588. = Le consentement commun est le moyen de reconnoître les dogmes divins des hérésies, III, 226, 227, 256, 257. ^Défense de cette opinion, IV, 295.) — La volonté rebelle au consentement commun engendre lès hérésies, 261. = Des hérésies et de l'introduction de la philosophie dans la doctrine chrétienne, IV, 168. — Réflexions de Malehranche sur les hérétiques et du danger de soumettre la religion à la raison, 187-191. — Les Ariens puisèrent leur doctrine dans Aristote, 251. — L'erreur des hérésies est de rejeter l'autorité pour la raison individuelle, 284. — Conformité de la méthode des philosophes avec celle des hérétiques, 299 et suiv.
Hermias, auteur chrétien du deuxième siècle. — Sur les contradictions des philosophes, II, 216.
Hérodote. ' — Cliàlimcnt de l'animal sacré des Egyptiens, II, 522, 325. — Du culte des aslres en Perse, 524. — Que le paganisme manquent du caractère de perpétuité, 580. =» Tradition d'un Dieu unique, III, 45.
Hésiode. — Des dieux en dehors du Dieu suprême , 1T, 541. — Les quatre âges des dieux, 552. — Hésiode accusé d'avoir corrompu les croyances, 509. = D'un Dieu suprême, créateur, tout-puissant, III, 27, 28. — De l'autorité générale comme règle de vérité, 161, 102. — D'une loi divine dès le commencement, 218. Heyne. — Remarque sur un passage de Pindare, III, 55, 56. Hiérarchie. — De la hiérarchie établie sur l'esprit de sacrifice , où le
premier est le serviteur de tous, IV, 78, 79. Hiéroclès. (Vers dorés.) — Qu'il faut distinguer le culte de Dieu de
celui des dieux, III, 81. .
Hn.AiRE (S.), Père de l'Église. — Du ministère des anges, II, 508, 509. Hoai.dy. — État où*Hoaldy et ses disciples ont réduit le christianisme
en Angleterre, I, 178 et suiv.
Hobbes. — Soutient que les lois ou le souverain sont l'unique garantie contre l'erreur, I, 57. — Que tout homme a droit sur toutes choses et sur toutes personnes, 71. — Rapports entre son système et celui de Rousseau; ils tombent dans l'indifférence absolue des religions, Homère. — Accusé d'avoir corrompu les croyances, et d'avoir fait des contes de vieille, II, 569. = De l'unité d'un Dieu créateur, 111, 25, 26. — Fiction de Jupiter entouré des dieux inférieurs. 26, 27. — De l'arc-en ciel, 505.
Homme. — Deux natures différentes; deux puissances : les sens et la raison, la chair et l'esprit; conséquences : amour et dévouement, corruption et cruauté, I, 57-41. — Du bonheur chez l'homme, 219 ; c'est la perfection, c'est l'ordre, 220. Voy. Bonheur. — Fausses idées de bonheur : désordres et dégradation de l'homme, 222, 254. — L'homme est poussé à se détruire , 255. — L'homme cherche son bonheur, dit Pascal, jusque dans sa mort, 241, 242. — Bonheur de l'homme par la religion, 242, 255. — De l'homme dans la société des intelligences, 575, 578; l'homme est la manifestation des perfections de Dieu; du Médiateur entre l'homme et Dieu, 575, 580. = 11 n'est pas bon que l'homme soit seul, II, 151, 152. — Définition de l'homme par saint Lambert, 156. — Les rapports entre l'homme et Dieu constituent la vraie religion, 160. — Des rapports des hommes entre eux ou de l'ordre dans la société. 165. 164. — Des rapports entre l'homme et le monde physique, 166, 167. — L'homme doit acquérir le plus
3Ï4 TABLE ALPHABETIQUE
de perfection intellectuelle, 181. — Des hommes mis au rang des dieux, 519 et suiv.; en Grèce, 550-552; nord de l'Europe, 555. — Les hommes-dieux soigneusement distingués des dieux subalternes, 557. = Delà sainteté des croyances et des pensées de l'homme, 111,269. = Dégradation, chute et misère de l'homme avant la venue du Rédempteur, IV, 66. — État de l'homme dans le péché : corruption de l'intelligence par l'orgueil, 66; du cœur par les désirs, 67; du corps par les convoitises, 68. — La rédemption de l'homme est fondée sur le sacrifice de l'orgueil, 71-85; des désirs delà raison, 85-87; et des convoitises de la chair, 88-91. — La perfection de l'homme ou sa rédemption consiste à imiter le sacrifice de Jésus-Christ , humilité de l'orgueil, obéissance da la raison, et la pénitence du corps, 71- 91. — Le christianisme a dirigé les institutions vers la perfection et le bonheur de l'homme, 116, 117.
Horace. — Des anges gardiens (custodes Numidae), II, 517. = Delà nécessité du culte, III, 85-84. — D'un Dieu unique, père des dieux
Ilor.MuzD. — Principe du bien (religion perse), III, 59. — Les Perses admeltoient un Dieu qui lui éloit supérieur, 59, 60. — La parole, ou le Verbe, ou Mithra, médiateur établi par Hormuzd dans le système théologique des livres zends, 125, 126.
Hoshe. — Voy. Sacrifice.
Huet. — De l'universalité de la religion antique, III, 4, 5.
Humilité. — Elle est le fondement de la morale et de la logique, II, 99. = Rédemption de l'orgueil par l'humilité, IV, 79-80. Voy. Homme.
Hyde. — De la tradition de l'unité de Dieu chez les Perses, III, 58,
Idéalisme. — Examen du principe de certitude donné par les idéalistes, II, 72-74. Voy. Déisme.
Idées. — Sur quoi l'on fonde la conformité des idées, IV, 211
Idolâtrie. (Sabéisme.) — L'idolâtrie laissa subsister les vérités premières de la religion révélée, II, 504. — La chute originelle est la première cause de l'idolâtrie, 505, 506. — Le crime de l'idolâtrie est d'avoir transporté à la créature le culte du au Créateur, 514. — Origine du Sabéisme, 516. — Formes diverses des cultes idolâlriques, 510, 519; chez les Égyptiens, 522; les Phéniciens, 525; les Chaldéens, 525; les Perses, 524; les Tartares, 526; les Scythes et les anciens peuples de l'Europe, 527; en Italie, en Grèce, 528; dans l'Asie moderne : Caractères du culte de ces derniers peuples, 529; en Chine, 550; au Japon, 551. — En Afrique : comparaison de l'état actuel avec l'état ancien, 552; en Amérique : des manitous, 554. — L'i-
dolâtrie n'est au fond que le culte des anges et des saints, 552-556. — Les idolâtres n'ont jamais confondu les dieux avec le Dieu suprême, ">7 et suiv.; témoignages en Grèce, dans l'Inde, en Italie : Hésiode, Euripide, Ovide, Empédoclc, 540, 544; Platon, 341-545: Plutarque 344; en Chine, en Perse, dans l'Inde, à Ccylan, 545, 3iG; Maxime de Tyr, Eschyle, Lactance, 547-349. — Des hommes faits dieux, 349 et suiv. — Croyances universelles dont se compose au fond l'idolâtrie, 359, 5G0. — Elle n'avoit aucun des caractères de religion, ni dogme, ni morale, ni culte, 561-505. — Elle n'avoit aucun caractère d'unité, 5GG-572. — Rapprochement de l'idolâtrie et du protestantisme, quant au défaut d'unité, d'universalité de cultes, 575; guerres atroces, 575; de perpétuité, 580; de sainteté, 581. — De l'idolâtrie intellectuelle, 585. — Les cultes idolâtriques s'excluoient mutuellement, 575-577. = Au sein du paganisme il y eut des hommes qui s'élevèrent contre le principe de l'idolâtrie, III, IVe partie, ch. \\, passi ni, et 81, 82. — L'idolâtrie est fondée snr l'immortalité de l'âme, 89, et sur l'abus du dogme de la médiation, 122, 125. — Les Romains n'avoient pas primitivement d'images dans leurs temples , 199, 200. — Introduction de l'idolâtrie en Chine, 20G, 207. — L'idolâtrie méconnoît le principe d'autorité en restant dans son erreur, 207, 208. — L'idolâtrie est un crime parce qu'on a toujours pu reconnoître la vraie religion, 250.
Incrédulité, Irréligion. — Causes de l'irréligion dans les chaumières, * l, 76. — La mort finit par ébranler les incrédules : liste anecdotique de ceux qui sont retournés à la religion, 258. 259. — Les incrédules, poussés par le dégoût , envient le bonheur des croyants, 255. — Machiavel et Lcibnitz dé'e lent les incrédules, 505, 50G. — Motifs futiles des incrédules qui brisent l'ordre dans la société des intelligences, 576; id. pour repousser l'idée de Dieu, 577, 578.= L'incrédulité est un crime, III, 274, 275. — Raisonnement de l'incrédule pour rejeter le témoignage, 525, 524. — Le témoignage des sociétés juive et chrétienne interdit le doute sur les prophéties, 586. — Arguments contre tous les genres d'incrédules, 260 et suiv. Inde. — Son idolâtrie, II, 529, 545. — Culte des aïtrcs; divinités humaines, 529, 550. — Tradition du Dieu suprême, et des divers ordres de dieux, 545, 546. — Sectes diverses, 571, 572; religions opposées, 576.= Des religions indienne?, des di\ erses personnifications de Dieu : Horinuzd, Brama, Vishnou, III, 59-62. — Des livres sacrés de l'Inde (citations;, 59, 60; des Védas et Poufanas, 65, 64. Tradition de la croyance de l'immortalité de l'âme, 90. — Paroles d'un Indien sur la vie future analogues à celles de Socrate, 95. — Delà fête des morts, 105. — Doctrine du péché originel tirée des
3i0 TABLE A LIMI ABÉ TIQUÉ
livres zends, 112, 115. — De la venue du Médiateur, selon la doctrine des Indiens, 136. — La tradition reconnue pour marque de la vérité, 251. — De la coutume de la confession, 282, 283. — Date certaine de leur histoire, 288. — Antiquité chimérique de leur histoire, 306. — La tradition des Tahles de la loi se trouve dans l'Inde,
Indifférence. — Définition de l'indifférence absolue, I, 56. — Son domaine se rétrécit à mesure que l'intelligence se développe, 58. — Elle n'est pas réelle chez tous, 42. — Ses degrés, 45. — Elle a autant de nuances que de situations d'âme possibles, 43. — Elle se réduit à trois systèmes : hérésie, déisme, athéisme, qui aboutissent au même point, 44. — 1er système. Yoy. Politique; résumé : la doctrine que la religion n'est qu'une institution politique détruit la société et la religion; elle est absurde et contradictoire, 79, 80. — Le second système d'indifférence est une modification du premier, 82; il se réduit à ces termes : ou toutes les religions sont vraies; ou elles sont toutes fausses; ou enfin il existe une seule vraie religion, 96. — Discussion et développement de ces trois suppositions, 96; 98; conclusion: ce système est absurde, incohérent, 98, 99. — 5e système. Voy. Révélation, Points fondamentaux, Protestantisme. — Réfutation des indifférents par insouciance et paresse, 205 et suiv. — On peut ramener cette indifférence à une seule proposition : il est possible que le christianisme soit vrai, 210; conséquences, 211, 212. — A quoi passent leur vie ces indifférents, 215.
Inscriptions. ' — Tome II : — Dés dieux tutélaires : Pro itu et reditu, 548.
— Tombeau de Jupiter : Ci-gît mort, Zan, 552 (Pytha-
gore).
— Tombeau de Zan, fils de Kronos, 552; ' — Deo et domino nato Aureliano, 556,
— Collèges de Chine ! Au grand. maître Confucius , 562. Tome III : — Temple de Sais : Je suis tout ce qui a été, 7, 8.
— Temple de Delphes: Tu es; connois-toi toi-même, 8.
— Autel d'Athènes ; Deo ignoto, 9;
— Lampe'antique : Deo qui est maximus, 44.
— Temple à Péking : Kien, le ciel, 66.
— Tombeaux étrusques; dogme de la vie future, 96,
— Tombeaux antiques ; âmes des morts , imprécations,
— Tombeaux antiques; invocations pour les morts, 104
— Oracles chaldaïques : Du Médiateur, Mithra, 125.
ET ANALYTIQUE. 5i7
Inspiration des Écritures. — L'inspiration de l'Écriture ne peut être niée sans renverser le christianisme, III, 524. — Preuves de cette inspiration, 324-327 : Unité d'enseignement, 327 ; magnificence du langage, 327, 528; simplicité, 352.
Inspiration particulière. Voy. Sentiment.
