DES MATIÈRES CONTENUES
Adel Rémusat. — Doctrine de Confucius des esprits inférieurs, II, 312.
— Sur Bouddha, 530. = Sur Laolseu, III, 67. — Éclaircissements sur les livres de Confucius à propos du Médiateur, 139 et suiv. — A propos d'un commentaire sur Confucius (loi divine), 221.
.jEliex. — Que les barbares croyoient en Dieu, III, 50.
Afre. — Extrait de la vie de sainte Afre : contraste des vertus chrétiennes avec les mœurs dépravées des Gentils, I, 360.
Afrique. — Cultes idolàlriques de l'Afrique, comparaison de l'état actuel avec l'état ancien, II, 552, 555. = Croyance d'un Dieu unique chez les Africains, III, 75. — Du culte des morts, 104, 105.
Aguesseau (D'). — Place dans l'évidence individuelle le principe de certitude , IV, 254, 235. — Source d'erreurs, 256.
Alemeert (D'). — Du mouvement, II, 125, 126. — Ses derniers moments, 160.
Ambroise (S.), Père de l'Église. — Du ministère des Anges, II, 509.
Ame. — De l'invocation des âmes des morts, II, 500. (Voyez aussi Culte). — De l'immortalité de l'âme, 556, 557. = Témoignages de l'immortalité de l'âme (Phocilides), III, 29-52. — Le culte de l'idolâtrie est fondé sur l'immortalité de l'âme, 89. — Du jugement de l'âme après la mort, ou du dogme des peines et des récompenses dans l'antiquité, 91 et suiv. — Des trois états de l'âme après la mort, 97. — Des sacrifices expiatoires pour les âmes des morts, 105-105.
— Antiquité du dogme de l'immortalité de l'âme, 242.
Amérique. — Cultes de l'Amérique, II, 534, 355. «=■ Les peuples de l'Amérique ont connu le dogme de l'unité de Dieu, de l'immortalité de l'âme, III, 90, 91 ; et de la chute originelle, 115. — Tradition du Médiateur, 145.
Anarchie. — De l'anarchie dans la société, I, 2G9, 270.
Anaxagore. — A eu l'idée d'un Dieu suprême, III, 10.
Axcêtres. — Voyez Antiquité.
Anges, Esprits inférieurs. — Leur ministère ; il n'est point de plus constante tradition, II, 500. — L'Écriture, les Apôtres, les Pères, ont confirmé cette tradition. 507. — Tous les peuples ont cru à l'existence des Anges, ou esprits, 512. — La doctrine des Anges et des Saints est dans les croyances universelles de l'idolâtrie, 559 et notes.
— Témoignages de ceux qui ont parlé du ministère des Anges : les Écritures, 506, 507; S. Justin, 508; Bossuet, 508; Thaïes, Pythagore, 512; Confucius et ses disciples (Abel Bémusat), 512; Empédocle (Plutarque), 515; Euripide, Tcrtullien, les Conciles, 515; Platon, 515, 516; Cicéron, 512, 516; Eschyle, 517; Ménandre, Horace. 317. Yoy. Idolâtrie. — Les Chinois reconnoissent l'existence des Anges gardiens et des Anges tentateurs, 551. — Des manitous, 55i.
— Des dews, 525. — Des fétiches, 555. — Esprits animant les astres, les éléments, Voy. Idolâtrie, Culte, et au mot Idolâtrie, les peuples divers. — Analogie entre nos anges et les démons de l'antiquité, 556. — Les anges appelés dieux dans l'Écriture, 557. — Des dieux ou esprits intermédiaires, 542 et suiv. — Des dieux tutélaires, 547 et suiv. — Doctrine des saints expliquée par Plutarque et S. Clément d'Alexandrie, 561, 562. = En Afrique (les Aschantes), 74; à Madagascar, 74; à Saint-Domingue, 76, 77; en Amérique, 77; les peuples se croient confiés aux soins de divinités inférieures au Dieu suprême, 79. — La tradition atteste que la loi divine a été donnée par les dieux ou esprits intermédiaires, 215-217. = Si les esprits bons et mauvais ont le pouvoir d'opérer des miracles, IV, 5. (V. aussi Dieux.)
