‹ Essai, sur la constitution géognostique des PyrénéesChapitre 25 sur 36 · ÉLÉVATION DE DIVERS LUUX · texte numérisé non relu

ÉLÉVATION DE DIVERS LUUX

Ifl5 toises au lieu de i36 , et Tarbes ^ i&5 toiles au lieu de 164 sur Toulouse » et que par conséquent la hauteur du pic du midi se réduit de i5o6 toises à la hauteur moyenne de i493 toises , savoir» pair le nivellemeat de. Toulouse, Çarniguet et Tarbes à i49^ toises, et par son rapport au Ganigou, à 1491 •

Cette réduction de 1 3 toises de la, hauteur du pic du midi a exigé nécessairement une correction des mesures des autres montagnes pour lesquelles ce pic avait servi de point de départ MM. Reboul et Yidal ont donc non seuleoient corrigé toutes les mesures prises depuis le pic du midi , mais ils ont revu et vérifié ce travail ; et en employant . une méthode perfectionnée pour corriger les hauteurs observées de la double erreur occasionée par la courbure de la terre et par refiet de la réfraction atmosphérique , ils Font rendu ausçt parfait que l'état actuel de la géodésie le p^ut permettre.

Ces mesures corrigées font partie d'un mémoire intitulé Nivellement des principawp sommets des Pyrénées , par M. Reboul , correspondant de l'Aca-* demie des sciences^ inséré dans les Annales de ckimie et de physique^ tome Y, juillet 1817.

L'un des résultats les plus intéressants de ce beau travail est que le sommet le plus élevé des Pyrénées n'est paa le Mont^Pcrdu , mais le pic oriental delà Maladetta ^ cpqnu sous le nom du pic de Nethou ou d'Apelthou,etque les montagnes à la naissance de la vallée de Gistain l'égalent presque

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