‹ Essai sur la composition des comédies d'AristophaneChapitre 50 sur 142 · Sçpafi'ç (voir l'analyse plus bas · texte numérisé non relu

Sçpafi'ç (voir l'analyse plus bas

Nous retrouvons dans le icpeofjucv un cadre connu (Cav. 3o3 sqq. ; Guép. 333 sqq.). Mais ici il est encore compliqué à dessein, car le chant du chœur est interrompu, non pas une fois, mais deux fois par les acteurs, et, en outre, il se présente lui-même sous la forme d'une strophe et de son antistrophe précédées d'une proode :

5a6-528. A. Proode3.

\ 529-53o. a. 3 tétramètres irochaïques. { 53i-537. B. Strophe*.

538-53g. a'. 3 tétramètres trochaïques. 54o-545. B . Antistrophe.

Le reste de l'iywv est d'une ordonnance méthodique que ne trouble

1. Les péons(475 sq., 486 sq.) correspondent très nettement ici à un mouvement en arrière accompagné d'un geste d'horreur et d'aversion.

3. En réalité, la correspondance n'est pas parfaite: la proode 5s6-538 a bien son antiproode exacte dans 63 1 -633. Mais, si 636-64i et 644-648 sont des strophes de même rythme, elles ne sont point de même structure métrique que 53i-536 et 54o-545. Et même, ce qui est plus curieux encore, tandis que ces deux dernières strophes dans le npootu'.ov se répondent rigoureusement, au contraire dans l'àvtlr.poo'm'.ov les strophes 636-64 1 et 64'i-648 sont indépendantes l'une de l'autre. Il ne semble pas qu'il y ait là d'altération du texte. Mais, au milieu de cadres aussi complexes, le poète s'est permis certaines libertés.

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