‹ Essai sur la gammeChapitre 200 sur 266 · EE · texte numérisé non relu

EE

.pre' . e^ Qui bri.sent les enchantements, DO i

Qui bri.sent les enchante-

Mi h a si!>a + 7f

[> If r p ^'

. ments , MI b a

Viens! Si . gurd^ que crains- tu'

jMi^a Mll'a+7'' LAba

fsi|; i

Viens où la lu . ne e' . clai . re Et mi . rant son front pale SI '.» i LA t'a N de LA b FA i DO i RE^a

fe

Jir'FFF'J.j'

à cet.te sour . ce clai . re Argen . te les flots e. cu.mants. Ml!>a LAl?a Sli?i LA ba Mlba + 7! LA^a

(') Reproduction autoiisée par Fdditeur en ce qui concerne la mélodie seulement. l'our Tharraonie accompagnant ce chant admirable, so reporter à la partition (M. Heugel, propriétaire).

CIIAPITIIE 11.

ANALYSE MUSICALE

Dans cette figure, l'analyse des harmonies successives de raccompagnemeat est indiquée abréviativement au-dessous de la partie de chant.

La figure suivante {fig. 378 bis) reproduit cette analyse avec la disposition déjà adoptée pour l'exemple précédent, c'est-à-dire sur quatre lignes se rapportant respectivement : au.\ harmonies du ton original, aux paroles, aux harmonies transposées dans le chanq) néant, et à l'indication sommaire des parentés reliant entre elles les harmonies successives.

Fig. 37.S bis.

j laba-|

Isit't 1

Des présents

de Gun-thcr

je ne suis plus pa -

do a-

ne L

T /tonj

E (éqvipseu diqae)

1 \aia

mi ia

mit'»/'' \at'a

mil"?''

la t'ai

Te

e , Je por -

te la ver-vei - ne et la sa-u

ge pour-

sol a

sol ot-' do a

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do a-

doi.

\m'\\ia

sifa>7^f

pre

e Qui 'bri-sen

t les enchantements

Qui tn- sent les enchante -

mi i

solo-

réa^»7'

C (corrélatif;

relatif de C, ou 7'dominante

voisin de T

(D*^)dupré-

I si b t

-cèdent.

laba

ments !

sol Oy

an téprécédent^annoncë par le précédent .

Viens Si-gurd

soi a* ré i sol 12'+

les deux pseudiques idem,ou7 du champ -nànte(D-*

Ji m

que crains-tu ■' 7* do a

'■domi T

A)rfeT

sib; laba N.iT'é'lab fai

do (

Viens ou la lu-nc e - clai - Te Eîim-rant son front pâle

ré/ do a N.o'edo la/ mi/ fo. ou

ET N R DdeR CrfeR

commuT, relatif „„ Q de T OUÊ^deT aT et R deT

mibfl

laba

sibt

labiz, miba»?'

a cette sffur sel a

DdeT

clai do a

Ar- gen ré i

les flots é-cud o a- sol a 1 7

la t>a

mants

709. Itfinarquc. — Dans les exemples a, b et c qui précèdent, la modulation est incesante, mais elle ne fait guère qu'osciller tout autour du ton initial: ses équiarmés sont

J3o NEUVIÈME PARTIE. — APPLICATIONS MUSICALES.

souvent employés, et, comme on ne sort guère du champ établi, les signes d'altération accidentels font défaut ou sont très rares. Il n'en sera pas de même dans les exemples suivants.

d. « AVEC UN DOUX LANGAGE. »

710. L'exemple suivant est tiré (') du Lohengrin de Wagner, actel", scène II (p. 28 de l'édition Durand, Paris).

711. La modulation de ce fragment est très simple, car elle est uniquement fondée sur le contremode et la connexion. Mais comme elle se répète plusieurs fois, il sera cumniode.

Fig. 370.

FA a

RE^a+sib i

(') Avec autorisation de MM. A. Durand et lils, éditeurs-propriétaires.

CIIAPITRK II. ~ AXALYSE MISICAI.E.

luil

^-^ n^ni

MI ba+ /^

pour oviter les redites, de considérer d'abord la lormule de démonslration suivante, dont la modulalion de Wagner n'est qu'une application réitérée :

Fijî. 38o.

I,Aa LA i FA a l!Ki SOI, a + 7'" DOa

La parenté entre les diverses échelles de cette succession est évidente : en conlremodant le ton initial la a, on passe par homotonie à lai, en sorte que le champ trois dièses est remplacé par le champ néant.

Dans ce nouveau champ, fa a est le corrélatif de la i et la dominée de do a\ rv i est le pseudique mineur du champ, comme aussi le relatif du ton précédent (/« « ) et la dominée de l'antéprécédent (lai); sola + -]^ est formé des deux pseudiques du champ ou bien des échelles D et A du majeur normal du champ; enfin, do a est ce majeur normal, annonce par l'accord de septième de dominante qui précède.

712. Ceci posé, l'analyse du fragment de Lohengrin cité plus haut s'ensuit avec évidence, car ce fragment se compose de quatre passages successifs, dans chacun desquels la modulation se réduit à une application de la formule présentée dans la figure 38o.

Pour s'en assurer, il suffit de considérer la figure ci-après qui reproduit l'air étudié en l'accompagnant de transpositions propres à faire apparaître dans le champ néant les ({nàivc passages dont il se compose. Cette ligure contient les indications suivantes :

1° Au-dessus de la poi-tée, cinq signes particuliers faisant connaître l'armure ijui correspondrait au champ réellement employé.

2° Une portée reproduisant le chant de la partition (mais sans aucun bémol à la clef, de façon à simplifier l'écriture en évitant les bécarres).

3° Les paroles de la partition.

4° L'analyse des harmonies successives dans le ton original. La ligne contenant cette analyse renferme aussi, entre accolades, la désignation des armures qui correspondraient au champ employé; en outre, elle indique, entre crochets, certains tons par l'intermédiaire desquels l'harmonie passe virtuellement {la-^i à la mesure 1 et/a i à la mesure G).

5° Enfin, une cinquième et une sixième ligne donnant les analyses des quatre passages successifs de l'air original, mais transposés chacun d'une façon particulière.

A vec un doux lan ga . ge II

Ton Original \4

j.1 k I.Abai7k[LA bî] FA!?a Doki |2#isi i

lir Passage ) 3 J^j; I.Aa O (. [u l] FA a DO a l^l^DOi

ausse dun Je.i.i-ton' ^( ( ) ) )

2"?^ Passage baissé d'un ton

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