CAS DE CINQ VANTE- TROIS SOUS FIXES PAR OCTAVE
815. Rappelons d'abord sommairement le fonctionnement d'un piano ordinaire, alln d'expliquer ensuite plus simplement celui d'un cétépiano.
Un piano comprend en général sept octaves, dont chacune possède douze touches correspondant respectivement à douze cordes (simples, doubles ou triples). Lorsque le pianiste frappe une touche en B (voir Jig. 429). celle-ci oscille autour de son pivot P, et, tandis que son extrémité postérieure B s'abaisse, son extrémité antérieure A se soulève et vient actionner la commande C du marteau chargé de mettre en vibration la corde correspondant à la touche frappée.
916. Ceci posé, il est aisé de comprandre comment peut fonctionner le cétépiano représenté par la figure 43o, dont la disposition est de tous points semblable à celle de la figure 499. Chacune des sept octaves du cétépiano comprend cinquante-trois cordes
C) Il sera d'ailleurH très facile d'appliquer au cas ds l'orguo ( mutatis mutaadiâ) c« qui ift âtre dit pour le rat du piano; au contraire, en Iraitaat le caa de l'urgus, od n'aurait pas eu l'occasiou de signaler Jii tacoo d'âluder ccrtaiaes petites difficultës spéciales à l'emploi de cordes vibrantes.
(') On H solgaenienieiit éliminé des Sgurcs suivantes tout détail n'ayant qu'un inlérdt d'eiécutioa, et on na indiqua que ce qui est nécessaire à l'inlelligcnce du foncli an Dénient des mécanismes; on a même Causié intentionnellement la représeutaliDD de cart^nes pièces, afin da rendre les figures plus tociles à saisir. En un mol, on s'est proposé surtout d'expaser des golutions da démonslralîon, plutAt que des solutions d'eiécnlion. En elTet, une série de dessins étudiés eu détail et cotés eût été sans intérêt pour un lecteur n'ayant pas la pratiqne des mécanisnes; cl elle eQt été sans intérêt même pour les facteurs d'instruments de musique : chacun d'eux, en effet, aura une propension toute naturelle à ne trouver bonns qu'une étude exécutée couformémenl à ses idées parlîcnl lires, et en tenant compte de la natun de l'nutillage et des habitudes du personnel dont il dispote; il a donc para inutile de mettre sous leurs yeui des croquis plus poussés que les liguros ci-après, puisqu'ils trouveront dans ce qui va suivre tons les renseignements nécessaires il l'élablissemenl de dessins d'exécution.
DU TBHPBHAMUNT.
Vu e en pi a n
i-ff
SI
DO
RE
MI
FA