‹ Essai sur la composition des comédies d'AristophaneChapitre 105 sur 142 · Strophe iambique · texte numérisé non relu

Strophe iambique

Le coryphée invite d'abord les choreutes à quitter leurs manteaux et à relever leurs tuniques pour faire une ronde autour des tentes (655-658). Puis, s'adressantà un choreute, le premier d'un rang4, il lui ordonne de commencer la reconnaissance (659-662).

Le danseur se met en devoir de lui obéir, et c'est une véritable pantomime qui sert d'intermède à la comédie. Il va de tous côtés avec des regards fureteurs, les sourcils froncés, faisant le tour de chaque tente, tandis que le chœur l'encourage en chantant (663-666). Bientôt le chœur tout entier le suit, se conforme à ses mouvements (667-677) et enfin, revenu au centre de l'orchestra, accable d'un chant de malédiction le sacrilège qui ose pénétrerdans l'enceinte sacrée où les femmes célèbrent les Thesmophories (678-686).

Ici commenceune scène qui est presque unique dansle théâtre d'Aris-

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