‹ Essai sur l'influence des comètes sur les phénomènes de la terreChapitre 16 sur 18 · SIMPLE · texte numérisé non relu

SIMPLE

Il me semble qu'il y a quelque erreur matérielle dans le langage des opticiens qui ont décrit ce qu^ils appellent la vision simple et érecle. On dit que les objets peints sur la rétine des yeux sont renversés et que certainement le pouvoir réfractif de l'œil produit cet effet , mais c'est toujours quand nous voyons le tableau dans une autre rétine et que nous le comparons avec les objets extérieurs, que nous trouvons l'inversion. Pour l'âme, qui voit la rétine en dédans , il n'y à pas d'inversion , et je suis étonné que ceux qui comprennent la force du langage, ne voient pas la contradiction qui est contenue dans toute description de la vision mverse: car l'inversion suppose toujours la version d'une chose dans une direction opposée à la version d'une autre. Par conséquent, pour avoir un objet inverse, il faut un autre qui soit érect, et par conséquent encore, il est impossible que tout objet soit inverse. Il est évident alors que l'inversion des objets , par la vue , soit une fausseté conçue dans l'imagination de ceux qui n'ont pas considéré la fin même de la vision , en rapport avec la vraie philosophie de sensation. Le cas pour la simple vision est plus difficile, mais en quelque chose analogue; il est bien décrit dans le Phylosophical Magazine , par l'auteur de VEssay on Cause andEffect. Les causes de la double vision me semblent en tous les cas dépendre des muscles de l'œil , quel que soit la cause excitante , et je ne doute pas non plus , que le changement dans la vue des per-

sonnes yers l'âge de 50 ans et dont la cause déterminante est le changement de la forme de Toeil , est dû principalement à la faiblesse musculaire. Ces instruments n'ayant pas la même force que dans la jeunesse , ne sont plus aussi capables d'adapter la sphérodicité de l'œil à différentes distances de l'objet.

Feaghent y. De l'ivtlvirixce électaique sue le coeps

AiriMÂL.

L'électricité de l'atmosphère, perpétuellement changeante , influence beaucoup sur le corps de Tbomme et interrompe la régularité de ses phénomènes périodiques. Les migraines que quelques personnes éprouvent avant un orage, surtout quand la foudre tombe à peu de distance^ ainsi que le mal aux dents et aux os autrefois fracassés, que l'on ressent avant la pluie, sont dûs à cette influence, qui est pire quand elle arrive vers l'époque de la pleine ou de la nouvelle lune. Il est probable que la cause spécifique excitante de plusieurs maladies est mêlée de cette influence électrique , avec des mélanges morbifiques ou malsains, dont j'ai déjà parlé.

Il y a bien de variétés d'électricité qui se montrent dans toutes les formes comme les porteurs des maladies, et qui se confondent avec d'autres phénomènes. La lumière qui circule autour des plantes dans les jardins, pendant quelques belles nuits de Tété, et qui s'appelle Lumen lambens piantarum, appartient k ce principe. Et je ne doute que l'électricité ne soit en partie la cause de tous les phénomènes de la terre et de son atmosphère. Il m'est difficile de croire que les bolides et les étoiles filantes n'appartiennent pas à cette classe. Ce fluide

opère quelquefois , en conjonction avec d'tutres agenU chimiques , et il ne serait pas difficile de penser que ces deux principes se combinent dans la production de presque toutes les épidémies»

Fragment VI. Notes sur w voyage AÉRiEnr.