Intelligence. — Actes inhérents à la nature des êtres intelligents, I, 5G. — Plus l'intelligence se développe, plus le domaine de l'indifférence se rétrécit, 58. — De l'ordre dans la société des intelligences, 575, 574. — Intelligences plus parfaites que l'homme, 578. — La religion établit l'ordre dans l'intelligence humaine, 582. — Bornes de l'intelligence, 582. — Caractères de l'erreur par rapport à l'ordre dans la société des intelligences, 587, 590. « Le fond de l'intelligence est la raison ou h faculté de connoître, II, 68, 69. — De la certitude de l'intelligence, 80, 81. — L'athéisme est le suicide de l'intelligence, 129. — Delà dépendance mutuelle des intelligences, 152, 155. — Rapport entre notre intelligence et la vérité, 162. — • Dieu punit l'infraction aux lois de l'intelligence, 168-172. — L'union avec Dieu c'est la vie, la séparation c'est la mort de l'intelligence, 169. ' — De la formation de la foi dans l'intelligence, 178-180. — Loi de l'intelligence ou moyen de reconnoître la religion, 180. — L'homme doit acquérir le plus de perfection comme membre de la société des intelligences, 181. = Dieu a formé l'intelligence humaine à l'image de son Verbe, III , 186-188. — La révélation est donc liée nécessairement à l'intelligence, 555, 556.= De la corruption de l'intelligence par l'orgueil; état de l'homme dans le péché, IV, 66.
Intolérance. — L'intolérance politique cause des persécutions du paganisme, I, 56, 57.
Irénée (S.). — Qu'on a pu être sauvé sans connoître le Médiateur, II, 414. — La tradition avant l'Écriture servit à transmettre la religion,
Irlande. — Son culte primitif ressemblent à celui des patriarches, III, 52. — Du Dieu suprême; ordre politique et religieux des Fileas, que détruit celui des Druides, 55.
Irréligion. — V. Incrédulité.
Isaïe. — De la double nature de Jésus-Christ, III, 563, 361
Jambliqce. — De l'unité de Dieu chez les Égyptiens, III, 7.
Japon. — Culte des dieux kamis. culte des esprits, divers dieux, II, 551. — Des hommes faits dieux, 555. = Les Japonois ont connu l'immortalité de l'âme, III, 90. — Tradition de la croyance au Médiateur, 145.
Jean Chutsostome (S.). — Voy. Ciirysostome.
Jean S.). Vov. àpoclypse.
Jea.v, prince chinois converti. — Motifs de sa conversion, III, 169, 205, 206, 245 et suiv.
Jéhovah. — Conformité du mot Jupiter avec celui de Jéhovah, III, 44. — Le Jéhovah des Chinois, 68, 69.
Jérôme (S.) , Père de l'Église. — Du ministère des anges, II, 509.
Jésus-Christ. — Voy. Messie et Médiateur. — Exactitude des prophéties concernant la venue de Jésus-Christ, III, 550, 551. — Suite pertuelle de ces prophéties sur sa naissance, 550-551. — Descendance .lu Messie, 552. — Prédit par Daniel, 555, 554. — Les Juifs confondus par l'évidence de sa venue, 555. — Circonstances de sa venue, 556. — Du dogme de la trinilé et de la douhle nature du Messie tirés des livres hébreux, 561. — Preuves de la double nature de Jésus-Christ, 562-564. — Aucune des formalités pour l'exécution d'un condamné à mort, au temps du Sanhédrin, ne fut observée à l'égard de Jésus-Christ, 571 , 572. — L'accomplissement de la prophétie,
■ que les Juifs Vont méconnu, confirme la vérité des prophéties, 579- 582. — Traits de ressemblance de Jésus-Christ avec Job, Moïse, David, les patriarches, 584. = Que les miracles de Jésus-Christ ne sont pas de vrais miracles selon Rousseau, IV, 19. — Miracles de JésusrChrist attestés par les Juifs, 29, 50; par les martyrs chrétiens, 51; par les Persans, 59. — Miracles de Jésus-Christ et des apôtres (ombre de saint Pierre, 55; Chananéenne, 54, le Centurion, 55; Lazare, 55, 56). — Circonstances de sa résurrection, 41-46. — Sa résurrection attestée par le témoignage, 47-48. — Jésus-Christ est le Verbe promis pour Rédempteur, 60-64. — Dégradation de l'homme avant sa venue; triple corruption, effets du péché, 66-68. — La misère de l'humanité figurée par Jésus-Christ, 66. Voy. Médiateur. — A la corruption de l'intelligence par l'orgueil ou la désobéissance, il oppose l'obéissance, 71, 72, l'humilité, 75, la pauvreté, 74, l'ignominie de sa mort, 75; à la corruption de la raison et du cœur par les désirs, il oppose la foi ou l'obéissance à la volonté de Dieu qui l'envoie, 85-85; au désordre et à la corruption des sens, il oppose la pénitence et les souffrances de sa passion, 88, 89. — La rédemption étant certaine, Jésus-Christ est le Rédempteur, 98. — Puisque Jésus-Christ confirma l'autorité et la doctrine de la synagogue, cette autorké et cette doctrine appartiennent au christianisme, 125-128.
Jones (William). — De la croyance au Dieu suprême chez les Indiens, III, 62, 65.
Jugement. — Son rapport avec l'intelligence et la raison, I, 56. — • On tient aux jugements plus qu'à la vie : conséquences, 58. = Du jugement par rapport aux vérités premières, II. 1 49. — Différence entre juger et sentir, 199. — Chaque jugement varie suivant qu'on con-
çoit plus ou moins, dès que la raison s'appuie sur le témoignage, 208-211. — De l'évidence ou raison individuelle comme règle des jugements ou principe de certitude. Voy. Certitude, Raison, Cartésianisme.
Joips. — Que les Juifs convenoient au temps de saint Justin qu'il existoit une nouvelle loi divine, II, 596, 597. Yoy. Mosaïsme. = Du Sanhédrin ou autorité juive, interprèle des Écritures, III, 288, 289. — Les Juifs modernes ont perdu cette tradition, 289, 290. — Authenticité de l'histoire des Juifs, 500-504, 510-512. — On ne peut nier la réalité de l'histoire des Juifs, sans nier leurs institutions et sans les nier eux-mêmes, 5H, 515.— Penchant des Juifs à l'idolâtrie, 515. — Vérité de l'histoire cvangélique attestée par les Juifs, 517-519. — IN'ier les prophéties accomplies avant Jésus-Christ, c'est nier l'histoire des Juifs, 548. — Les Juifs confondus par l'évidence de l'accomplissement de la médiation, 555. — Moïse annonça le Messie aux Juifs, 558. — Dogme de la Trinité et de la double nature du Messie avoué par les rabbins, 562. — L'accomplissement de la prophétie que les Juifs ont méconnu le Christ, confirme la vérité des prophéties, 579- 582. » Miracles de Jésus-Christ attestés par les Juifs, IV, 29, 50.— Le christianisme hérita de l'autorité de la synagogue dont il dévcloppoit la doctrine, 125, 126; alors l'autorité du Sanhédrin cessa de fait, 127. — Les Hébreux ignorent la philosophie, 162.
Juimteu. — Son père, son tombeau, II, 551, 552. = Conformité du mot Jupiter avec celui de Jéhovah, III, 44.
Jirieu. — Il développe le système des Points fondamentaux, I, 159; conséquences, 160, 161. — Lien de sa doctrine avec le déisme, 171, 175. — Trois règles proposées par Jurieu pour discerner les Points fondamentaux; conséquences absurdes, 172, 176. — Il est forcé de regarder la religion comme une institution politique, 188.
Jiistix (S.). — Qu'on a pu être sauvé sans connoître le Médiateur,
II, 410. — Du ministère des esprits inférieurs, 508. — Que les Juifs de son temps convenoient qu'il exisloit une nouvelle loi divine, 596, 597.= De l'idolâtrie, III, 80.
Juvéxal. — Des haines immortelles, II, 575. — Il flétrit la déesse Isis, 581.
King. — Anciens livres sacrés de la Chine, III, 65, 66, 67. — Du Médiateur, Homme-Dieu dans les livres sacrés (citation), 157-159. — Circonstances de ia venue du Médiateur, 158.
Kroxos. — Exemple de Kronos : sacrifice mystique du fils unique,
Lactaxce. — Que l'idolâtrie n'avoit pas un corps de momie, II, 564. — Des dieux médiateurs serviteurs du Dieu suprême, 5i9. — Passage deCicéion sur l'unité de la loi divine, 588, 589. = De la doctrine iv. 20
attribuée à Hermès, III, 6.— D'un Dieu unique, père des dieux, 44.
— De l'autorité générale comme règle de vérité, 1G0, 161. — Que la philosophie est fausse parce qu'elle rejette la tradition, 254. — Des sibylles chez les Domains, 546.
Lao-tseu. — Monuments de la philosophie chinoise, III, 67.
Législation, Législateurs. — Lien de la législation et de la morale, I, 29. — Les législateurs ont-ils inventé la Religion? 66, 67. — Ils ont sanctionné les lois par laReligion, 68. — Ont-ils inventé la morale? 70. — Toutes les législations qui excluent Dieu consacrent le règne de la force, 290, 291. — Le christianisme abolit la barbarie des législations antiques, 557, 558.
Leibnitz. — Que l'idolâtrie n'avoit aucun caractère de religion, IT, 565. = Il fait dépendre la foi de la volonté, III, 261. = Son opinion sur le cartésianisme, IV, 194. — Il en attaque la base, 194. — Prétend que la certitude de toute vérité dépend de la certitude de l'existence de Dieu, 195. — Doute où il est conduit en cherchant la vérité par le raisonnement, 196, 197. — Il est conduit au scepticisme absolu, 229, 250.
Leland. — De la tradition de l'immortalité de l'àme, III, 92. — De la transmission de la loi primitive révélée, 208. — Des sophistes grecs qui rejetoienl la tradition, 255.
Libérateur. — Yoy. Médiaîei r.
Liberté. — Liberté de l'homme, sa définition, I, 16.
Linijs. — D'un Dieu unique, III, 25; iouUpuissant, 55.
Logique. -^ La logique n'est que la théorie de la foi, II, 1 49.
Loi, Lois. — Les lois sont l'unique garantie contre l'erreur selon les protestants anglais, lord Shaftsbury et Hobbes, I, 57. — Les lois mises au-dessus de la loi évangélique, 191. — Les lois doivent être l'expression des rapports publics entre les êlres sociaux, 264. — La loi doit dériver de l'autorité et non de la volonté générale, 286, 287.
— Le règne de la lui chez les anciens, résultat de la force ou de la volonté générale, 288-291. — La loi devient avec le christianisme l'expression de l'ordre voulu de Dieu, 290. — Barbarie des lois païennes, 289. — Les lois de la religion se modifient selon la nature des êtres, 220. = La loi de la nature est le consentement commun. Yoy. ce mpt, II. — La loi la meilleure est celle que proclame la plus grande autorité, 281. = Des lois de la nature, IV, 11-15; définitions, 24-2G.
Loi divine ou céleste. — Voy. Religion.
Loi évangélique. — Voy. Écriture.
Loi primitive. — Voy. Révélation et Religion.
Louis XIV. — Rien n'est comparable à l'espèce de ligue qui se formn
sous Louis XIV, entre les hommes du plus haut génie et de la plus pure vertu, pour conquérir la vérité, IV, 192. Lucain. — D'un Dieu unique, père des dieux, III, 44, — Idée absolue
de Dieu, 46.
Lucien. — Origine de l'idolâtrie chez les Égyptiens, II, 322. ==» Tradition d'un Dieu vengeur et rémunérateur, III, 17, 18. — Il oppose à un athée le consentement commun pour attester l'existence de Dieu, 168. Luther. — Il commença par reconnoître l'autorité de l'Eglise, I, 142. — Il met sa volonté au-dessus de la raison, 162. — Autorisa la polygamie, .191.
Machiavel. — Déteste les incrédules (citations), I, 305. Macrobe. — De l'idolâtrie, III, 81.
Mahomet. — Caractère divin de sa religion, selon les déistes anglois, I, 92. — Est un envoyé de Dieu, selon Rousseau, 87, 93. = Témoigne du don de prophétie, III, 386. = Des miracles de Jésus-Christ, IV, 59. Maimonide. — De l'idolâtrie, II, 515, 316. Matstre (De). — De l'expiation par le sang, III, 145. Malebranche. — Il considère l'homme isolé à l'exemple de Descartes, IV, 185. — Il prétend que tout a sa raison en Dieu, 184; que la certitude de nos idées dépend de la certitude de l'existence de Dieu, 185; qu'en cherchant la vérité en soi, on n'arrive à rien de certain, 186. — Qu'il faut connoitre Dieu pour être certain de la vérité de nos jugements, et que jusque-là nous ne saurions rien affirmer par nous-mêmes, pas même notre existence, 186, 187. — Des hérétiques et du danger de soumettre la religion et la vérité à la foiblesse de la raison humaine, 187-190. — Que l'évidence ou la raison individuelle, comme règle des jugements, conduit au scepticisme absolu, 229. — Des objections de la critique, 297. Maxes. — Yoy. Ames des morts, III.
