‹ Essai sur l'instruction des aveuglesChapitre 43 sur 48 · LA PARFAITE INDIFFÉRENCE · texte numérisé non relu

LA PARFAITE INDIFFÉRENCE

(Ode de Métastase.)

Enfih, grâce à ta perfidie, Les dieux ont eu pitié de moi ; J'existe, et ce n'est plus par toi, Nice, que je tiens à la vie :

Cette fois, j'en suis bien certain, Ce n'est point un flatteur mensonge j Ma liberté n'est point un songe, J'ai brisé mon fatal lien.

Je ne sens plus l'ardente flamme Dont l'amour consumait mon sein; Sous l'apparence du dédain, Il ne règne plus dans mon âme :

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