‹ Essai sur la composition des comédies d'AristophaneChapitre 51 sur 142 · Choriambes · texte numérisé non relu

Choriambes

aucune fantaisie. Le xaTaxsXsuopéc donne la parole à Philocléon et Yiidpffrftxa n'est, en effet, qu'un long plaidoyer du vieil héliaste, coupé seulement de brèves plaisanteries de Bdélycléon. Il n'y a même pas, à proprement parler, de discussion. Le TrtXycç est une péroraison brillante et enthousiaste. — De même l'àvmrippiipa appartient tout entier à Bdélycléon. Philocléon y intervient peu et, avant la fin même du plaidoyer de son fils, il faiblit et s'avoue à demi vaincu (7 13-71 4). La syprflç ne doit pas se réduire aux quatre tétramètres du coryphée qui succèdent à Yàmvttftyoç. Le sens même d'ailleurs ne permet pas de les séparer de ce qui suit. Il faut comprendre sous ce nom tout cet ensemble lyrique :

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