Manichéisme. — Traces du manichéisme, II, 529. — Du manichéisme,
citation de Bausobre, 559, 540.
Manitous. — Culte des esprits en Amérique, II, 534. Marc Aurèle Antoxix. — Réflexion : Dieu père de tout, III, 20. — De la nécessité du culte, 85. — Des philosophes qui cherchent en euxmêmes la certitude, 255.
Marmontel. — Utilité de la confession, III, 285. Matérialisme. — Double effet du matérialisme sur les mœurs, I, 299, 500. = Des sens, principe de certitude du matérialisme, II, 70, 71. , — Absurdité du matérialisme, 159.
Maurice, le savant. — Que la venue du Médiateur étoit généralement attendue, III, 156.
Maxime de Madaure. — De la tradition d'un Dieu suprême, infini créateur, III, 21.
Maxime de Tyr. — Distingue le Dieu suprême des dieux tutélaires, II, 548, 549. = De la tradition d'un Dieu unique et créateur, III, 24, 22.
Médiateur (Yoy. Jésus-Christ, Rédempteur). — Caractère de l'athéisme et du déisme par rapport à la médiation, I, 588. — Le Médiateur établi par Dieu dans la société des Intelligences, 578, 580, 585. — I! établit Ift fondement dû la perpétuité de la religion dans notre nature, 585, 586. — Il a r^çu de Dieu la vérité, 586. — Caractères des trois erreurs qui repoussent la médiation. 587, 588. = La mission du Mosaïsme a été de préparer le genre humain à reconnoître le Médiateur, II, 296. — L'origine du sabéisme est dans la croyance en des médiateurs, et son crime de leur avoir transporté le culte dû à Dieu, 515-516. — Qu'on a pu être sauvé sans connoître le Médiateur, 406-409. = Lïdée d'un Médiateur, liée à la doctrine de la chute, remonte à l'origine de tous les peuples, III. 119-121; tradition : Noé, 121; Job, 121. — Prophétie de Balaam, 122. — TradL tion rapportée par Plutarque, 124. — L'abus du dogme de la médiation a donné naissance à l'idolâtrie, 122. — Un médiateur sera issu d'une vierge, disent les livres zends, 126, 127. — Rapport entre le Médiateur de la trinité indienne, et celui de notre trinité, 128. — De la venue du Libérateur, 155. — Circonstances de sa venue dans les livres sacrés de la Chine, 157-159. — Dialogue de Confucius sur sa venue en Occident, 141. — Tradition du Médiateur vainqueur du serpent, en Amérique, 145. — De l'attente générale d'un roi sauveur, 150-152. — Le christianisme est la religion primitive développée à la venue du Médiateur, 172-174. — Prophéties concernant sa venue. Voy. Jésus-Christ. — De la sainteté du dogme de la rédemption, 270-272. — La rédemption est fondée sur le sacrifice. Voy. Homme et Sacrifice. = Du Verbe fait chair, IV, 60, 61; promis pour rédempteur, 62. Voy. Jésus-Christ. — Il rachète le péché ou. la triple corruption de l'intelligence, du cœur et des sens , par l'autorité qu'il r&çoit de son père, 62 et suiv. — Divinité de la rédemption; elle est la base du christianisme divin comme elle, 92, 95. Voy. Jésus- Christ. — Perfection de la société dont la loi de rédemption ou de sacrifice est la base, 94-96. — Ii a institué une autorité à qui il a transmis le pouvoir reçu de son père pour enseigner sa loi aux nations, 95, 96.
MedrasTilim, ancien livre hébreu. — Du dogme delà Trinité et de la double nature du Messie, III, 561.
Mémoire. — Son impuissance dans le raisonnement, IL 79.
Ménandre. — Chaque homme a on démon, II, 517. = Reproche aux Grecs leurs superstitions : tradition d'un Dieu unique, III, 39. — Son sentiment sur l'idolâtrie approuvé par saint Justin, 80, 81.
Mer Rouge. — Vérité du récit du passage de la mer Rouge, III, 310,
Messie. — Voy. Médiateur et Jésus-Christ.
Mexique. — Tradition de la croyance, au Dieu suprême, III, 75. — De la fête des morts, 105. — Doctrine de la chute : la femme au serpent, 115, 144. — Rapports entre la tradition mexicaine de la purification et celle du christianisme, 117, ^.18. — De l'expiation par le sang, 140.
Miracles. — Les faits miraculeux ne peuvent infirmer la vérité des Écritures, III, 315. = Miracle, action divine qui accompagne et sanctionne la parole du Révélateur, IV, 2. — Inconséquence des déistes pour rejeter les miracles, 4. — A quels caractères on reconnoît le miracle, 5. — Du pouvoir miraculeux : Dieu, les anges, 5. — Arguments de Rousseau et Voltaire pour nier les miracles, 6, 7, 8. — Les miracles avant Jésus-Christ sont des châtiments; depuis, des bienfaits, 20. — La croyance universelle aux miracles est universelle et vraie, 27, 28. — Miracles de Jésus-Christ attestés par les Juifs, 29, 50; les martyrs, 51. — Miracles de Jésus-Christ et des apôtres, 55; ombre de saint Pierre, 55 ; la Chananéenne, 54; le Centurion, Lazare, 55, 56. — Circonstance du miracle de la résurrection, 41- 40. — Rousseau reconnoît la divinité du christianisme par les miracles, 55. — Pourquoi ne voit-on plus les mêmes miracles qu'autrefois, 104, 105. — Absurdité des philosophes qui, niant le pouvoir miraculeux, en reconnoissentles effets. 106.
Missionnaire. — Objection de Rousseau sur la valeur du témoignage d'un seul missionnaire; réfutation, IV, 152-156.
Mithha. — Mithra, ou la'Parole , médiateur dans le système théologique des livres zends, III, 125, 126. — Son rapport avec le fils de Dieu dans notre trinité et dans celle de Platon, 128.
Mœurs. — Effets du matérialisme sur les mœurs, I, 298; chez i es Grecs, 299; à Rome, 500.
Moïse. — Antiquité du Pcntateuque, III, 287. — Authenticité du Pentateuque, 294-500. — Preuve matérielle de cette authenticité, 297. — Age du monde jusqu'à Moïse, 505. — Exactitude des récits de Moïse prouvée par la science, 506. — La tradition des Ta les de la loi se trouve dans l'Inde, 512. — Moïse annonça le Messie aux Juifs,
Montaigne. — Constate le retour des incrédules à la religion, à leur lit de mort, I, 259. = Cité par Pascal : il combat ceux qui cherchent la
vérité par la seule raison, IV, 209 et suiv. — Il examine l'incertitude des axiomes de géométrie, 212.
Montesquieu. — Il attribue la chute de l'empire romain à la philosophie d'Épicure , I, 50. — Témoigne que le christianisme a fait le bonheur des nations, 333, 55 i. — Que la religion ne peut toujours réprimer, 370. === De la vraie notion de droit public donnée par le christianisme, IY, 120.
Morale. — Lien de la morale et de la législation, I, 29. — La morale considérée indépendamment de la Religion, devient aussi problématique que la Religion même, 95. — Le déisme se réduit aux devoirs de la morale, ou loi naturelle, 126. — La Réformation conduite à nier toute morale; athéisme, 190, 191. — La philosophie, basant la société sur la force, détruit toute morale et toute constitution, 292. = La morale et la foi sont inséparables, II, 197. — L'idolâtrie n'avoit pas un corps de morale , 564. — Unité de la morale du christianisme, 598-400. = Quelques erreurs ne préjudicient pas à l'universalité de la morale, III, 154..— Sainteté de la morale évangélique, 276. >
Mort. — Mort de l'athée, I, 257, 238.— Mort du chrétien, 254-256. = De l'invocation de l'âme des morts, II, 360.= Le culte de l'âme des morts a donné naissance à l'idolâtrie, III, 89. — Du dogme des peines et des récompenses de l'âme après la mort, 97. — Du bonheur des héros morts, 98. (Voy. Vie future et Ame des morts.) — Des prières pour les morts, 104. — Fête des morts, 105.
Mosaïsme, Lois des Juifs. (Voy. Juifs.) — Le Mosaïsme n'étoitpas la religion proprement dite, II, 292; et n'étoit pas universel , 292-299.
— Il présuppose la foi dans les vérités révélées, 294. — Son objet fut donc de raffermir la religion primitive révélée, 296. — Sa mission fut de préparer le monde à reconnoitre le Sauveur, 296, 297.
— De sa fin; son état présent , 297 , 298. — Ce qu'il avoit de commun avec la religion universelle; ce qu'il avoit de distinctif, 299.
— Que les Juifs convenoient du temps de saint Justin qu'il existoit une nouvelle loi divine, 596, 597. — De l'autorité juive ou Sanhédrin. Vôy. Sanhédrin. <= Authenticité des titres des deux révélations (mosaïsme, christianisme), III, 294-299. — Rapports entre la loi de Moïse et la loi évangélique, 584.
Mosheim. — Des sectes religieuses de l'Orient, III, 58.— Sur Ahrimane,
principe du mal dans la religion de Zoroastre, 59. Mystique. — Sainteté du sacrifice mystique, III, 281. Nations. — Leur logique, I, 52. — Signe de leur décrépitude, 40, 41.
— Elles ne peuvent subsister sans religion, 67, 68. — On ne constitue pas une société en un jour, 260. — La raison ruine les sociétés
parleur 1ki<c, 261. = Toutes les nations ont cru à l'existence d'un Dieu unique, III, 4; à l'immortalité de l'âme, 52, 242; à la nécesrité du culte, 81 et suiv.; au dogme des peines et des récompenses, 91. Voy. Sociétés.
Newton. — De l'attraction, II, 125.
Nicole. — De l'insuffisance de la doctrine de Descartes, IV, 172, 175. — Nicole place le fondement de lacertitude dans l'évidence individuelle 219; comme moraliste il le place dans l'autorité, 221.
Obéissance. — V. Sacrifice, Médiateur.
Oceli.us Lucanus. — Des divers ordres de dieux, 11,338. — Des démons, 538. = Tradition d'un Dieu unique, créateur, III, 11.
Odin. — Est le nom des héros, demi-dieux des peuples du nord de l'Europe, II, 555. — Du véritable Odin , et de la trinité des religions Scandinaves, 555.
' Onatds, pythagoricien. — Distingue Dieu des dieux, III, 48.
Opinion. — De l'opinion selon Pascal, I, 29. Voy. Doctrines dominantes.
Ordre. — L'ordre est la perfection, et le bonheur chez l'homme, I 220. Voy. Bonheur. — Id., dans la nature, 220, 221. — De l'ordre dans la société, 262. Voy. Bonheur. — Del'ordre absolu dans la création, 524. — Le pouvoir est le moyen de l'ordre, 525. — De l'ordre dans la société des intelligences, 575, 574. — Motifs futiles des incrédules pour ne pas s'occuper de ce sujet, 576. — La religion établit l'ordre dans l'intelligence, 582. — De l'ordre établi par le Médiateur; Église, 585. — De l'ordre dans les pensées, 590; dans les affections, 592; dans les actions, 597. = L'ordre dans l'univers prouve Dieu, II 116. — De l'ordre dans la société ou rapport des hommes entre eux, 165,164; violation de ces rapports, résultats, 165, 166. = Définition de l'ordre dans la nature, IV, 24, 25. — L'esprit de sacrifice produit l'ordre général, 80. — Durée de l'ordre dans la société que Jésus- Christ a établie, 95, 96. — Le christianisme a perfectionné l'ordre social, 119, 120.
Orgueil. — De la corruption de l'homme par l'orgueil. Voy. Homme.
Origine. — Que l'Église a commencé avec le monde, II, 288. — Du ministère des Anges, 508 -510. — Des Anges appelés dieux dans l'Écriture, 556, 557.
Ormuzd. — Voy. Hormuzd.
Orphée. — De l'unité de Dieu, III, 25, 24.
Ovide. — Des divers ordres de dieux, II, 541. = D'un Dieu unique,
père des dieux, 111. Ï3.
Pacte primitif. — Inventé par les philosophes pour base de l'ordre social, I. 208, 2G9. — 11 n'en résulte ni drdit ni devoir; de là anarchie,
209,270. — Ce que devient alors la volonté ou la souveraineté de l'homme, 270, 271; l'intérêt particulier l'emporte, 271.