Angleterre. — Tableau de l'Angleterre à l'époque de la Déforme, I, 55 à 58. — Ne pouvant réclamer l'autorité, elle en vint à l'athéisme, 56. — Sa religion devient institution de l'État, 56; Servitude, 57 — Persécutions politiques analogues à celles des Domains, 58, 59. — Conduite des Anglais au Canada et à Ceylan, 59. — Nécessité pour le gouvernement de retourner au catholicisme, 60. — Principe de décadence ; l'Angleterre marche à l'égalité et à la liberté religieuses. 60. — État où Iloald'y et ses disciples ont réduit le christianisme en Angleterre, 178 à 180.
Anquetil du Perron. — Anquetil du Perron et Hyde reconnoissoient
l'unité de Dieu, III, 58, 59. — Que Arimane (voyez ce mot), étoit originairement bon, 59. — De la pureté du culte dans la religion de Zoroastre ; à quoi peut se réduire cette doctrine, 87, 88. Antiquité. — Que les anciens n'ont jamais confondu la vraie notion de Dieu avec ce qu'ils appeloient les dieux, III, 47. — Platon et Socrate ensèignoient la croyance aux ancêtres, proches des dieux, 225.. — Qu'il est de la religion d'ajouter foi à l'antiquité, 225 et suiv. — L'antiquité reconnue pour marque de la vérité, 230 et suiv. — L'Écriture prouve l'antiquité de la tradition, 292. — Antiquité chimérique de l'histoire des Indiens, des Égyptiens, etc., 300,507. Apocalypse. — Du ministère des anges, II, 508. 509. =» La révélation
de saint Jean annonce les destinées futures de l'Église, III, 585. Apôtres. — Leurs miracles, IV, 52. — Leur caractère est pour Rousseau une preuve qu'ils étoient des envoyés de Dieu, 51, 52. — Leur témoignage certifie la résurrection. 47, 48. — Leur zèle regardé par Gibbon comme une cause humaine de l'établissement du christianisme, 102 et suiv.
Arabes. — Delà tradition des esprits inférieurs, II, 515. = Les anciens Arabes ne confondoient point les dieux secondaires avec le Dieu suprême, III, 50. — De la venue du Médiateur, 150. — Rcconnoissent descendre d'Abraham par Ismaël, 510.
Anc-i::-cn;;>. — Les anciens regardoient l'arc-en-ciel comme un signe
sacré. III, 304, 505.
Aiu.hu.oque. — Du Dieu suprême et de ses attributs, III, 55, 54. Arimane. .— Principe du mal dans la religion perse, III, 59; les Perses admettoient un Dieu qui lui étoit supérieur. 59. Aristophane. — Se moque de Jupiter dans Plutus, II, 552. Ahistotk. — Des esprits inférieursù Dieu, II, 521. — Des hommes laits dieux, 554. ■— D'un Dieu unique, éternel, IIL 14. — Résumé de sa doctrine par l'abbé Lebatteux, li, 15. — Le mot Dieu employé d'une manière absolue, 45. — Du consentement universel, comme règle de vérité, 103. — Du moyen de reconnoître la tradition véritable, 220, 227. — De la croyance en Dieu appuyée sur la tradition, 238; de la vie future, 258. = Introduction de sa philosophie en Europe ; es, hérésies, 1Y, 109. — On attaque avec elle l'existence deDieu et de l'âme, 109, 170. — Descartes la renverse et lui succède, 109. — Qu'Arislolc n'a pas trouvé le fondement de certitude (Descarles). 175, 174. — Les Ariens puisèrent leur doctrine dans Aristole, 231. Asie. — Croyance d'un Dieu unique chez les peuples de l'Asie méridionale et îles de la mer Pacifique, III, 70, 71. Assyriens. — Tradition de la croyance en un Dieu suprême, III, 57. Autres. —Du culte des astres, Yoy. Saiskismk.
Athéisme. — Matérialisme. — Dernière 'des hérésies; absorbée par l'indifférence. I, Introd. — l'n peuple alliée ne peut subsister, 47. — L'athéisme est renfermé dans le système des indifférents politiques, 40 et suiv. — Rousseau combat ce système, 83, 84. — L'athéisme moins injurieux à la Divinité et moins humiliant pour l'homme que le déisme, ou l'indifférence absolue des religions, 92, 93. — Mort de îathée, 238. — Conséquences de l'athéisme aperçues par Rousseau, 293; déduites par Spinosa, 294; conséquences anthropophages, 297.
