‹ Essai sur la gameChapitre 74 sur 201 · I" T I IT I · texte numérisé non relu

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lesquelles correspondent respectivement, en N, aux formules ci-après :

■r N : ioS/i33/i6o/i9i/2io/î8H.

Ces accords, étudiés successivement par la comparaison aux nombres musicaux, fournissent chacun un rattachement. Le Tableau suivant indique, pour chacun des quatre types d'accord, le ton auquel il rattache, et les valeurs que prennent, dans ce ton, les mp-

(') Aa iDoiiii pendant quo1(|uos mcaui'cs, 1 moins que l'on n'ait rompu noltement avac le ton à^ do en bitant anlendro des notes ubsolnmont exclusives de co ton. (■) VoirXr, t- renvoi du n' !67.

CIUPITRH IV. — ItATrACHEMliNT DE QUATRE, CINU BT SIX SONS. I))l

ports h la tonique des six notes constituant raccord proposé.

Frac [ions NuiDilnis Tons rrprcEenUnl tes six notât

(les lyps. cuiTpBponildnlfl, ilc lacconl.

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Les tons auxquels rattache l'accord sol si ré /a la do sont tlonc précisément les quatre équiarmës du champ néant, ainsi que quelques-uns de leurs liomotoniques ; dans ceux

qui correspondent aux trois derniers types, l'accord proposé contient le rapport |. dont

nous avons souvent signalé la complexité; ce rapport n'existe pas dans la première solution; celle-ci étant par suite plus simple que les autres, le rattachement de l'accord se fait en do (*).

277. On remarquera que, dans ce rattachement, les diverses notes satisfont bien à la i-elation indiquée plus haut (n- 272) : l'accord est formé de la réunion des échelles D et A, savoir :

Échelle D jo/ = 36, si = \%, ré = S4,

Échelle i fa =H, la=io, 1/0 = 96;

le ton dans lequel on rattache a pour échelle tonique :

Échelle T rfu = 48, mi=rio, sol=-x,

et comme _____ ______

J8 = l/3(jx64, Go - 4/43 X Ho. -tl = /j4 x gG,

on voit que chaque échelon de l'échelle T est médiaire des échelons correspondants des échelles D et A, en sorte que l'échelle T est médiaire des deux autres (').

278. 11 ne faudrait pas croire que les conclusions auxquelles nous conduit l'étude de l'accord solsiré/a lado peuvent être étendues sans discussion au mode mineur.

Considérons l'accord mi saisi ré fa la, formé des échelles D et i de la mineur comme L'accord précédent était formé des échelles D et A de do majeur.

(' ) Ceci prouve que, comme on In fuit i'Oiniin|uer pins Kuul (■'* l'arlio, toniionaiio' ii° UO), la sinjplicilù Joh rapports de nombres niusieaaT no dépend pas seulement du In potîlesso Je ces nombros, mais aussi do leur composition ■>n lncl«ura premiers; ainsi, dans cet exemple, c'est Tud'onl dit i" typ« qui fournil loM rappoMs les plus simples; il n pourtant pour N des nombres k peu près Huuljtes (le (M^ux do l'aceonl Ju j* type.

(') Ceci d'ailleurs apparaît avci- évidence, si l'on jcltc les yeux sur le scliéniii do la gamme de do majeur normal i

belle do osl mauireslement médiaire entre les deux

■ 8'i CINQUlÉIfE PARTIE. — BATTACHEHIiNTS.

Si ûOQS étudiions ce nouvel accord de la même fai^n que le précédent, nous trouverions qu'il tend vers l'un des rattachements suivants :

c'est-à-dire qu'il peut être interprété dans l'un des quatre équîarmés du champ néant ou dans certains de leurs hoinotoniques. C'est donc en do majeur qu'on rattacherade préférence, parce que c'est dans ce ton que l'accord mi sol si ré /a la s'exprime par les fractions les plus simples; ensuite viendra le ton de ré mineur, et enfin ceux de sol majeur pseudique et de la mineur normal ou de la majeur alternant, lesquels comprennent le rapport complexe |-

Toutefois si, par suite d'un indice quelconque ( ' )i on était conduit à attribuer la valeur (' (tierce de raccordement) à la tierce séparant les échelles mi sol si et ré/a la, on tendrait à rattacher en la mineur, dont l'échelle tonique est médiaire des deux échelles précédentes.

REaAHQL'E SUR l'acCORD DE NELVIblE DE DOMINANTE.

279. Nous avons vu {Dissonances, n" 163) que la série de notes précédemment étudiée peut èlre employée au complet, soit avec la disposition 10/ i(>e/<z/«rfo( accord de onzième de dominante), soit avec d'autres dispositions, notamment avec celle que les harmonistes appellent accord de treisième tonique; toutefois, le plus habituellement, on supprime la note do afin d'éviter le heurt nrfo,- l'accord se réduit alors à sol si ré fa la que les harmonistes appellent accord de neuvième de dominante. Cet accord se présentera donc souvent, en harmonie, comme une abréviation de l'accord Di, et par suite tendra comme Di A rattacher à T.

280. Mais l'accord de neuvième de dominante peut aussi avoir une autre origine.

Par exemple, si l'on écrit en do majeur et si l'on pratique quelques oscillations ( *) dans les équiarmés, notamment dans les deux pseudiques, la réunion de leurs échelles toniques solsiré et réfala reconstitue précisément l'accord de neuvième de dominante : ainsi interprété, l'accord solsiré fa la peut encore, de môme que dans le cas de la première interprétation, rattacher très naturellement à do, car, des quatre tons composant le champ évoqué, le majeur normal est celui qui possède la constitution la plus simple.

(') Du lois indircs pouvcnt Olr<> fauniis par la fatun donl Ivs nutes do l'aïcnnl sont disfioa^s (voir ci-upréo, n** 290 l't Kuivants. Imiticle rclstir il l'influence de la disposition de l'aci^urd ). (') TiTnic défini plu* haut (voir Genètet, second renvoi du n' $3).

CIIAPITHK V. — nArTA€HEyB\T DUNR UAUME ruHN.RTB.

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