‹ Essai sur la gameChapitre 192 sur 201 · CONCLUSION · texte numérisé non relu

CONCLUSION

1027. La MaLhéNiati(|ue, qui régit l'univers, gouverne aussi le monde des sons; mais elle niî fournil à l'Art que des nipporls simples (notes), el non pas des formules de tonalité toutes faites (gammes). Les seulcR échelles musicales dont elle révèle a priori l'existence sonl au nombre <]e deux : ce sont les séries purement consonantes, l'une de type majeur (do, mi, sol), l'autre de type mineur {do, mi]^, sol), auxquelles nous avons précisément donné le nom ti'échelles.

Les gammes ont été formées arbitrairement par l'homme en réunissant tels ou tels des éléments, noies isolées ou échelles, fournis par la Mathématique.

Les gammes les plus usitées en musique moderne peuvent ôlrc considérées comme composées chacune d'une échelle tonale, associée à un certain nombre d'auti'es échelles en rapports simples avec la premièi-e. Quand le nomljre de ces échelles associées va croissant, la tonalité devient  la fois plus complexe et plus variée.

L'analyse des compositions modernes montre qu'en général notre musique se réduit à une modulation incessante entre l'échelle tonale de la gamme et les diverses autres échelles qui lui sont associées,

ParU, la ■ib février iç)oS.

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