ST1LB COLORE
807. Dans les styles dont il vient d'être parlé jusqu'ici, on pouvait facilement introduire toutes les notes de la gamme chromatique, soit avec des rôles secondaires et des valeurs brèves, comme notes de liaison ou d'ornement, soit avec des rôles plus importants et des valeurs quelconques, notamment par homotonie pratiquée sur le Ion lui-même et sur ses équiarmés (').
Toutefois, dans ces divers styles, les notes altérées n'étaient pas comparées directement à la tonique ; les degrés de la gamme ternaire, qui sont les notes formant avec la tonique les rapports les plus simples, jouissaient seuls du privilège de la comparaison directe ; eux seuls portaient des échelles, et c'est à leur faire cortège que se réduisait le r61e des notes altérées.
808. Mais, quand le musicien est suffisamment familiarisé avec les autres rapports numériques contenus dans le douzaio, rien ne s'oppose à ce qu'il les emploie directement,
C) Ed ud mol, le style plural eat tonde sur l'emplai de loul on partie des «Ix dahelle* équiarmée* J'un mime «hamp. Saivaot celle de ces échelles qai Joae le rOle de taoîque, il peut donc se reDcootrer lix types dilTéreDb de style plural (dont Irola de chaque mode); ainsi, dans le cbamp néaul, do et la seront de genre normal, toi et ré de geoN pseudique; enfin, /a et mi seront connus, sait comme paldtj'pes, soit plutAt comme ternaires altéras, savoir : /a latjpa ou majeur nannal sjcaltdré, et mi mitype ou mineur normal primalldcé.
{') Ainsi, pour la style plural qui utilise les équiarmés, nous avons in {n° 7S9) qu'en changeant le geora de ces riquiann^ (malt non leur mode), on peut facilament taire apparaître, outre Iss sept degrés de la gamme, les cinq notes supplémentaires (ou accidents) contenues dans la ganuno obroioatiqae.
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