Après avoir fait pendant plusieurs années une foule d'expériences au moyen de petits ballons pour démontrer les courants d'air qui existent dans les hautes régions de Tatmosphère , et la loi de leur changement, je me déterminai k faire moi-même une ascension dans un ballon assez grand pour pénétrer dans les plus hautes régions de notre atmosphère. Mon projet ne se bornait pas là, je voulais pousser plus loin mes explications physiques et découvrir en même temps, s'il était possible, d'établir la cause des affections morbides de l'organe de Fouie observées par les aéronaulés. La surdité survient d'ordinaire pendant la descente en ballon , mais elle est fugitive et ne dure guère que quelques heures après le retour sur la terre. Cependant elle est tellement in* commode et accompagnée de bruit ou bourdonnement si extraordinaire, qu'elle mérite de fixer l'attention des physiologistes. Toutes les personnes ne sont point assujetties à cet inconvénient: M. Blanchard ne l'éprouva pas, ou du moins il garde le silence sur cette circon* stance. MM. Lunardi, Garnerin, Zambeca ri, Charles et Robert, enfin presque tous les aéronautes qui ont été transportés à une grande élévation ont essuyé des atteintes passagères de ce mal. Le même effet se produit quelquefois par Une rapide descente des montagnes, comme je l'ai expérimenté moi même en descendant le Jura^ en juillet 1822. Je me suis efforcé d'expliquer le phéno-

mène par différentes hypothèses , sans réussir à me satisfaire d'aucune d'elles. On l'explique communément de cette manière: En montant ra()idement à une grande élévation, on passe tout-à-coup d'une atmosphère plus dense dans une atmosphère raréfiée. Dans cette situation la pression de l'air extérieur sur l'oreille étant diminué, l'équilibre entre l'air extérieur et celui qui se conserve dans les vaisseaux internes de cet organe est détruit* L'intérieur se gonfle et ses membranes étant en conséquence trop tendues, manquent à leurs fonctions naturelles. Dans la descente le contraire de ce phénomène a lieu; la membrane se relâche et Tîntérieur de l'oreille n'a pas une quantité d'air sufiisante jpour correspondre avec celui qui l'environne en dehors. Mais celte explication exige qu'on admette que les trompettes Eustachiennes soient imparfaites sans être absolument bouchées, ce qui arrive k peu de personnes. D'ailleurs le bourdonnement survient à la suite de plusieurs maladies; et le phénomène dont nous nous occupons, diffère essentiellement de cette surdité passagère , produite par le gonflement de l'oreille alors que ce gonflement est le résultat de Tépuisement causé par une action morbide d'un muscle de la gorge. Newton était xl'opinion que Touîe résultait de certaines vibrations communiquées par un fluide aux vaisseaux internes de l'oreille. Il est possible qu'il existe quelque influence électrique de l'atmosphère sur ces parties délicates qui contiennent le fluide , et que son action occasionne la maladie dont il s'agit. Sans ajouter de nouvelles hypothèses aux anciennes, dans l'absence d'expériences satisfaisantes, je donnerai le précis de mon voyage, tiré des notes que j'ai écrites dans le temps.

Le samedi 50 avril 1851 , le ballon était apprêté dans

le jardin des Pères Dominicains à Moulsham, près de Londres. Je me plaçai dans la nacelle; le moteur était gonflé d'hydrogène et avait plus de 60 pieds de haut sur au delà de 50 de diamètre. La soirée était belle, lair passablement calme , et tout promettait un heureux Yoya« ge. Des milliers de spectateurs remplissaient le jardin ou couvraient les toits des maisons avoisinantes. Mon compagnon de voyage, mécanicien constructeur, prit place en face de moi , et au quart de six heures , les arrêts étant lâchés, nous nous élevâmes majestueusement au milieu des hourahs de la multitude, des coups de canon et de la musique militaire.

Une singulière sensation s'empare de vous dès que vous vous élancez en l'air; il semble que c'est la terre qui cède sous vos pieds. 11 m'a fallu rectifier cette illusion par un retour de jugement, et faire un effort d'imagination pour accepter, en dépit des apparences, la réalité de notre ascension. En moins d'une minute de temps nous planâmes audessus de tous les objets terrestres placés à notre portée, et montâmes graduellement dans l'air. Ge fut alors qu^un panorama des plus charmants se

dévoila à notre vue. D'un côté se dessina la ville et tous

ses beaux édifices assise sur une petite plage du tableau ;

de l'autre les vastes plaines de la mer et les eaux de

la Maldon. Les paysages des alentours se groupèrent;

les arbres , les champs se vivifièrent de cette variété de

couleurs et de nuances qu'apporte le printemps; les

prairies, parterres dorées de fleurs et coupées de sen-*

tiers , de ruisseaux et de rivières , les cheminées fumantes

dans les valons , les cimes des collines reflétant les

rayons du soleil couchant , et tout cet ensemble relevé par

le gris bleuâtre répandu dans l'immense horizon , offrait

un spectacle qui ne se perd jamais dans l'oubli.

