‹ Essai sur la composition des comédies d'AristophaneChapitre 109 sur 142 · Strophe trochaïque, divisée en trois parties égales · texte numérisé non relu

Strophe trochaïque, divisée en trois parties égales

5. L'"')OTÎ de la seconde parahasc est le plus souvent consacrée à la satire.

LES THESMOPHORIES l35

969-984, strophe et antistrophe l . Après une première figure de tous les choreutes ensemble, le chœur se divise. Le premier demi-chœur* danse maintenant seul en chantant Apollon, Artémis, Héra (969- 976). Puis le second demi-chœur, à son tour, exécute la même figure en chantant Hermès, Pan et les Nymphes (977-984).

985-1000, strophe3. Enfin les deux demi-chœurs se réunissent de nouveau et se livrent à une danse orgiaque accompagnée de tous les rites du culte de Dionysos, le cri de EQtoç et surtout le geste favori des bacchantes, celui qui provoque le délire sacré : la tête violemment et fréquemment rejetée en arrière.

Ce chant du chœur est suivi de deux scènes parallèles. Mnésiloque s'inspire de Y Andromède el, attaché à son poteau, comme la jeune fille d'Euripide à son rocher, il improvise une longue monodie pour appeler le secours du ciel \ Euripide se glisse derrière lui pour jouer le rôle d'Echo et probablement aussi pour dénouer ses liens. Mais le Scythe l'aperçoit et court après lui °. L'archer et le poète tournent autour du poteau, l'un poursuivant l'autre. Euripide, fidèle à son rôle d'Écho, répète sans se lasser les menaces du Scythe et exaspère sa rage. Enfin, le Scythe épuisé le voit disparaître (1093) et soulage sa colère par une bruyante injure (1097). — Mais déjà Euripide a reparu, cette fois porté par la W/Tf-q, semblable à Persée sur son cheval ailé. Et de nouveau le dialogue tragique recommence. Euripide peu à peu descend jusqu'à Mnésiloque. Mais le fouet du Scythe intraitable l'arrête. Il doit encore s'éloigner.

1136-1159. Xsptxsv6.

Invocation à Pallas, protectrice d'Athènes, et aux Thesmophores. Prière banale et vague; aucun souhait précis.

1 . ïambes (972-973, prosodiaques logaédiques) : c'est un défilé (cf. 969, ^pdoaivc).

2. Le singulier npo'Satve n'implique pas nécessairement qu'il s'agisse d'un choreute dansant seul. Cf. Sch. Gren. 5~2 (à propos d'un chœur qui commence par le mot ywpîi): 'ApÎTrapyo; faavtftyst (A?) oXou "/opoj clvai ti xpû-x. Toùto 8à ojx «ÇiMSWTW noXXâxi; yàp aXXrJXo'.ç oOtw Tzxpa.x.{kvjov~x'. 0'. jçspl tov yopo'v.

3. ïambes et choriambes (99301997 sont des asclépiades; mais 998 semble trochaïque ; le texte est mal établi).

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