‹ Essai sur la gammeChapitre 103 sur 266 · I-"" type do sol ne · texte numérisé non relu

I-"" type do sol ne

2"' type

sol ré

do 3""", type

do sol

ré R mi si

Dans le schéma du premier type, si la note do n'existait pas, les quatre notes restantes seraient deux à deux symétriques par rapport à W, centre du rectangle-enveloppe; les considérations exposées plus haut {voir n" 260) prouvent que le point R s'obtiendrait en partant de W et en se rapprochant du géniteur do: mais ce géniteur lui-même fait partie de la série des nombres donnés: c'est donc lui qui sera note de référence, puisqu'il assure aux dénominateurs la simplicité maxima, sans introduire dans les numérateurs des nombres plus élevés que 9 {ré) ou que i5 {si).

Quant aux schémas des deuxième et troisième types, leur rattachement est évident : ils occupent les mêmes rectangles que des gammes de sept sons; ils rattachent donc aux notes R qui seraient toniques de ces gammes, puisqu'on peut appliquer à ces schémas de cinq sons un raisonnement tout semblable à celui qui a été employé pour le rattachement des schémas de gammes de sept sons (n" -285). Un seul coup d'œil jeté sur les schémas du deuxième et du troisième type permet donc de reconnaître immédiatement que la note de référence est en R, c'est-à-dire que les sons proposés rattachent respectivement à n- (deuxième type) et à la (troisième type).

287. Si les cinq notes do, mi, sol, si, ré ne sont pas données par leurs X, mais produites à l'aide d'un instrument de musique, de telle sorte qu'on soit libre d'attribuer à la série (les sons entendus la constitution de simplicité maxima, il est manifeste qu'on choisira la eonstitution du premier type, où les cinq notes sont aussi rapprochées que possible dans l'angle du géniteur; on rattachera donc les sons entendus au ton de do majeur.

Page 1