Paganisme. — Son aspect et sa fin, I, 48 et suiv. — Son aspect religieux à sa chute, 52. = Au sein du paganisme il y eut toujours des hommes qui s'élevèrent contre le principe de l'idolâtrie, 111,80, 81. — Les païens admettoient l'autorité générale comme règle de vérité, 101 et suiv. — Des adorateurs de Dieu parmi les gentils, 251. = Influence du christianisme sur les mœurs du paganisme, IV, 115.
Parmémdes. — Unité d'un Dieu infini, éternel, III, 28.
Parole, Verbe, Langues. — Définition; elle est un moyen de connoître, II, 158, 159. — Sa manifestation, 159. — Révélation de la parole et de la pensée, 139-142. — De l'origine des langues, 159, 140. — La parole, lien des intelligences avec Dieu, 145. — La parole ou révélation précède le sentiment, 192, 195. = La parole ou le verbe dans la religion de Zoroastre, ses personnifications, III, 01, 02. — Le verbe, chez les Chinois, est Tao, ou la raison, mère de l'univers, 07, 08. — La parole, le verbe, ou Milhra, médiateur dans le système théologique des livres zends, fut établi par Hormuzd, 125, 120; — id., sera issu d'une vierge, disent les livres zends, 127. — Rapports entre la parole des livres zends et le verbe de Platon, 127, 128. — Dieu a formé l'intelligence humaine à l'image de son verbe, 187, 188. — Du verbe fait chair ou de la double nature du Messie. Voy. Jésus- Christ, 501-300. «= Le verbe, IV, 00; le verbe fait chair, 01; promis pour rédempteur, 02; a dissipé les ténèbres de l'intelligence, 72-S7.
Pascal. — De l'opinion selon Pascal, I, 29. — Contre les indifférents par insouciance et paresse. 205 et suiv. — Cet état de pyrrhonisme impossible, 227. — QueThomme cherche son bonheur jusque dans la mort, 241, 242. = Pascal repousse la doctrine du raisonnement, II, 78. — De la certitude, 95. = Il fait dépendre la foi de la volonté, III, 200, 201. — Exactitude et authenticité des prophéties, 350. — Traits de ressemblance entre Jésus- Christ et les patriarches, 584, 385. = Conformité de sa doctrine avec celle exposée dans Y Essai, IV, 205. — Il résume les arguments des sceptiques et des doçmatistes, et les condamne, 200-208. — Il cite Montaigne qui combat les hérétiques, c'est-à-dire ceux qui cherchent la vérité par la seule raison, 209 et suiv. — Sur quoi l'on conjecture la conformité des idées, 211: — Nous montrons dans VEssai, de plus que Pascal, que l'homme a dans sa nature un moyen de parvenir à la connoissance certaine de la vérité, 214, 215. — Que l'évidence ou raison individuelle conduit au scepticisme absolu, 227.
Passions. — Les passions sont déterminées par les croyances, I, 50. = Des passions humaines divinisées, II, 575.
Patriibches. — Traits rie ressemblance entre Jésiu-Christ et les patriarches, ITI, 384, 385.
Paul (S.). — L'Église a commencé avec le monde, II, 288. — Du crime de l'idolâtrie, 514. = De l'expiation par le sang, III, 144. — Que la loi divine a été donnée par les anges, 217, 218.
Pausanias. — Des hommes laits dieux, II, 551.
Pauvreté. — Il y aura toujours des pauvres, I, 269.
Péché originel. — Yoy. Chute. — Etat de l'homme dans le péché. Yoy. Homme.
Pensée. — La pensée a été révélée. Yoy. Parole, II, 140, 141.
Pentateuque. — Yoy. Moïse.
Pères de l'Église. — Les Pères s'appuyoient sur l'universalité de la religion primitive pour démontrer l'unité de Dieu aux païens, III,
Perpétuité. — L'unité et l'universalité de la religion prouvent sa perpétuité, III, 185 et suiv. — Que la perpétuité est le caractère de la vérité (Cicéron), 259-241. — La tradition est le moyen de reconnoître la perpétuité. Yoy. Tradition.
Perse, satirique. — D'un Dieu unique, père des dieux, III, 44. — Idée absolue de Dieu, 40.
Persécutions. — Analogie des persécutions des empereurs romains et de celles des Anglois, I, 58, 59.
Perses. — Du culte des astres chez les Perses, suivant Hérodote, II, 524. — Du ministère des anges, 545. — Les Perses ont passé du culte des astres à celui des divinités humaines, 580. = Ils reconnoissoient l'unité de Dieu, III, 58, 59. — Leur religion primitive modifiée par Zoroastre, 59, 60. — Ils ont connu l'immortalité de l'âme, 89. — De la doctrine du péché originel tirée des livres zends, 112, 115. — Delà purification des enfants, 116. — De l'expiation parle sang, 146. — Date de leur histoire , 288. == Des miracles de Jésus-Christ,' IY, 59.
Peuple. — Les erreurs religieuses causent ses calamités au moven âge, I. 34. — Il lutte contre l'irréligion qui part du pouvoir, 41, 42. — Ce que'la philosophie doit entendre par peuple, 72. — Le peuple séparé en deux classes par les philosophes : l'une sans devoirs, l'autre esclave des préjugés, 76. — Des causes de l'irréligion dans les chaumières, 76. = Que le peuple est plus sage que les philosophes, II, 275. = Que le peuple, par la voix des poètes, a eu l'idée d'un Dieu unique, dans la religion antique, III, 22.
Phéniciens. — De la croyance au Dieu suprême, III, 57. — Du. sacrifice mystique, 147.
Phérécide. — De la croyance au Dieu suprême chez les Phéniciens» III, 57.
Piiilolaus. — De l'idée d'un Dieu suprême créateur , III, 11. — Delà doclrine de la chute, 111.
Philon. — Que les Chaldéens reconnoissoient l'unité de Dieu, III, 57. — Du sacrifice mystique chez les Phéniciens, 147.
Philosophie, Philosophes. — La philosophie ne fonde les Etats que sur des ruines, I, 46. — Elle confond la religion avec les institutions politiques; funestes conséquences à la fin du paganisme, 48, 51, 52. — Id. à la réforme d'Angleterre, 55-60. — Les philosophes prétendent que les législateurs ont inventé la religion, 66. — Logique bizarre de la philosophie, 67. — Ce qu'elle doit entendre par peuple, 72. — Que les philosophes devroient pratiquer le culte comme institution de l'État, et la plus sacrée des lois, 72-75. — Leur exemple sera suivi par toutes les classes de la société, 75, 76. — La philosophie est la cause de l'irréligion dans le peuple, 76. — Peut-elle séparer le peuple en deux classes : l'une licencieuse, l'autre esclave? 76. — Que les philosophes sont tenus de douter d'eux et d'examiner les considérations qu'on leur présente, 80, 81. — Il leur importe plus qu'à tout autre d'examiner si le christianisme est. véritable 99. — Comment ils ont été conduits à l'athéisme et au déisme, 158-140. — La philosophie est insuffisante pour notre bonheur, 228. — Caractère d'orgueil et de volupté des philosophes tracé par Rousseau lui-même, 243. — Des obscénités des philosophes {citations) , 243, 244 (note). — Influence de la philosophie sur la société, sous le rapport de la constitution, des lois et des mœurs, 266 et suiv. — Elle établit le règne de la force dans la constitution et les lois de la société, 267; dans les rapports des sociétés entre elles, 281, 285. — La révolution françoise , résultat de ces fausses doctrines, 508 et suiv. — Les philosophes ont reconnu la Religion seul fondement des sociétés, 317 et suiv. — Elle n'offre aucune sanction au devoir, 345, 346. — La doctrine de l'intérêt particulier détruit toute idée de vertu, 547, 548. = La philosophie n'a aucun principe absolu de certitude, II, 68. — Les trois systèmes généraux de philosophie et leurs principes de certitude, 70 et suiv. — La philosophie ébranla les vérités premières de la religion révélée, 504. = Que les philosophes de l'antiquité ne croyoient pas aux aventures des dieux poétiques, III, 45, 46. — Ils reconnoissoient un Dieu suprême, 45 et suiv. — Les philosophes conviennent de l'universalité de la loi morale, 154-157. = Absurdité des philosophes qui, niant les miracles, en reconnoissent néanmoins les effets, IV, 106. — Absurdité des prétendues causes humaines du triomphe du christianisme, 104-
108. — Philosophes qui ont reconnu la divinité du christianisme dans son établissement, 109, 110. — La philosophie est cause de la maladie du doute qui ronge la société, 142, 145. — Contradiction des philosophes qui combattent la doctrine de l'autorité par l'autorité qu'ils présupposent, 150-158. — La Religion fut d'abord la seule philosophie des chrétiens , comme elle avoit été originairement la philosophie de tous les hommes, 101, 100. — Les Hébreux ignorèrent la philosophie, 102. — Son origine en Grèce, 104, 105. — Introduction de la philosophie ancienne dans la doctrine chrétienne, 108. — Introduction de la philosophie d'Aristote, 109; que Descartes renverse, et à laquelle il succède, 1G9-175. — Insuffisance de sa doctrine, qui, mène au doute, 175-181. — L'évidence ou raison individuelle comme principe de certitude mène au scepticisme absolu. Yoy. Descartes, Malebuanche, Leibnitz. — Le philosophe qui prend la raison seule pour juge de la vérité ne peut opposer à son adversaire que sa raison contestée, et la controverse est éternelle, 201" 207. — Inconvénients de la méthode philosophique pour expliquer* ce que l'Église enseigne, 294-290. — Conformité de la méthode des philosophes avec la méthode des hérétiques, 299 et suiv. — Résumé : que la philosophie qui place dans l'homme individuel le principe de certitude a précipité les peuples dans l'erreur en ébranlant les vérités traditionnelles* 512-515.
rnocYi.ittE. — Concordance de ses préceptes avec ceux de l'Écriture, III, 29-52. — De l'immortalité de l'âme, 52.
Pindare. — Apollon, Dieu engendré, II, 545. = Commune origine des dieux et des hommes, III, 27. — De Dieu et du culte, 55. — D'une loi divine, 218.
Platon. — Du ministère des anges ou dieux inférieurs, II, 505, 500*
— Des esprits mauvais, 515. — De l'âme du soleil, 510. — Du démon domestique, 517. — Du culte des astres et des éléments, 520, 527. — Distingue un Dieu suprême et les dieux, 541-342. — (Le second Platon. Voy. Ératostiiènes.) = D'un Dieu créateur, bon, toutpuissant, 111, 12, 15. — Des mots Dieu et dieux dans sa lettre à Denys de Syracuse, 15. — D'un Dieu unique , 45. — Nécessité du culte, 82. — Du dogme des peines et des récompenses, 92. — Du jugement par les saints, 95. — Exposition de la doctrine de la vie future, 100-102. — De la chute et de la purification de l'homme, 110.
— Passage sur la divinité du fils de Dieuj 127. — Du Sauveur médiateur envoyé de Dieu, 129, 150. — De l'universalité de la morale, 155. — Du consentement commun comme règle de vérité pour établir l'existence de Dieu, 104, 105. — De l'âge d'or, 192. — De la transmission delà loi divine (dhdoguc entre Socralc ctMinos), 210-
560 TABLE ALPHABETIQUE
'215. — Les Égyptiens rappeloient les Grecs à l'antiquité, 225. — Platon veut qu'on croie à la tradition sans raisonner, 226. — Distinguoit la religion des superstitions, 250. — De la croyance en Dieu appuyée sur la tradition, 256 , 257. — De la vie future, 244. = Le Juste peint par Platon ressemble à Jésus-Christ, IV, 55. — Que Platon n'a pas trouvé le fondement de certitude (Descartes), 175.
Plaute. — Se moque de Jupiter, II, 552. = D'un Dieu unique, père des dieux, III, 44. — Il recommande un culte digne des dieux, 84.
Tline le Jeune. — Tradition d'un Dieu unique, infini, III, 17. — Du consentement universel comme règle de vérité, 164.
Plutarque. — Atteste que tout peuple eut le sentiment de la Divinité, II, 112. — Que l'univers prouve Dieu, 116. — Cite Empédocle, de la punition des esprits mauvais, 515. — Explique la doctrine des saints, 561. = Que l'unité de Dieu a été connue des Égyptiens, III, 6. — Il explique les inscriptions des temples de Sais et de Delphes, 8. — De la chute de l'homme ou des délais de la justice divine , 112. — De la tradition du Médiateur , 124. — De la transmission de la loi divine, 214. — Il distinguoit la religion de la superstition et de l'athéisme, 229. —De la vie future, 244.