— Caractère essentiel de l'athéisme par rapport à lalnédiation et à l'ordre dans la société des intelligences, 389. «= Examen du principe de certitude dé l'athéisme, II, 70. — L'athéisme est la mort des sociétés, 115. — Y a-t-il de véritables athées? 124. — L'athéisme est le suicide de l'intelligence, 129. = Quand on prend pour juge de la vérité la seule raison, on ne peut opposer à son adversaire que la raison contestée, et la contestation est éternelle, IV, 201-267 [Défense). — Comment on réfute l'athée par la méthode de l'autorité,
Athénagore. — Père de l'Église. — Des esprits inférieurs, leur ministère [citation), II, 508.
Athéniens. — Serment religieux des jeunes Athéniens, I, 51.
Augustin (S.). — Aux incrédules (citations des Confessions), I, 257, 258, = Que l'idolâtrie n'avoit pas un corps de morale, II, 564 et suiv. — L'unité est la base de l'autorité, 391. — De l'unité du christianisme, 594. — Qu'on a pu être sauvé sans connoître le Médiateur, 408, 409.
— Du ministère des anges, 506, 507 et 545. — De l'universalité de la croyance en Dieu, III, 21 et suiv. — Des prophètes chez tous les peuples, 544. = Pourquoi ne roit-on plus les mêmes miracles qu'autrefois, IV, 104, 105. — Citation où on lit : Le grand remède décommander la foi aux peuples, 167.
Authenticité. — De l'authenticité des Écritures, III, 292,295. — Se prouve par le témoignage, 295. — Authenticité du Pentateuque , 294. — Id. des Évangiles, 294-296. — Preuve matérielle de l'authenticité des Écritures, 297 et suiv.; — attestée par la tradition universelle, 507, 508. — De l'authenticité de l'Histoire évangélique, 517 et suiv.
Autorité. — Le principe d'autorité remplacé par le principe d'exa- ■ men, conséquences ; guerres de la Réforme, I, 54. — La loi dérive de l'autorité, 286. = De l'autorité ou du consentement commun comme base de certitude, II, 65 et suiv. — De l'autorité chez les enfants. 91. — L'accord des témoignages détermine la certitude et l'autorité, 96, 102. — Une société ne se conserve que par l'autorité 104. — L'autorité qui atteste Dieu est le fondement de toute
croyance, 151. — Elle est la source de la vérité, 158, 245. — La parole manifeste l'autorité, 158.' — L'autorité étant le principe de la vie, 242, de la vérité, 245, et de la société, 245, donne la certitude de la vraie religion, 247. — L'autorité étant la loi de certitude, une autorité première, ou Dieu, s'est nécessairement révélée à l'homme, 276. — La loi la meilleure est celle que proclame la plus grande autorité, 281. — De l'autorité de l'Église catholique, 283. — L'unité est la base de l'autorité, 590" et suiv. = De l'autorité de la tradition comme règle de vérité avant J. C, III, 160, 161. — Le raisonnement affaiblit l'autorité de la tradition, 242. = Contradiction de ceux qui combattent la doctrine de l'autorité, par l'autorité qu'ils présupposent (Défense), IV, 156, 158. — Unité de la doctrine de l'autorité exposée dans Y Essai, 245 ; importance de ce principe, 260. — Comment par la méthode de l'autorité on établit toutes les vérités nécessaires, 267. — Objection: comment prouve-t-on l'autorité, 280, 281; réponse: on ne la prouve pas, 281. — Des moyens de connoître l'autorité, 285. — Conformité de la méthode exposée dans l'Essai avec la méthode catholique, 504 et suiv. — Résumé : Que l'autorité ou le consentement universel est le caractère de la vérité, 515.
Bvcox. — De la foiblesse de la raison humaine, et des causes d'erreur : insuffisance des notions premières, IV, 198, 199, et de la méthode de raisonnement, 200 ; imperfection de notre intelligence, et des sens, 200, 201. — Son erreur fondamentale est de vouloir refaire sa nature à l'aide de sa nature même, 202. — Il ne peut rien affirmer, puisque selon lui la nature native est défectueuse et suspecte, 205. — Bacon rejette le syllogisme, 232.
Bai.aam. — Prophétie sur le Médiateur, III, 121, 122.
Balcuy , théologien protestant. — Rejette la raison ou l'examen pour l'autorité, II, 255,254, 255.
Barbares. — Les peuples appelés barbares croyoient en un Dieu unique, III, 49, 50. = La barbarie fut une époque de foi, IV, 169.
Barthez. — Exemple de sophisme absolu ; sa mort, I, 240.
