LA PARFAITE INDIFFÉRENCE
(Ode de Métastase.)
Enfih, grâce à ta perfidie, Les dieux ont eu pitié de moi ; J'existe, et ce n'est plus par toi, Nice, que je tiens à la vie :
Cette fois, j'en suis bien certain, Ce n'est point un flatteur mensonge j Ma liberté n'est point un songe, J'ai brisé mon fatal lien.
Je ne sens plus l'ardente flamme Dont l'amour consumait mon sein; Sous l'apparence du dédain, Il ne règne plus dans mon âme :