Poètes. — Tradition d'un Dieu unique, bon, rémunérateur et vengeur, infini, tout-puissant, III, 22-55. Voy. Dieu. — Attestent l'antiquité, l'universalité et la sanction de la loi primitive, 218, 219.
Points fondamentaux. — Système des Points fondamentaux; 5e système d'indifférence, ou système des réformes. Voy. Protestantisme. — Ce système n'est point justifié parles Écritures, I, 164 et suiv.; ni par les Pères, 167. — Règles proposées par Jurieu pour discerner les Articles fondamentaux, 172, 174.
Politique (Indifférence). — Ce système se réduit à l'athéisme. Voy. Athéisme. — Conséquences absurdes de ce système. I, 77, 78. — Que la religion est une erreur; que la société est un effet du hasard; que l'exercice de la raison est opposé à la nature, 77, 78; les lumières, le génie, la vertu sont le produit de l'erreur; la vérité dépend de l'erreur, etc., 78. — Différence entre ce système et celui de Rousseau, 85. — Selon leur système la Religion et la morale sont des institutions humaines, 85, 84. — Ce système condamné par celui de Rousseau, 84.
Pori'hyre. — Il condamne l'idolâtrie, II, 582, 585. = Tradition d'un Dieu unique créateur, infini, 111,20. — Il reconnoissoit la nécessité d'un Médiateur 152. — Il conteste l'authenticité des prophéties de Daniel, 549.
Pouvoir. — Du pouvoir dans In société, I, 525, 526. — Sa souice véritable te tan ic elni. lii'.u^nie, 550» — Il mot l'ordre dans la société,
329. — Le pouvoir constitué par le christianisme civilisa le monde,
552. — Le pouvoir est une charge dans la société chrétienne, 552. Préjugés. — Reconnus nécessaires par les philosophes, I, 52. Prêtre. — Ce que c'est qu'un prêtre, I, 400. Prideaux. — Cause de l'idolâtrie, II, 510. Prières des morts. — Elles font piirtie du culte de tous les peuples, 111,
104, 105. — Prières sur les ossements, 105. Proclus. — D'un Dieu unique, infini, créateur, III, 20. Proxai'idès, précepteur d'Homère. — Croyoit en un seul Dieu, III, 9. Prophéties. — L'accomplissement des prophéties ne peut être nié,
III, 525, 520. — La prophétie est une partie essentielle de la rêvé.
lation, 555, 550. — Elle est nécessairement liée à l'intelligence, 550,
557. — Pour la nier, Rousseau e:-t obligé de nier le témoignage,
558, 55'.). — Du hasard dans l'accomplissement des prophéties, 540, 541. — L'atlcn'e universelle d'un libérateur atteste la vérité delà prophétie, 543, 544. — Des prophètes chez tous les peuples reconnus par les Pères, 544, 545. — Leur division en trois classes, 547. — Nier les prophéties accomplies avant Jésus-Christ, c'est nier l'histoire des Juifs et des peuples orientaux, 548. — Leur exactitude concernant Jésus -Christ, 551. — Suite perpétuelle de ces prophéties, 5M, 552. — L'accomplissement de cette prophétie: que les Juifs ont méconnu le Messie, confirme la vérité des prophéties , 579-581. Prophétie d'action, ou figurative; son accomplissement, 585-585. — Le témoignage des sociétés juive et chrétienne interdit le doute sur les prophéties, 580.
Protestantisme (Réforme). — Son dogme de la souveraineté est aussi le fondement du déisme, I, 111. — La base de la théologie protestante est le système dit des Points fondamentaux, 140. — Comment il se rattache au système des athées, 158; des déistes, 159. — Marche des idées des théologiens protestants, depuis Luther jusqu'à Jurieu, 140-101. — Le protestantisme condamné par les Pères, les conciles, 141, 142; par les Sociniens, les Ariens, 140, 147. — La réforme amenée à rejeter quelques conciles ; puis tous, 147, 148. — Elle désavoue tous ses chefs, et ne se rapporte plus qu'aux Écritures; elle donne à la raison le droit de les interpréter, 149, 150. — Luttes
• intestines: Luther, Calvin, Servet, 150,151. — Concessions, 152. — Comment la réforme fut contrainte d'embrasser le système des Points fondamentaux :, controverse, 155. — La réforme n'a pas le caractère de véritable Église, 152-155. — Elle n'est pas une, 150; ni visible, 150, 157; ni universelle, ni apostolique, 157, 158. — Elle se réfugie dans le système de Jurieu : conséquence, 159, 100. — Les Écritures ni les Pères ne justifient pas ce système inconnu jusqu'à iv. 21
l'époque delà réforme, 104,107. — Comment les protestants démontrent contre les déistes la nécessité d'une révélation, 108, 170. — Règles proposées par Jurieu pour discerner les articles fondamentaux, 172-174. — Règles proposées par les indifférents, 170. — Où l'Eglise anglicane a été amenée par Hoaldy, 178. — État du protestantisme en Amérique, 179; en Allemagne, 180: il n'est plus qu'un christianisme rationnel, conséquences, 181 .—Sa liaison avec le déisme, 171, 181. — Conséquences; identité des résultats sous le rapport des dogmes, du culte et de la morale, 171 , 197 : 1° Tolérance universelle des sectes, ariens, sociniens , déistes, athées, 185-187. — 2° Abolition de tout culte, 190. — 5° Négation de toute morale, des devoirs et des mœurs, 190, 191. — Apologie du vice, 193. == La réforme avoue l'impossibilité de discerner la vraie religion par la raison, II, 252-240. — Les théologiens protestants rejettent l'examen et la raison pour l'autorité, 255-255. — La réforme continue de déférer la foi à la raison individuelle , 255 , 250. — Rapprochement entre le protestantisme et l'idolâtrie quant au défaut d'unité, 572. 573; de perpétuité, 579, 380; de sainteté, 581. =* Le protestant reconnoît le principe d'autorité , et le méconnoît en restant dans son erreur, III, 208. = Les protestants démontrent que Yëvidence n'est pas le fondement de la certitude, IV, 218. — Quand les sectes protestantes prennent la raison seule pour juge de la vérité, elles ne peuvent s'opposer entre elles que leur raison contestée, et la controverse est éternelle, 200-207.
Pyrrhoxisme. — Voy. Scepticisme.
Pythagore. — De la révélation, II, 270. — Des esprits bons et mauvais, 312, 515. — Vers sur le tombeau de Jupiter, 552. = Tradition d'un Dieu suprême, créateur, III, 11. — De la transmission de la loi divine, 209, 210.
Quixtilien. — Tradition d'un Dieu unique, créateur, III, 17. — Du consentement universel comme règle de vérité, 104.
Raison. — La Raison matérialise tout jusqu'à la. pensée, î, 5. — La Raison et les sens; leur combat, G, 7. — La Raison agrandie parle christianisme, l'attaque : hérésies ; lutte; elle se réfugie dans l'athéisme, 10, 20. — La Raison humaine remplace la Raison divine : conséquences , guerres de la réforme, 54, 55. — Moyen de tirer de l'Indifférence où jette l'abus de la Raison, 55, 5i. — La Raison juge des devoirs et de la foi, selon Rousseau, 151. — Elle est conduite â se nier elle-même, 152, 154, 150. — Elle a seule le droit d'interpréter les Écritures, selon les protestants, 149, 130. —Elle ne fut jamais employée par le christianisme pour parler aux sociétés, 5i5. = Déïinitions delà Raison: 1° faculté de connoîlre; 2° faculté de raison-
ET ANALYTIQUE. v 563
ncr, 11, 0fy09 (défense de cette distinction, IV, 255, 254). — La Raison, faculté de connoître, est le fondement de l'intelligence, 69; sa certitude, 80. — Comment le consentement commun devient la base de la Raison, 100. — Les vt'rilés premières constituent la Raison, 140, 150. — La doctrine du sentiment nie la Raison, 201. — Écarts de la Raison chez les philosophes grecs, 214, 215. — .La Raison individuelle doit se former à l'aide de la Raison générale, 216, 217. — Sa foiblcsse reconnue par Platon, Arislolc , Cicéron, 218, Pascal, Bossuet. 210, 220. — Rousseau soumet l'autorité à l'examen delà Raison, 220. — Ravie, Voltaire, d'Alembert, constatent son infirmité, 221, et suiv. — Rousseau veut qu'on n'admette aucun dogme avant que la Raison l'ait jugé vrai, 224-226; absurdes conséquences, 227-250. — La Raison étant la base de la religion naturelle, celle-ci reste sans certitude, 267, 268. = Tao, ou la Raison, mère de toutes choses, selon la philosophie chinoise, III, 67, 68. — Les vérités premières constituent la Raison humaine (II, 149, 150), et le christianisme ayant ces vérités pour base , la Raison humaine ou générale est, comme les dogmes du christianisme, une, universelle, perpétuelle et sainte, 177. — Raison générale.. Voy. Consentement commun. — Un caractère du christianisme est -^a supériorité sur la Raison, 278, 279. — De l'imperfection de la Raison et du danger de lui soumettre la religion. Voy. Descartes, Malebranche, Pascal. = La doctrine de ceux qui cherchent la certitude dans la Raison ou l'évidence individuelle, conduit au scepticisme absolu, IV, 225,224. — Explication de ce que nous entendons par Raison individuelle, 255. 254. — Quand on prend pour juge de la vérité la seule Raison, on ne peut opposer à son adversaire que sa raison contestée, et la controverse est éternelle* 260-267. — Résumé : que la philosophie qui place dans la Raison individuelle le principe de certitude a poussé les peuples dans l'erreur en ébranlant les vérités traditionnelles , 512-
Raisonnement. — Du raisonnement comme principe de certitude. Voy. Cartésianisme. — Le raisonnement affoiblit l'autorité de la tradition, I!I, 242. = Doute où conduit la philosophie du raisonnement: Descartes, IV, 186, 195; Malebranche, 186 et suiv.; Lcibnitz, 195, 196; Racon, 202, 205; Pascal, 215. — Distinction de la faculté de connoître de la faculté de raisonner; explication, 255, 254.
Raymond Sebon. — Que l'autorité est le principe de certitude, II,
Raynal. — Utilité de la confession, III, 28".
Rédempteur. —De la sainteté du dogme de la rédemption, III, 271. — La rédemption est fondée sur le sacrifice. Voy. Homme. = Divi-
nitc de Ja rédemption; elle est la base du christianisme, qui est divin comme elle, IV, 92, 93, Voy. Jésus-Christ et Médiateur. Réforme. — Son penchant pour les philosophes anciens, I, 5i, 55. — Elle fait reculer l'esprit humain jusqu'au paganisme, id Voy. Points
FONDAMENTAUX et PROTESTANTISME.
Religion. — La religion considérée comme institution politique; fune>" tes conséquences, I, 47-68. — Elle est la base de toute société, 46. — Elle est le fondement des devoirs; 47. — Les anciens législateurs s'en servoient pour consolider les Etats, 47. — Elle fut protégée comme les lois et institutions politiques par les magistrats romains, 48, 49. — Elle est reconnue comme préjugés nécessaires par les philosophes, 52. — Elle est devenue institution de l'État en Angleterre, 56, 57; conséquences: servitude et persécutions politiques. 57, 58. — - Elle n'est plus qu'une collection de cultes et figure, au budget, 62. — Son absence réelle met les gouvernements en état de guerre avec les peuples, 05. — Elle est une source d'énergie patriotique, 65. — Elle étoit le lien des familles, des générations, des peuples, 63, 6i. — Sans elle, anarchie et désordre , 64. — Elle n'est pas une invention humaine, 66, 67, 68. — En quoi certaines religions peuvent varier. 67, 68. — Elle est la sanction des lois, 68. — Les dogmes ne varient pas comme les formes de gouvernement, 68; elle est donc antérieure aux institutions humaines, 69. — Elle n'est pas nécessaire qu'au peuple, 72. — Sans elle point de morale, 70. — Que les philosophes dévroient la pratiquer comme la plus sacrée des lois, 73, 75. — Peut-on vanter les religions politiques, 76, 77. — Résumé : la doctrine que la religion n'est qu'une institution politique détruit la société et la religion ; elle est absurde et contradictoire, 79, 80, 81. — La religion est nécessairement vraie puisqu'on ne peutla supposer fausse, 79. — Il n'est point de religion, fût-ce celle des Druides, dont la morale ne soit préférable à la morale philosophique, 95. — On ne peut concevoir la morale en dehors de la religion, 95. — On ne peut être indifférent à la religion par insouciance et paresse, 199-218. — Du bonheur dans ses rapports avec la religion, 242, 247, 248. — La religion permet à l'esprit de l'homme de tout connoître et de tout aimer, 249. — Elle a affranchi l'homme, 527, 328. — Elle rend l'homme libre par obéissance, 528. — Elle constitua divinement le pouvoir, Tordre, et civilisa le monde, 552. — Elle ne parla jamais aux hommes avec la raison, 5T3. — Elle adoucit les lois criminelles, 541. — Elle prévient le crime, 545, 544. — Elle offre une sanction au devoir, 345. — Elle est la législation entre l'homme et Dieu, 575. — Elle est le seul lien dans la société des intelligences, 575. — Les lois se modifient selon la nature des êtres,
579. — EUe est la règle des facultés, 581. — Le fondement de sa perpétuité est établi dans notre nature par le Médiateur, 585, 58G.
