A. AFTALION, 0p. cût., p
2." Arm. Jurin et E. Dupois, Les moteurs électriques dans les industries à domicile, p. 44.
pression, c’est quelque fois un simple courant d’air qui chasse la laine d’un atelier dans an autre, deviendraient aussitôt très nombreux et particulierement onéreux’. »
Et tout dernièrement, M. Albert Aftalion s’est employé à démontrer l’incompatibilité de l’industrie en chambre avec la division du travail, « lorsqu'elle consiste, comme dans les industries de l’habillement, en une série de manipulations successives, nombreuses, rapides avec des machijnes différentes”. » Relativement à l’industrie de 12 chaussure, il énumére la série des machines à piquer, monter, graver, coudre, fraiser, lisser, et, en ce qui regarde la lingerie, la « petite sonfection pour femme», la confection des vêtements de dessous, de bonneterie, il indique les machines à plisser, ganser, ourler, ajourer, soutacher, festonner, les machines d’apprêt, les machines à laver et repasser, ete, etc. Il est évident que toutes ces tâches ne peuvent être commodémenteffectuées qu’en atelier, et il n’y a done pas de chances qu’elles soient accaparées un jour prochain, grâce à la complicité des petits moteurs, par les ouvriers de la fabrique collective.
Et relativement aux industries quis’exercent encore à domicile, que penser ? Ne pourrait-on