Nous montâmes toujours. Après uu léger changement de Yent, nous jetâmes du lest et pénétrâmes dans la hante région des nuages. Notre élévation était d'environ 6000 pieds , lorsque nous entrâmes dans le niveau des nuages appelés cumult, qui commençaient à se dissoudre , et qui , dans une région à gauche , étaient déjà tombés sur les prairies en brouillards blanchâtres. A ce moment la scène fut magnifique; nous nous vîmes environnés de nuages affectant les plus grotesques figures avec de légères modifications au-dessus de nos tètes dans une région que nous ne pûmes surmonter. Ces corps aériens étaient diversement colorés par le pou* voir réfractif du soir. L'imagination ne conçoit rien de fantasque qui égale la beauté de cette ravissante nature.

Les bruits de la terre avaient cessé de parvenir jus* qu'à nous; la tranquillité où nous étions plongés était telle y que la description de Mil ton est seule capable d'en donner une juste idée: elle me rappela l'épisode de Comus , où le poète dépeint son personnage volant sur les ailes de Silence, sous la voûte du ciel au milieu d'une profonde nuit. Nous jetâmes de nouveau du lest, et le ballon prit un nouvel essor. Je m'étais aperçu que le mouvement était compliqué et qu'il résultait de plusieurs forces diverses. Je dois m'arrèteir ici, pour expliquer au lecteur scientifique un effet remarquable que je venais de découvrir dans mon voyage.

Dès le commencement de notre ascension ou du moins dès le moment que nous avions dépassé le sommet des arbres , le ballon commençait h tourner lentement sur son axe , et il continua à pirouetter pendant tout 1q voyage. En même temps son centre de gravité se prit à décrire une grande spirale, qui rétrécissait r^ulièrement jusqu'à la plus haute élévation, où nous restâmes

lis

à peu près immobiles. D'après mes calculs cette spirale ou course circulaire du ballon avait sur la terre une Heue et demie de diamètre , et son sommet se rencontrait à une ëléyation de huit mille pieds. Ayant que ce mourement de circulation fut réduit à zéro , l'autre mouve* ment de rotation devint extrêmement lent; les deux mouvements combinés sont analogues h ceux d'une tou* pie d'enfant qui tourne rapidement sur elle-même , tandis qu^elle parcourt des cercles diminuant en forme de spirale, mais avec cette différence que la toupie ne monte pas comme le balon»

Cette observation de la course spirale du ballon présente de l'intérêt , à cause de ses rapports avec les observations météorologiques 9 récemment faites en Amé« rique, sur le mouvement circulaire des orages, mouvement qui est probablement commun , avec plus ou moins d'intensité , h tous les vents. Car il 7 a plusieurs observations nouvelles à ajouter à ce mémorable traité des causes générales des vents , qui est regardé comme le chef-d'œuvre de d'Alembert. Gomme je n'ai point l'intention de disserter ici sur le physique en dehors de mon sujet , je reviens à mon voyage et, au besoin, je de* mande pardon de la disgression qui nous a arrêtés en route; j'ajouterai seulement que j^ai observé que presque tous les ballons effectuent leurs rotations dans Pordre des signes du Zodiac , c'est à dire de droite à gauche. D'autres observateurs me feront peut-être le plaisir de m'informer s'ils ont constaté le même phénomène, ou un phénomène contraire dans des expériences faites en ballon dans TAmérique méridionale.