— Elle met l'ordre dans les pensées de l'homme, 590; dans ses affections, 592; dans ses actions, 597. = Toute religion repose sur le dévouement, II, 144, 1 Î5. — Nécessité de la religion, 100. — Elle d>l l'ensemble des rapports entre l'homme et Dieu, 161, 102. — Il n'existe qu'une religion, et il n'y a de vie, de salut, de bonheur qu'en elle, 109-175. — Moyen de reconnoître la religion, ou loi de l'intelligence, 180. — L'idée de religion renferme l'idée de devoirs, iSi. — Qu'il y a trois moyens pour discerner l;i vraie religion, 185.
— La diversité des religions prouve que le sentiment n'est pas le moyen général d'en discerner la véritable, 195-197. — Les théologiens protestants rejettent la raison comme moyen de discerner la vraie religion, 255-257 et note. — La vraie religion doit reposer sur la plus grande autorité visible, 245-251; elle est attestée par le témoignage traditionnel des sociétés, 252, 255. — Elle n'est pas une invention humaine, 205-270. — Elle a été révélée au premier homme
- par le créateur, 271. — Les caractères de la vraie religion se déduisent des attributs essentiels de Dieu, 280. — L'Écriture et les Pères se sont peu servis du mot religion, 291. — Le mosaïsme n'étoitpas la religion proprement dite, 292. — L'idolâtrie laissa subsister les vérités premières de la religion révélée, 504; la philosophie les ébranla, r,04. — Dogmes de la religion primitive, 500. — De la loi divine ou religion, de son unité et de son développement dans l'unité, 588. — Que la vraie religion s'est développée sans changer, 594, 595; elle n'a pas cessé d'être une, 597. = Les vérités de la religion primitive étoient universelles, III, 5. — Deux époques dans la durée de la religion, 171, 172. — Caractères de l'universalité de la religion avant Jésus-Christ, 172. — Le christianisme est la religion primitive développée à la venue du Médiateur, 172, 252. — L'universalité de la raison humaine n'est autre chose que l'universalité de la religion, 177- 180. — Son unité et son universalité prouvent sa perpétuité, 185 et suiv. — Que la religion universelle a toujours eu pour base la tradition, 192-191. — De la transmission de la vraie religion ou lol ccU'stc, 209-214. — La tradition atteste la sanction de la loi divine, 215-215. — Qu'il est de la religion d'ajouter foi à l'antiquité, 224 et suiv. — Qu'il faut distinguer la religion primitive des superstitions, 228-251. — Conformité de la tradition universelle avec la doctrine de notre religion, 259. — La loi évangélique est le développement de . la loi primitive; elle repose sur le témoignage de Dieu perpétué par la tradition, 252-255. — La religion primitive et l'Évangile ont été transmis par la parole avant de l'être par l'Écriture, 290 et suiv. —
7><:v> TABLE ALPHABÉTIQUE
La religion et l'intelligence supposent la révélation, 556, 557. = En religion, on doit, à de nouvelles erreurs, opposer de nouvelles preuves, IV, 158-160. — La religion fut d'abord la seule philosophie des chrétiens, comme elle avoit été originairement la philosophie de tous les hommes, 162 et 167 , 168. — Réflexions sur le danger de soumettre la religion à la foiblesse de la raison : Descaries, 178, 179; id., Malebranche, 187-191. — La philosophie est impuissante pour ramener les déistes et les athées à la religion, 29i~296. Voy aussi Christianisme.
Religion naturelle. — Yoy. Déisme. - Elle pose qu'il y a en l'homme une loi morale et religieuse non révélée, II, 266. — Elle n'a aucune certitude, la raison étant sa base, 267-260. Résurrection. — Voy. Jésus-Christ.
Révélation. — Comment les réformés démontrent contre les déistes la nécessité d'une révélation, 1 , 168, 170. — L'autorité de la révélation attaquée parle système des Points fondamentaux, 171, 172. = La tradition atteste la révélation, II, 108. — Réfutation de ceux qui rejettent la révélation, 110, 111. — La révélation précède le sertiraient ou l'inspiration, 190-192.'.— Le mosaïsme suppose la foi dans la révélation,, 294- 296. — L'idolâtrie laissa subsister les vérités premières de la religion révélée; la philosophie les ébranla, 504. = Que les préceptes de la première révélation ne s'éteignirent jamais dans le monde, III , 29-52. — La révélation primitive est la matrice de toutes les lois postérieures de Dieu, 252, 255. — Que le symbole catholique renferme toutes les vérités révélées. 270; que la révéla lion et la prophétie, partie essentielle de la révélation, est nécessairement liée à l'intelligence, 556, 557. — La révélation de saint Jean annonce les destinées futures de l'Église . 585. = [La parole de la révélation est sanctionnée par une action divine, IV, 2. Rome. — Rome vaincue par les sophistes, I, 51 , 52. — Son état religieux à l'époque de sa décadence , par Gibbon, 49. — Cause de sa chute, selon Gibbon, Montesquieu. Bolingbroke, 50. — Causes qui rendoient cette révolution nécessaire; épuisement, désordre, dépravation, 50, 52. — Rome sous le règne de la force, ou de l'intérêt particulier, ou de la souveraineté du peuple, 276, 278. = Du culte des hommes; Aurélien-Dieu , II, 556. — Culte différent selon les époques, 568-570. — Lois des Douze Tables, 554, 576. — On proscrivoit à Rome les dieux étrangers, 576, 577. = Les Romains ont connu l'unité de Dieu, III, 42-44; l'immortalité de Pâme, 90. — L'usage des luslrations suppose la chute originelle, 116. — De l'attente d'un roi sauveur, 151. — Les Romains n'avoient pas d'images dans leurs temples, 199, 200.
Rousseau. — Celsc est le précurseur de Rousseau, I, 14. — Rousseau pense qu'on ne peut être vertueux sans religion , 75. — Différence entre sa doctrine et celle des indifférents politiques, 83. — Dogmes qu'il regarde comme incontestables, 83. — Contre le scepticisme (citation), 83. — Ujuge le système des indifférents politiques faux et nuisible, 84. — Il est en cela l'organe de la tradition universelle, 84. — Dès qu'il n'écoute que son esprit, il se trouble et s'égare, 85.
— Il ne veut pas qu'on puisse se choisir une religion; contradiction, puisqu'il avoue une seule vraie religion, 85, >(\. — Nouvelles contradictions, pour renverser le christianisme : il conseille alors de suivre la religion ou l'on est né, 86, 87; toutes les religions, dit-il, sont des institutions salutaires, et les fondateurs de cultes ont eu de grandes vertus, 87. — Us ont pu être les envoyés de Dieu: Réfutation, 87. — Il confond le culte intérieur avec les devoirs de la morale, 88. — Il se contredit encore en disant de conserver sa religion native, et plus loin, en conseillant de reprendre la religion calviniste comme celle dont la raison se contente le mieux, 88, 89; frappé de cette dernière conséquence, il a modifié son principe, 90; autre contradiction sur le même sujet, 104, 105. — Nouvelle contradiction : que le christianisme répugne à la raison et qu'il est une religion véritable, 90, 91.
— Dans ce système il n'est que le copiste de Chubb , et des autres déistes anglois, 91. — Système de Rousseau en quelques mots, 92, 93; la seule restriction qu'il y apporte est chimérique : la conduite des peuples le prouve, 93. — Ce système, en consacrant tous les cultes", consacre tous les vices et tous les forfaits, 94. — Rousseau ne veut pas qu'on examine les dogmes pour savoir s'ils sont vrais, mais s'ils sont conformes à la bonne morale : d'après quelle règle verrat-on la liaison entre la morale et des dogmes spéculatifs? D'après la règle de la conscience? de la raison? 94, 95. — Pour combattre le système de Rousseau on peut le réduire à ces termes simples : ou toutes les religions sont vraies, ou elles sont toutes fausses, ou enfin il existe une seule vraie religion; discussion et développement de ces trois suppositions, 90, 97, 93. — Donc ce système est incohérent et absurde, 98, 99. — Compatible en apparence avec toutes les religions, il les détruit toutes de fuit; détruit toute vertu; détruit toute société, 99, 100. — Il tombe dans l'indifférence absolue des religions; rapport entre ses principes et ceux de Hobbes, 100, 101.
— Le grand art de Rousseau est d'éluder les objections avec adresse, 10:2. — Cause principale de ces contradictions, 105, 104. — Il distingue le cérémonial de la religion, de la religion elle-même, 100, 107. — Son système est un pur déisme, 107; rapport entre son symbole et celui des autres déistes, 114, 115. — D'après leurs principes
;G8 table alphabétique
on peut nier l'existence de Dieu: discussion supposée à ce sujet, 116- 421. — Rousseau reconnoît le culte intérieur essentiel, 122-125. — Ce qu'est pour lui la loi naturelle; on peut la connoître par la conscience, 127-150; contradiction à ce sujet avec Bolingbroke et avec lui-même, 150, 151. — Il est conduit à justifier le crime, 155; à nier l'intelligence, 155, 150. — Liaison entre les doctrines de Jurieuet de Rousseau, 172, 175. — Rousseau regarde la philosophie comme insuffisante pour notre bonheur, 226, 227 (citation). — Caractère de volupté et d'orgueil qu'il trace des philosophes, 242, 245, note. — Il reconnoît que le bonheur est dans la religion, 245, 244. — Sa promenade avec Bernardin de Saint-Pierre au Mont-Valérien, 252,255. — Il fonde la société sur l'intérêt particulier, 271 etsuiv. — Il aperçut les conséquences de l'athéisme, 295. — Il reconnut que la religion est le seul fondement des sociétés, 518 et suiv. = Il confond le sentiment avec la sensation, II, 195. — Il soumet l'autorité à l'examen de la raison, 220, 221. — Il veut qu'on n'admette aucun dogme sans que la raison l'ait jugé vrai, 224-226: absurdes conséquences, 227-250. — Que le peuple est plus sage que les philosophes, 275. — Il reconnoît l'autorité de l'Église catholique, 284. = De l'universalité de la morale, III, 154, 155. — Il admet le principe de l'universalité chez les prolestants, 170. — Il fait dépendre la foi de la volonté, 260, 261. — Sainteté de la morale évangélique, 277, 278. — Que l'indépendance et la supériorité du christianisme sur la raison humaine est une preuve de la divinité de la religion, 279, 280. — Utilité de la confession , 285. — De l'interprétation des Écritures, 558-541. = Rousseau altère le Deutéronome pour combattre les miracles, IV, 9 et 55, 56; mais il nie la possibilité de s'assurer qu'aucun fait est miraculeux, 11, 12; réfutation, 12, 15. — Il cherche à définir la loi naturelle, 14, 15. — On peut, d'après sa doctrine, absoudre le parricide, 45, 16. — Il reconnoît la vérité des faits évangéliques , 52. — Atteste la divinité de l'Évangile et de la mission de Jésus-Christ, par l'unité d'enseignement, 49, 50, par l'unité de morale, 51, par le caractère des apôtres, 52, la pureté, la simplicité de l'Évangile, 52-54, par les miracles, 54, 55. — Reconnoît la divinité du christianisme dans son établissement, 110. — De la vraie notion du droit public donnée par le christianisme, 120. — Objection de Rousseau sur la valeur du témoignage d'un seul missionnaire; réfutation, 152-150. — Des hérésies et de l'introduction de la philosophie dans la doctrine chrétienne, 168. Royauté. — De la royauté ou du droit divin, II, 165. = Rois immolés pour le salut des peuples, III, 146. — De l'attente d'un roi-sauveur, 151. — D'où vient que tant de rois se sont donnés pour fils de Jupiter,
151. 10 De là royauté dans la hiérarchie fondée sur l'esprit de
s:u Tilioe, 1Y, T$, 80. — Influence du christianisme au sacre des rois,
Rubriquis (Guillaume de). — De la tradition d'un Dieu unique chez les
Tarlarcs et Mogols, III, 72, 73.