Batteux (Le). — Remarque chez les anciens la distinction des dieux inférieurs du Dieu suprême, II, 347. — Que les païens n'ont pas ignoré le vrai Dieu, III, 5. — Résume la doctrine d'Aristote, 14, 15.
Bausobre. — Dupolythéisme, II, 559, 540.— Divers ordres de dieux, 559.
Bayle. — Son jugement sur le système des Points fondamentaux,
I, 185, 184. — Il constate le retour des incrédules à la religion, à leur lit de mort, 259. — Son opinion sur la doctrine du sentiment,
II, 199, 200. r= Il fait dépendre la foi de la volonté, III, 261. =» Ileconnoit la divinité du christianisme dans son établissement, IV
iv. 19
110. — De l'empire de l'erreur revêtu des apparences de la vérité, 259, 240.
Bernard (S.). — Qu'on a pu être sauvé sansconnoîtrele Médiateur.. II, 415, 414.
Bernardin- de Saint-Pierre. — Admet le principe de l'universalité, III, 170. = Réfu te le principe de Descartes {je suis, j'existe) ; il y substitue^ sens, j'existe; absurdité de ces arguments, IV, 177, 178.
Bible. — Voy. Écritures et Moïse.
Blount, déiste. — Son symbole, I, 113.
Bolingbkoke. — Attribue la chute de Rome à la philosophie d'Épicurc, 1, 50. — Symbole de Bolingbrokc, 114. — Que la loi naturelle est la loi de la raison, 129 ; — contradiction avec Rousseau, 129, 150. — Il est conduit à justifier l'adultère, 155. — Que l'immortalité de l'âme a été reconnue par toute l'antiquité, III, 95, 96.
Bonald (De). — Son opinion sur l'indifférence, I, 57. — Son opinion sur les indifférents par insouciance (citation), 215, 216. — Sa définition de l'homme, 224. = Sur Dieu, à propos de son livre : Recherches philosophiques, II, 127, 128.
Bonhedr. — Le bonheur c'est la perfection, c'est l'ordre, I, 220. — Fausses idées du bonheur ou de l'ordre, 221, 222. — Le bonheur résulte des facultés de connoître, aimer, agir, 223, 224. — Rapports insuffisants de la philosophie avec le bonheur, 225, 226. — Toutes les théories philosophiques du bonheur se réduisent à deux, l'une fondée sur l'orgueil, 228, 229 ; l'autre fondée sur la volupté, 251 : désordres et dégradations de l'homme, 252, 235. — L'homme cherche son bonheur jusque dans la mort, 255, 241, 242. — Rapport de la Religion avec le. bonheur, 242, 250. — Tous par la religion peuvent aspirer au bonheur, 250, 255. — Quel bonheur propose à l'homme la doctrine de l'intérêt particulier, 550. = Le christianisme a dirigé les efforts des sociétés vers le bonheur de l'homme, IV, 117.
Bossuet. — Prédit l'indifférence de nos jours, I, 19. — Son mot sur le déisme, 121. — Réfute Chillingworth, 181, et le système des Points fondamentaux, 182. — Prouve que la doctrine des mœurs chez les protestants tolère jusqu'au meurtre, 195. = De l'autorité de l'Église catholique, II, 285. — Du ministère des anges, 508. — Des démons ou esprits, 559. — De l'unité du christianisme, 595, 594. De l'unité du dogme et du culte chrétien, 397, 598. =Du dogme des peines et des récompenses; du jugement par les saints, III, 95, 94/ — Des adorateurs de Dieu parmi les Gentils, 251. — Du sacrifice spirituel, 281. — De l'authenticité des Écritures, 299. — Le démon, figure du serpent, chute et rédemption, 305, 504. — Commentaire do la prophétie dft Daniel sur la venue du Messie, 553.
585. = Époque où commença l'obligation absolue d'entrer dans la société chrétienne, IV, 131. — Bossuet prédit les mauvais effets de la philosophie cartésienne, 148, 149 [prëf. De'f) —Des vérités incréces, 155, 153. — Que les sciences se composent uniquement de faits, 156. — Prétend que la certitude de toute vérité dépend de la certitude de l'existence de Dieu, 216.
Bouddha ou Budda ou Fô. — Divinité humaine des bords du Gange, II, 57)0. = La doctrine de ses anciens disciples étoit conforme à ce'.lcdes Yéilas, III, 64,
Boulanger, athée. — Des droits de la raison ou négation de l'autorité et de la révélation, IV, 271.
Bourguignons. — Parlant à saint Colomban de leurs dieux tutélaires,