‹ Essai sur l'universalité de la langue françaiseChapitre 1 sur 29 · F. G. J. S. ANDRIEUX · texte numérisé non relu

F. G. J. S. ANDRIEUX

MEMBRE DE L ACADEMIE FRANÇAISE, PROFESSEUR AU COLLEGE DE FRANCE , ANCIEN PROFESSEUR A T.'ÉCOLE POLYTECH- NIQUE, ETC. , ETC.

Mon cher et respectable professedr,

C'est de vous que j'ai reçu les premiers préceptes de l'art d'écrire. Aucun de vos anciens élèves ne perdra le souvenir de ces leçons, si attrayantes et si impatiemment attendues, où vous nous enseigniez, avec tant de charme et par vos propres exemples, 1 art de bien penser et l'art de bien dire. Heureux de pouvoir me montrer ici l'organe de mes camarades, vos enfants de l'ancienne Ecole Polytechnique, en vous adressant l'hommage d'une reconnaissance dont nous sommes tous si vivement pénétrés, je regrette seulement de n'avoir pu rendre ce faible résultat de vos excellentes leçons plus digne de vous, et du profond et respectueux attachement que vous conservera toujours,

Mon cher professeur,

Votre très - humble et bien reconnaissant élève,

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