Russie. — Les païens de la Russie reconnoissoient un Dieu suprême»
Sauéisme. idolâtrie chakléenne. — Yoy. Idolâtrie. — Les Zabéens ne
confondoient pas les intelligences secondaires avec le Dieu suprême,
III, 50. — Reconnoissoient un futur Médiateur, 125.
Sacrifice, Expiation. — Esprit de sacrifice ou d'amour dans la société chrétienne, II, 144, 145. Voy. Culte. = Des expiations pour l'âme des morts, III, 105, 104; id. , dans les livres zends, 100, 107. — L'usage des sacrifices suppose la chute originelle, 115. 110. — Les sacrifices humains prouvent que la rédemption par le sang est une croyance universelle, 144, 145. — Du sacrifice mystique, 445- 150; immolation du Fils unique : exemple de Kronos, 147., 148. — Sainteté du sacrifice chrétien, 280-282. = Grandeur du sacrifice accompli par le fils de Dieu, IV, 00-75. — L'esprit de sacrifice est la hase de la société humaine et divine, 70-r78. — De la hiérarchie établie sur l'esprit de sacrifice (le premier est le serviteur de tous), 79, 80 — Il produit l'ordre général, 80. Voy. Médiateur. — La loi de sacrifice est la loi apportée par le Rédempteur, base du christianisme, 92, 95. — Rédemption de l'homme fondée sur le sacrifice de i orgueil, des désirs delà raison, et des convoitises de la chair, 71- 90. Yoy. aussi Homme.
Sadducéexs. — Secte qui introduisit la philosophie chez les Hébreux,
IV, 16fy,163.
Sainteté. — Voy. Christianisme. — Développement de cette proposition: lareligion primitive ayant Dieu pour auteur; la religion primitive et le christianisme étant la même religion, le christianisme est saint comme Dieu même, III, 204 et suiv. — Caractères généraux de sainteté, 209. — De la sainteté des dogmes du catholicisme, 270; id., du dogme de la rédemption, 271; de la Irinilé, 275; id., delà morale évangélique, 270; du culte chrétien, 280-284; du sacrifice chrétien, 281; des sacrements; du baptême, 282; de la confession, 282, 283; du mariage, 284.
Saisis. — De la doctrine des saints chez les idolâtres, II, 547-500. — Emploi du mot sdint, pur Eschyle et Virgile, 500. = Du jugement des âmes par les saints, citation de Rossuet, III, 95, 94. Voy. aussi Anges.
Salluste. — Du consentement commun corn me règle de vérité, III. 104
Salut. — Qu'on a pu être sauvé sans connoitre le Médiateur, II, 406- 412. = Epoque où commence pour le salut l'obligation- générale d'entrer dans la société chrétienne, IV, 131, 132.
Samogitie. — Tradition d'un Dieu suprême, III, 55. Samoièdes. — Tradition d'un Dieu suprême, III, 56.
Sanchoniaton. — Tradition du Dieu suprême chez les Assyriens, III, 57. — Époque de la vie de Sanchoniaton, 287, 288.
Sang. — Le salut par le sang étoit un dogme du genre humain, II, 403. = Il suppose la chute originelle, III, 115, 116. — Universalité de cette croyance, 144 et suiv.
Scandinaves. — Tradition du Dieu suprême et des dieux inféreurs, II, 527, 328. — Des demi-dieux surnommés Odin, 353. = Tradition du Dieu suprême, III, 50. — Ils croyoient à ivn Dieu suprême, auteur du soleil, 54. — Du dogme de la vie future, du culte des morts,
Scepticisme absolu, Pyiumonisme. — Des indifférents par insouciance et paresse : état de pyrrhonisme impossible, ï, 227. — 11 est le résultat de l'entendement perverti : exemple célèbre du docteur Bai thez, 240 et note. = Qu'est-ce que le pyrrhonisme ou le scepticisme, II, 84 et suiv. — Il n'exista jamais de véritables pyrrhoniens, 93. = Pascal résume les arguments des sceptiques et les combat, IV, 200- 209. — La doctrine de ceux qui cherchent la certitude dans la raison ou l'évidence individuelle conduit au scepticisme absolu, 223 et suiv.
Schelling, cartésien. — Du moi absolu, II, 73.
Sciences. — Elles suivent le mouvement des doctrines régnantes, I, 298 et SOL = Remplies d'erreurs parce qu'elles reposent sur des autorités particulières, II. 87. — De la certitude dans les sciences, 87, 88, noie. — Les sciences exactes reposent sur le consentement universel, 88, 89; id., la géométrie, 89; id., la physique, 90. = La science atteste l'exactitude des Écritures, III, 506. = Les sciences n'ont pas de principes: elles se composent uniquement de faits, IV,
Scipion. — De l'immortalité de L'âme, III, 98, 99.
Secundus. — Dieu est lumière, intelligence et force, III, 15.
Séleucus. — De la pureté du culte, III, 86.
Sénèque (le philosophe). — De la certitude, II, 186. = De Dieu et de sa nature, 111, 18-20. — De Dieu unique et tout-puissant, 44. — Idée absolue de Dieu, 45, 46. — Nécessité du culte, 82. — Sénèque loue un jeune homme pour la sainteté de ses mœurs, 8i. — Elnt de
ET ANALYTIQUE. Hj
l'âme après la mort. 98. — Du consentement universel comme règle de vérité pour élablir l'existence de Dieu, 105. — De la confession, 282. = De la diversité des sectes philosophiques de la Grèce, IV , 105, 100.
Sénèqce (le tragique). — Passions humaines divinisées, II, 573. = De Dieu unique et tout-puissant, III, 45. — Idée absolue de Dieu, 46.
Sens. — Les sens et la raison (la chair et l'esprit) ; leur combat, I, 6-
11, 59, 40. — Cause de la mort de Socrate, 11. — Des sens comme principe de certitude. Voy. Matéiualisme. =^ Témoignage des sens, sa valeur, II, 100.
Si miment. — Du sentiment comme principe de certitude. Voj. Idéalisme. — Des vérités de sentiment, II, 144. — Sentiment religieux est une expression erronée , 184. — Du sentiment comme moyen de connoitre la vraie religion, 185. — Comme moyen de certitude, 75, 74, 101, 185. — La révélation précède le sentiment, 190-192; donc, point de sentiment inné, 195. — Différence du sentiment et de la sensation, 195, 194. — La diversité des religions prouve que le sentiment n'est pas le moyen général d'en discerner la véritable, 195, 190. — La doctrine du sentiment justifie tous les vices, 197-199. — Différence entre juger et sentir, 199. — La doctrine du sentiment nie la raison, 201; engendre le fanatisme, 201, 202.
Serment. — Serment religieux des jeunes Athéniens dans le temple d'Agraule, I, 51.
Serpent. — Tradition de la chute originelle: la femme au serpent, III, 115. — Tradition de la croyance au Médiateur vainqueur du serptnt, 145,144. — Le serpent figure le démon dans les Écritures, 504.
Servitude. — En quoi elle consiste; qui l'engendre, I, 57, 58.
Sextus Empiricus. — Du dogme des peines et des récompenses futures, III, 90. — De l'autorité générale comme règle de vérité, 102, 105.
Shuckkord. — De l'universalité de la religion primitive, III, 5.
Sibylles. — Leur existence attestée par les Pères, III, 545.
Simonide-. — Du Dieu suprême, tout-puissant, III, 55.
Simplicius. — D'un Dieu unique, infini, créateur, III, 20.
Sixte de Sienne. — Explication d'un passage de saint Chrysostome, II,
Slaves. — Tradition d'un Dieu suprême, unique, III, 52. — Leur religion primitive étoit exempte d'idolâtrie, 201, 202.
Société, États, Nations. — État présent de la société en Europe; cause de sa décadence, I, 4, 5, G. — Son état à la fin du paganisme, 11,
12. — Logique des sociétés, 52. — Toute société philosophique est bâtie sur des ruines, 4G. — Toute société a pour lien les devoirs, 47. — La société est l'état nécessaire de l'homme. 07. — Sans rnli-
gion point de société, 66, 67. — On ne bâtit pas les États en un jour, 260. — La raison est destructive des sociétés, 261. — Causes de l'agitation et du repos des sociétés, 261, 262. — Le repos est le bonheur des peuples, 262. — L'ordre est le bonheur des sociétés. Yoy. Ordre. — L'expression des différents rapports entre les êtres sociaux est leur constitution, leurs lois, leurs mœurs, 264, 265; entre les sociétés c'est le droit des gens, 264. — La réalisation de ces rapports est le bonheur des sociétés, 26}. — Comment se forment les sociétés, 266. — La philosophie ne peut donner pour base de l'ordre social que la force, 267; ou un pacte primitif, 268; d'où l'anarchie et le despotisme, 269, 270. — i Le fond de cette doctrine est l'intérêt particulier, 271; destruction de la volonté humaine, 272; théorie de la souveraineté du peuple, ou de l'esclavage, 275 : son histoire, en Grèce, 275; à Rome; 276, 277; en Europe, après le christianisme, 279. — La philosophie établit de même le droit des gens sur la force, 281; histoire, en Grèce, à Rome, 282; en Angleterre, en Europe, 285-285. — Histoire des sociétés quand la loi dérive de la volonté générale; mœurs des sociétés sous l'empire de ces lois, 297- 505 ; empire des richesses, 505. — Les philosophes eux-mêmes ont reconnu que la religion seule conservoit les sociétés, 517 et suiv. — Tableau de la société chrétienne; vertus, 549, 552. — Tableau d'un peuple chez qui le christianisme s'affoiblit, 567, 568. — De l'ordre dans la société des intelligences, 575, 574. Yoy. Intelligence et Ordre. = Une société ne se conserve que par l'autorité, II, 104. — L'athéisme est la mort des sociétés, 115. — Toute société repose sur le dévouement, 144, 145. — La foi est lame de toute société, 147. — De l'ordre dans la société, ou rapports des hommes entre eux, 165 et suiv.; résultats de la violation de ces rapports, 166. — L'autorité est le principe de la société, 246, 247. — Le témoignage de la société politique et spirituelle est certain, 251.
— La vraie religion repose sur le témoignage traditionnel des sociétés, 252, 255. — L'esprit de sacrifice est la base de vraie société humaine et divine, IV, 76-78. — De la hiérarchie sociale établie sur l'esprit de sacrifice, ou le premier est le serviteur de tous, 79, 80.
— Perfection de la société de Jésus-Christ , 96-98. — Le christianisme* poussé les sociétés vers le bonheur de l'homme, 117; il a perfectionné l'ordre social, 119. — La philosophie cause de la maladie du doute qui ronge la société, 142,-145.
Sùcrate. — Sa justice; particularités de sa mort, II, 411. = Tradition d'un Dieu unique et tout-puissant, III, 12. — Distinction de Dieu et des dieux, 47, 48. — Paroles de Socratesurla vie future analogues à celles d'un Indien, 94, 95. — De la chute et de la purification de
l'homme, 110. — Du Sauveur, médiateur envoyé de Dieu, 150, 151. — Il appuie sur le consentement, l'espérante d'une vie meilleure, 107. — De la tradition de la loi céleste (Dialogue de Platon), 210- 815. — De la vérité de la tradition, 215, 214. — Il enseignoit la croyance aux ancêtres, 225.
Solon. — Sentences: de l'unité d'un Dieu suprême, III, 10, 11.
Sophistes. — Des sophistes grecs qui rejettent la tradition, III, 252,
SornocLE. — Des dieux indigètes, II, 567 = Témoignage d'un Dieu unique, III, 56-58. — De l'autorité générale comme règle de vérité, 162. — Des lois primitives, 218, 219.
Souveraineté. — Souveraineté du peuple ; résultat de cette doctrine en 1795; sa conformité avec la doctrine théologique des protestants, I, 55, 56. — La souveraineté de la raison est le dogme fondamental du déisme et du protestantisme, 111. — De la souveraineté ou volonté de l'homme; ce qu'elle devient quand la force ou le pacte social est la base de la société, 270, 271. — La théorie de la souveraineté du peuple est la théorie delà servitude, 275. = Le. christianisme a révélé la vraie notion de souveraineté, IV, 119.
Spixosa. — Conséquences de l'athéisme déduites par Spinosa; doctrine des appétits, 1,294, 295. — Conséquences, 290, 297.
Stace. — Vers sur Lucain, II, 557. — D'un Dieu unique père des dieux, III, 44.
Staël (Madame de). — Elle adopte la doctrine de Rousseau, du sentiment intime, II, 195
Superstitions. — Qu'il faut distinguer la religion des superstitions, III, 229-252.
Syllogisme. — Bacon rejette le syllogisme, IV, 251, 252.