Du sommet de notre spirale, où nous nous étions tenus en suspend , nous descendîmes lentement de la même manière. Mais arrivés à peu de distance de la

lérre , une bonne brise du soir nous cbassa horizonta« lement à la surface de la terre. Nous touchâmes au milieu d*un champ, vers le coucher du soleil^, ce séjour destiné pour Thomme : on s'y sent plus à l'aise quand on s'y retrouve après l'avoir quitté. J'avais éprouvé pendant la descente des sensations fort désagréables dans les oreilles: mais en sortant de la nacelle, ces sensations s'étaient changées en surdité si bien caractérisée , que j'eus de la peine à comprendre ce que me dit mon compagnon de voyage. Le mal s'évanouit peuà-peu; avant minuit j'étais rendu à mon état ordinaire. Le besoin de distractions ordinaires , ou un vain appétit d'impressions neures, avaient été moins le but de mon entreprise, que le désir de m'adonner à des recherches utiles. Aussi dois-je reclamer de nouveau du lecteur la permission d'extraire de mon rapport une observation des plus intéressantes; je yeux parler de l'illusion des sens sous l'impression de laquelle nous fâmes forcément à la plus grande hauteur que nous ayons atteinte. Les bords de l'horizon semblaient s'éleyer et se rapprocher de nous , tandis que le panorama sous nos pieds s'abaissait en concavité , en sorte que Tensemble ayait pris la forme d'une énorme jatte chinoise peinte à l'intérieur de toutes les couleurs et contours capricieux du paysage, dont les objets ayaient perdu toute élévation. L'horizon formait le paroi de cette jatte monstre. J'ai expliqué ailleurs les causes de ces affections anormales des sens, je ne me répéterai pas ici. 11 est bon de prémunir les amateurs contre un danger dont on doit se garder dans ces yoyages aériens. Je ne parie pas du danger de tomber, ni de cet effroi soudain dont on se plaint lors du premier voyage; mais du danger qu'il y a de se laisser entraîner

trop longtemps dans la contemplation de ces scènes ravissantes et si nouvelles aux dépends des expériences physiques dont les hautes régions de l'atmosphère récèlent le secret, et des rapports qui sont à découvrir entre ces expériences et la science météorologique.

Les navigateurs mettront peut-être à profit une remarque que j'ai faite également , c'est que les différents courants d'air qui se croisent en haut , descendent dans le même ordre vers la terre, et deviennent le vent indiqué par nos girouettes. Le mouvement de ces courants m'a semblé être toujours plus ou moins circulaire , et si l'apparence est quelqnefois contraire , cela provient de rétendue du cercle qu'ils décrivent. Cette circonstance explique comment le vent du midi est quelquefois froid et celui du nord quelquefois chaud; car la température dépend de l'endroit où le vent prend son origine, et son effet est toujous modifié par la grandeur et la rapidité de ces cercles.

Tous ceux qui ont fait des ascentions , doivent avoir observé , comme moi , un fait relatif à la transmission des sons. A la hauteur de mille pieds , le son des instruments cesse de se faire entendre , tandis que par contre il est connu de tout le monde, qu'une alouette qui chante dans les airs à une élévation où elle devient invisible; se fait distinguer parfaitement sur la terre. Le bruit du canon et celui des cloches semble se transmettre plus facilement à distance sous un canapé de nuages, que quand le ciel est clair. Souvent on entend des cloches, toutes circonstances étant favorables, à une distance de sept lieues ; dans le ballon nous ne les entendîmes plus à la distance de 8000 pieds. Cette différence est-elle causée par la position perpendiculaire

de l'observateur, ou par la condition de l'ouïe placé sous l'influence d'une couche d'air moins dense?

