‹ Essai sur l'origine de l'écriture, sur son introduction dans la Grèce et son usage jusq'au temps d'HomèreChapitre 34 sur 62 · SS · texte numérisé non relu

SS

deux lettres ts jointes ensemble, ou, selon quelques-uns , comme st dans stérile , ou bien comme deux s ou SS dans nécessaire.

Le répond entièrement à notre

lettre ^ ou à notre k.

ao° Le resch ou rès est notre r.

ai° scb. Le schin a le même son que notre sch, c’est-à-dire à ces trois lettres jointes ensemble dans schisme.

Sc. On place avec la lettre précédente le sein. Cette lettre est propre aux Éphraïmites et^ le son du saméc ou de la cinquième lettre. La figure est la même que la précédente; mais le point nommé jcimin, qui est au côté droit sur l’autre, se met a gauche sur celle-ci. ■

P , th. Le thau se prononce avec un peu plus d’aspiration que \e tethy comme mous le fesons sentir dans Théophile, thème,, etc. (i) ; mais le th des. Anglais donne encore mieux l’idée du thau hébreu. . '

Pour l’intelligence des manuscrits, et même

^i) NouTelle MtÜboJe hébraïque. Paria, i;o8, p. 5.

l58 USAGE SE I.’ÉCBITURB EN GRÈCE.

pour la lecture (les imprimés, on doit observer que les cinq lettres suivantes changent de forme à la fin des mots , ainsi qu’on le voit ici : pour 3 '

Observations sur T alfabet hébreu.

XXXVni. On voit que lés lettres hébraïques sont au nombre de viugt-deux , quoiqu’il y en ait véritablement vingt-trois, le schin et le^cm étant indiqués par le même signe et ne formant ainsi véritablement qu’une lettre. Les voyelles ne sont pas marquées dans l’alfabet. Ce fut seulement vers la fin du cinquième siècle (i), que l’on. inventa des points par le moyen desquels on représenta cinq voyelles longues, c’est-à-dire dent la prononciation est plus obscure et plusilente parce qu’alors on alonge et on arrondit uprpeu.la bouche en avançant les lèvres; cinq brève» dont le sou est plus clair et plus prompt ; et quatre au? très très -brèves, dont chacune a son' non! et.Sa

** ) ■ 1*. ... I * ’. ! ,. • ( ■ * *. y J ti ■ : i I * li i . .*i

(i) Fabre d’Olivetniece fait dans sa Grammaire he'braïque, p. ai, 4t donne à ce sujet dans une longue noie des dtflails très-curieux.^

ART. XXXVIII. OBSERV. SUR l’aLFABBT HÉBREU. , l 59

6gure (i). Gela fait encore quatorze. lettres qui, ajoutées aux vingt-trois précédentes en donnent trente-sept, dont quinze ne sont impriniées que par Je moyen des points. » ,

Sans doute il y a des bizarreries dans; cet alfabet comme il y en a dans le nôtre. Le nombre de ces bizarreries aügniente par la manière dont nous écrivons les noms hébreux qui n’est pas toujours dérivée régulièrement de la traduction des lettres. Ainsi nous écrivons Isboseth le nom d un des fib de Saül, dont le nom s’écrit en hébreu Ijrschboscheth i tandis que . nous écrivons Job Je nom hébreu fyob. On voit que le meme signe aleph suivi à\x Jod„se traduit, dgns le premier de ces noms par / , èt dans Je s^^çond par y :

peut-être pourrait-on donner une. raison de ces deux expressions diverses j mais on peut jug^r de la difficulté de ce genre d’explication parjceile de traduire le son des lettres françaises ( eq> lettres anglaises, et réciproquement/, . i . s . .

On >oit au reste<que le nombre, ides* lettres n’est pas le même en hébreu qu’en .gfecÿ II y a seulement beaù€ü^up.^de rapport, entre Je nom des

lettreSi''. , >tti :ï ; • V j;.» *]:) 'Jft .

f. a, aleph en hébreu, alpha en grec..,,., a. b,,; en,hébreuj 4 ^<^^a.eh greç»

g ? ghimel en hébreu ^ en greçf

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