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CIIAI'ITRI-; I. - MODI'LATIONS

Tiiiis alliés au ton

donné

Intervalles

avec le ton donné

né. Parentés.

Tuniques.

coiiTicxes

mi i

' cnntreconiiexes

la a mi II

. (contres des connexes)

1 fauxconnexes

mil a

' 1 connexes du contre)

In -. (i

j connexes

mil a

1 contreconnexes

mi:, ' la y i

j ( contres des connexes)

f fauxconnexes

la i

(connexes du contre i

mi i

Ce Tableau montre que, dans les modulations par contreconnexion et par fausseconnexion, le mode ne change pas, et la tonique se déplace seulement d'une tierce majeure ou mineure au-dessus ou au-dessous du ton initial ; les modulations dont il s'agit appartiennent donc à huit types distincts, que représentent les quatre symboles doubles suivants :

Pour faire court, nous nous bornerons à citer des exemples des quatre premières qui se rapportent au mode majeur.

667. Descendre le ton d'une tierce majeure. — Cette modulation, oii l'on passe pour ainsi dire du nombre 5 au nombre 4. est extrêmement facile parce qu'elle rapproche du géniteur; rien n'est plus aisé, par exemple, que de moduler selon la succession suivante { ' ) :

Fijr. 365.

Mi a

Do a

668. Monter le ton d'une tierce majeure. — Cette modulation s'exécute aussi avec facilité, bien qu'un peu moins aisément que la précédente. En voici un exemple {fg. 366) tiré (^) de la Walkyrie de Wagner (acte 1, scène III, p. Sg de l'édition Schott; Fromont, à Paris).

On remarquera que, quand on est parti du champ néant, la succession de mi majeur à do majeui' laisse souvent une tendance à rentrer dans le champ néant en allant faire cadence sur la mineur. Cette tendance à rattacher à la mineur la succession de do et

{ ' ) Le lecteur qui exécuterait cet exemple à la voix pourra constater qu'il ne chante pas la quatrième et dernière reprise à une octave juste au-dessous de la première : il ne devra pas s'en étonner, et eu conclure que sa voix a détonné, car ce n'est pas d'une octave, mais de trois tierces majeures qu'il a modulé ( voir ci-dcssns Inter\'aUes, n° 460).

C) Avec autorisation de JIM. Schott lils. éditenrs à Mayence.

4o8 NEUVIÈME PARTIE. — APPLICATIONS MUSICALES.

mi majeurs s'explique aisément en considérant que la mineur est en rapport simple à la fois avec do majeur, son relatif, et avec m2 majeur, dominante de la mineur orné.

Fiji. 366.

A l'oeil a.veu

Tle bril . le uae

zsz.

DO a

r ^ V tf^'i ^ "p p r ^

Ml a SI a -Ml a Mil DOa

Mais, dans l'exemple de la figure 366. cette tendance ne se manifeste pas, car Wagner fait suivre (par homotonie) mi majeur de mi mineur, corrélatif àt^do majeur, en sorte que le retour à ce ton s'effectue avec une grande facilité (par connexion).

669. Descendre le ton d'une tierce mineure. — Comme exemple de modulations où le

Fig. 367.

wm

Mun

fT.m

cD^IlIj^xxU

jf. . r

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