Synésius. — Hymne: des hommes faits dieux après leur mort; tradition de l'immortalité de l'âme, II, 558.
Système de la nature. — Son auteur demande la liberté et l'égalité religieuses, I, 60, 61. — Il avoue que la religion est nécessaire au peuple, 61. — Il avoue que la vérité ne peut être nuisible, 84. = Opinion de d'Alembert sur le Système de la nature, II, 222.
Tacite. — De son indifférence en racontant le meurtre, I, 555.
Talmud. — De la venue du libérateur, III, 155. — Aucune des formalités pour l'exécution d'un condamné à mort au temps du Sanhédrin ne fut observée à l'égard de Jésus- Christ, 571, 572.
Tartarie. — Culte des astres et des éléments , II, 526. — Culte moderne, 529. — Leur culte ne leur enseignoit point de morale, 565. = Tradition de l'unité de Dieu, III, 72, 75. — De la fête des morts, 105. — Prières des morts sur les ossements, 105. Témoignage. — Voy. Consentement commun. — L'accord des témoigna-
ges détermine la certitude et l'autorité, II, 98-104. — Témoignage des sens, sa valeur, 100. — Le témoignage universel est infaillible, 449, 150. — La vraie religion repose sur le témoignage traditionnel des sociétés, 252 , 255. = La loi évangélique repose sur le témoignage de Lieu perpétué par la tradition, III, 254. — La religion est l'ensemble des témoignages qui remontent jusqu'à Dieu, 255, 256. — Le témoignage affirme l'authenticité des Écritures, '295-508. Raisonnement de l'incrédule pour rejeter le témoignage; 558, 559. — Le témoignage des sociétés juive et chrétienne interdit le doute sur les prophéties, 586. — Le témoignage universel constatant l'accomplissement et la nature exceptionnelle d'un fait suffit pour prouver le miracle, IV, 22-28. — La valeur du témoignage ne dépend pas des chances de l'événement, 25, 24. — Le témoignage universel atteste la vérité des miracles, 27, 28. — Objection sur la valeur du témoignage d'un seul missionnaire, 152-156. — Le témoignage universel est infaillible [Défense), 285-286. — De la valeur et du nombre des témoignages, 289 et suiv.
Tertulliex. — Il établit la véritable idée du pouvoir, I, 529. — Repousse l'imputation de crimes secrets qu'on faisoit aux chrétiens en opposition de leurs vertus, 355 , 356. — Tableau des vertus chrétiennes, 557 et suiv. = Du témoignage divin, de l'autorité, de la révélation, II, 242, 245. — Du ministère des anges, 510. — Des esprits mauvais, 315. — Il rappelle l'origine mortelle des dieux du paganisme, 559. = Des prières des morts, III, 109. — Du crime des ' idolâtres, 159. — Qu'il est de la religion d'ajouter foi à l'antiquité, 228. — La révélation primitive est la matrice de toutes les lois postérieures de Dieu , 252, 255. — Le consentement universel est le moyen de reconnoître le dogme divin des hérésies, 257, 258. p=* De la rapide propagation du christianisme, IV, 110, 111.
Thalès. — Des esprits bons et mauvais, II, 512.= De l'unité de Dieu, III. 9, 10.
Théodoret, Père de l'Église. — Du ministère des anges, II, 508.
Théognis. — Tradition d'un Dieu suprême , souverain , créateur, III,
Thibet. —Traces du manichéisme, II, 529. — Des hommes faits dieux, 55 i, 555. = Les Thibétains reconnoissoient la trinité, III, 64. v — De la croyance au Médiateur, 145. — Coutume de la confession, 282,
Thomas (S.) — Que la religion naturelle n'a aucun principe de certitude, II, 207, 268. — Du ministère des anges, 508, 510. = Que tout a sa raison en Dieu, IV, 184.
Thomas Didyme (S.). — Vérifie par le toucher le Christ ressuscité, IV. 46.
Timée (de Locrcs). — D'un Dieu éternel et suprême, III, 11, 12. Tue Live. — Posthumius proscrit les dieux étrangers, II, 576, 577. Toléuance. — Est un temps de persécution et d'épreuves, I, 58, 59. —
Elle résulte de l'indifférence, 60.
Tour de Babel. — Témoignage de la vérité du îécit du déluge, III, 505.
— Souvenir de la tour de Babel dans 1* Ecriture chinoise, 505. Tradition. — Son enchaînement jusqu'à Dieu, II, 107, 108. — Elle dépose que Dieu s'est révélé, 108-112. — Réfutation de ceux qui rejettent la révélation et la tradition , 108-114. = La tradition atteste l'universalité de la religion avant Jésus-Christ, III, 172, 175, 214 et suiv. — Chaque l'ois que le genre humain transgressa la loi de tradition, Dieu le ramena dans sa voie par le châtiment : Adam, déluge, 188, 189. — Que la tradition fut toujours la base de la religion universelle, 191-195. — De l'autorité de la tradition dans la Grèce, 194.
— La tradition de l'unité de Dieu, 196 et suiv. — Transmission de la tradition par la longue vie des premiers hommes, 197. — De la vérité de la tradition (dialogue de Platon), 210-215. — La tradition atteste la sanction de la loi divine, 214 et suiv.; elle atteste que cette loi a été donnée par les anges ou esprits inférieurs, 217. — La croyance en la tradition enseignée par Socrate et Platon, 225, 226. — Du moyen de reconnoître la tradition, 226, 227. — Que la philosophie est fausse parce qu'elle rejette la tradition, 254. — Que la perpétuité est le caractère de ce qui est vrai, 259, 241. — La tradition est la base des croyances (Cicéron), 241. — Le raisonnement affoiblit l'autorité de la tradition, 242. — Conformité de la tradition universelle avec la doctrine de nos Livres saints , 248. — La tradition perpétue le témoignage de Dieu sur qui repose ia loi évangélique, 252-255. — Dieu a voulu fixer la tradition par les Éiritures, 288. — De l'autorité dépositaire de la tradition, 289, 290. — La tradition ou la parole ont, avant les Écritures, transmis la religion, 290, 291. — L'Écriture fortifie l'autorité de la tradition, 292. — La tradition universelle prouve l'authenticité des Écritures, 507, 508. = Le christianisme héritant, en la développant, de la doctrine de la tradition et de la synagogue , hérita de leur autorité, IV, 124-127. — Défense de la doctrine de la tradition ou du sens commun, exposée dans Y Essai. 149, 245 et suiv. — Résumé: en ébranlant la tradition, la philosophie a précipité les peuples dans l'erreur, 512-515.
Trinité. — Les Thibétains reennnoissoient la trinité, III, 64. — Rapport entre Mithras, fils de Dieu, dans la trinité de Platon et la nôtre 128. — De la sainteté du dogme de la trinité, 272, 275. — Le dogme de la trinité et de la double nature du Messie tiré des livres zends, 562.
Unité. — De l'unilé et du développement dans l'unité, II, 587.
L'unité est la base de l'autorité, 390-594. — L'unilé de la religion n'a point cessé. 590-598. — Unité du dogme, 590, 597: de la morale, 598; du culte chrétien, 400, 401. = L'unité et l'universalité de la religion prouvent sa perpétuité, III, 183 et suiv. — L'unilé d'enseignement prouve la divinité de l'Écriture, 526.
Universalité. — Voy. Consentement commun, et Témoignage de l'existence de Dieu, III, chap. vi, vu, vm. = Les Pères s'appuyoient sur l'universalité de la religion primitive pour démontrer l'unité de Dieu, 158. — Caractère de l'universalité de la religion avant Jésus- Christ, 172, 175. — L'universalité de la raison humaine n'est autre chose que l'universalité de la religion, 176, 177. — L'universalité e1 l'unité de la religion prouvent la perpétuité, 185 et suiv.
Yaléiuus. — D'un Dieu unique, père des dieux, III, 42, 45.
Wauuurton. — Est effrayé des destinées de l'Angleterre, I, 60.
Wats3n, évêque d'Angleterre. — Admet le salut des déistes, I, 178.= Infirme la raison, II, 256, 257.
Yedas (livres sacrés de l'Inde). — Citations : croyances indiennes, III, 65, 64. — Établissent le principe de la tradition, 250, 251.
Yéhité. — Son juge suprême est le consentement commun. Voy. ce mot. — La vérité attestée par le témoignage universel est la vérité suprême, II, 104, 105; c'est Dieu, 106. — Cette vérité réunit tous les genres de certitude, 107-109. -«- De la vérité naissent l'amour et l'action de l'homme, 145, 144. — D'où la loi morale et les vérités sociales; vérités de sentiment, 144. — Les vérités premières constituent la raison, 148; elles sont le fond du jugement, 149. — Rapports entre notre intelligence et la vérité, 162. — L'autorité est le principe de la vérité, 245, 244. = Les Pères, les païens, les philosophes, les juifs , admettaient l'autorité générale comme règle de vérité, III, 158-165. — L'antiquité reconnue pour marque de la vérité, 239-241. — Que le symbole catholique renferme toutes les vérités révélées, 270. — Vérité des faits que contiennent les Écritures, 500 et suiv. — Le hasard n'imite jamais parfaitement la vérité, 541. — Vérité des prophéties, 544 et suiv. = Que tout est vrai, que tout est faux (dialogue entre un fou et un cartésien), IV, 144 et suiv. — Du danger de soumettre la vérité et la religion à la foiblesse delà raison humaine (Descartes), 180; (Malebranchc) , 187-191. — De l'empire de l'erreur revêtu des apparences de la vérité, 239.
Veks dorés. — Des dieux divers, II, 558. — Des hommes divins,
Vertu. — En quoi consistait la vertu à la chute de Rome, I, 51. — Elle
est inséparable de la religion, selon Rousseau, 75, 295. — Supériorité des vertus des chrétiens sur celles des incrédules, 549. — Peinture des vertus chrétiennes par Tertullien, 555, 557. — Contraste des vertus chrétiennes et des mœurs dépravées des Gentils; martyre de sainte Afre, 500, 501. — L'exercice des vertus morales dépend de l'ordre dans les actions de l'homme, 597 et suiv. = Définition de la vertu, II, 146.
Vie futdue. — De l'immortalité de l'âme, II, 500 (III, 52); du culte des morts, 518, 519. = L'idolâtrie a sa source dans le culte de l'âme des morts, III, 89. — Du dogme des peines et des récompenses futures dans l'antiquité, 91; tradition, 92; id. Platon et les Grecs, 92, 95.— Paroles de Sociale sur la vie future analogues à celles d'un Indien, 95. — Zenon et les Romains, Celse, 90. — Des trois états de l'âme après la mort, 97. — Du bonheur des héros après leur mort, 98. — Dialogue de Scipion et de Paul Emile, 98, 99. — Exposition de la doctrine delà vie future par Platon, 109-102. — Socratc appuie sur le consentement universel l'espérance d'une vie meilleure, 107. — De l'antiquité du dogme de l'immortalité de l'âme, 242-244.
Virgile. — Des génies lutélaires, II, 548. = D'un Dieu unique, père des dieux, III, 45. — Du nom Dieu employé d'une manière absolue, 40. — Des peines et des récompenses, 100. — Passage qui suppose l'idée de la chute originelle, 118, 119. — De la venue du Libérateur, 15^ 155.
Visiinou. — Doctrine indienne, née de la .religion de Brama, III,- 62.
Vouant. — Témoigne de l'attente universelle d'un Médiateur, III, 152.
Voltaire. — Ce qu'est la loi naturelle, selon Voltaire, I, 120, 127. — Anecdote sur sa mort, 259. — Son caractère d'orgueil et de volupté, 244. — Que les philosophes pnnens reconnoissoient un Dieu suprême, absolu,- IIIr 46. = Que l'iiuiiiortalité de l'âme a été reconnue par toute l'antiquité^, 88. — Delà doctrine de la chute, 110. — Que l'attente d'un Médiateur étoit universelle, 152. — De l'universalité de la morale, 150. — Que la véritable religion doit être nécessairement universelle, 170. — Utilité de la confession, 285. — Antiquité chimérique de l'histoire des Indiens soutenue par Voltaire, 507. = Il nie la possibilité des miracles, IV, 7, 8. — Des prodiges de charité dans les sociétés chrétiennes, 117, 118.
Xenonianes. — D'un Dieu unique et très-grand, III, 28.
Zabéens. — Voy. Sabéens.
Zemble (Nouvelle-). — Tradition du Dieu suprême. III, 55.
Zexds. — .Des expiations, des peines et des récompenses, ordonnées par les Livres zends, III, 100, 107. — Doctrine du péché originel, 112( H3. Du Médiateur, Milhra , dans le système théologique des