On m^avait proposé de soumettre les animaux à certaines expériences du ballon , en les fesant descendre de hauteurs prodigieuses» Je m'y suis constamment réfusé, non seulement parce que ces expériences sont sans but , autre que de divertir le public au dépend de celui qui se rend à ces désirs , mais parce qu il y a de la cruauté à exposer ces créatures à des tourments inutiles. D'ailleurs je n'ignorais pas à quel traitement s'expose le voyageur qui use d'une condescendance trop facile à l'égard de pareils vœux; la foule menacerait plus souvent de le déchirer lors de sa descente , qu'elle n'applaudirait au résultat de son expérience. Monsieur M., physiologue français^ étant à Londres, soumit à des épreuves de physique des lapins vivants , mais mal lui en prit. Les filles et les servantes de l'hospice informées du danger que courut la gente trotte menue , confièrent à la renommée de répandre la nouvelle dans les quartiers. La foule s*ameuta contre le physiologue, les jardinières du marché se levèrent en masse, firent la guerre au coupable à coup de pieds , afin d'exterminer sur la place le disséqueur des lapins. A tel point s'anima le courroux des protectrices, que le médecin en chef fut forcé de se mettre sous la protection de la police^ et l'infortuné expérimentateur dut, par l'opinion publique , déloger sans trompette , en transportant en France ses dieux Pénates et le bureau de ses expériences.

Je Teux ajouter à ce mémoire une observation importante: pour donner à un ballon la plus grande foi ce possible, il faut lui donner une forme spbérique, mais il faut eu même temps qu'il ne soit pas tout h fait gonflé* Car quand il arrive dans un atmosphère

1J9 plus rarifié, l'air en dedans s'ekpaode , et si i! u'y avait place pour cette expansion, il serait capable de rompre le ballon. La figure ci-après de notre machine, est la meillîeure d'un ballon gonflé. En montant dans les hautes régions de l'air, it devient plus Sphérique.

FbâGUKIIT vit. Su& l'hYDSOPHOBIE RÉBLLS ou PKÉTBnDUB.

Plusieurs naturalistes et médecins nous assurent qu'il n'existe pas de véritable hydrophobie et que les cas prétendus de cette effroyable maladie , appartiennent à ces cas malheureux o£i l'imagination de l'homme, préoccupée d'une crainte spéciale , peut tellement agir

sur la constitution physique , qu'elle produise une maladie mortelle et cela même dans la gorge et les parties proximes* D'un autre côté, il semble que sur cent cas de cette maladie si souvent imaginaire, il y ait un qui soit véritable. Mais en tous les cas, il m'est évident que la chose est plus ou moins épidémique. Si un chien suspecté ou mordu d'un enragé , fut enchainé et attentivement observé, au lieu d'être tué, comme on fait souvent, il serait trouvé, en 99 cas sur 100, qu'il n'est pas hydrophobe, mais au contraire, il sera guéri et cela parfaitement, ce qui prouve que la maladie n'était pas la rage canine.

Encore une autre réflexion. La mauvaise habitude de courir après les chiens daus les rues , quand quelque fou, plus béte que le chien même , crie : ^' chien enragé ," doite être défendu par la police. Car cette habitude est capable de rendre le pauvre animal assez dangereux pour sa propre défense. L'extrait qui suit, prouve la la validité de notre opinion: ''Combien de fois nous voyons un pauvre chien égaré, persécuté dans les rues et pris pour un chien enragé ! Le pauvre animal cherche son maître, avec un air malade, parce que son âme est mal k Taise ; et cette inquiétude est prise pour Tefiet de la rage, maladie qui heureusement est si rare , que dans une centaine de cas prévus , il n'y en a probablement pas un qui soit un cas de véritable hydrophobie! On apprendra avec plaisir qu'à Londres on a déjà établi une société pour protéger les bétes contre la cruauté de l'homme " (*).

(^) Ohser?. d'qn aDCÎQQ Tétérinaire. 1840.

Fragment YIII. Sua le magnétisme en connexion avec

LES tremblements DE TERRE.

Pendant le tremblement de terre en Hollande, an commencement d'Avril 1845, on a remarqué qu^ l'aiguille magnétique éprouvait du mouvement extraordinaire. La mienne n'était pas tranquille les jours du 5 et 6 avril, et M. Quetelet, directeur de l'observatoire de Bruxelles, a publié l'article suivant, que je prends de la feuille Le Nouvelliste.

Page 1