‹ Essai sur la gammeChapitre 217 sur 266 · CE · texte numérisé non relu

CE

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HZ

DO S0L-t-7f DO REi+7r SOL FA. SOL+7': DO SOL RÉa+7? SOLSOL+7^ DO SOL+7? DO

au-dessous de cette règle d'octave constituent son analyse sommaire : la succession des harmonies s'explique ainsi :

Mesure 1, échelle toniiiue.

a 2, échelle dominHnte avec septième, ou accord de septième de dominante, mélangeant les échelles D el A.

» 3, échelle tonique.

I) l, échelle équipseudique avec septième, ou accord de septième du second degré, mélangeant les échelles E el A.

» 5, échelle dominante.

» 6, échelle dominée.

» 7, accoi-d de septième de dominante.

1) 8, échelle tonique.

» 9, échelle dominante.

» 10, accord de septième de dominante du ton de sol (dominante). Icfiuel ton occupe les mesures 9, 10, it ei i>..

I) Jl, échelle dominante.

» 12, accord de septième de dominante.

» 13, échelle tonique.

» 14, accord de septième de dominante.

11 15, échelle ionique.

Cette harmonie est agréable, mais n'est pas la plus simple de toutes; elle renferme en effet des dissonances, une échelle étrangère à la gamme (celle de l'équiarmé ré) et une oscillation dans le ton de la dominante (accord de septième de dominante de dominante).

779. Gamme harmonique de la mineur (citée par Reber). — Les indications inscrites

(M Traité d'harmonie, p. 1Î7 et suiv. En citant ces formules hai-raoniques, Reber fait connaître qu'il ne leur atlrihuo pas dimport.ince, qu'à son avis, la règle d'octave n'est qu'une prétendue règle, et que son nom même est dépourvu de sens.

46a NEUVIÈME PARTIE. — APPLICATIONS MUSICALES.

au-dessous de cette règle d'octave constituent son analyse sommaire. L'analogie entre

Fig. 404.

te

irrr-

Vf

tgë:

-frt»--

-IfiJ-

LA Mla+7!LA RÉi+6!Mla REa Mia+7^LA JiHi sia+TfiUa Mia+75LA M]a + 7^LA

altère

cette analyse et celle du cas précédent n'est pas absolument complète, mais elle est assez étroite, ainsi qu'il apparaît sur le Tableau comparatif suivant :

liiiliintioii

du —

mode. 1.

NnuR'i'OS des mesures

Majeur... T D-h;' T E-;"^ D A D-4-7- T D DD--;' D D -+- ;' T 1) + ;' T

.Mineur... T D^-h;' T A-hC," D„ A„ D,,^;' T D, DD^;'' D„ D^-i-:' T U^-f-;' T

altérée

En raison de cette analogie, il est inutile d'examiner encore une à. une les harmonies de cette seconde règle d'octave, et il suffira de présenter les remarques suivantes :

780. De nos jours, beaucoup de musiciens semblent croire que la véritable gamme mineure est celle du genre orné; mais, à l'époque où fut établie la règle d'octave précitée,on admettait généralement que la gamme mineure devait être alternante en montant, et normale en descendant (gamine mineure à l'italienne : voir Genèses, n" 81). Aussi la gamme formant le chant de la basse est-elle précisément la gamme mineure h l'italienne, en sorte que les degrés VI et VII y sont diésés en montant (mesures 6 et 7) et bécarrisés en descendant (mesures 9 et 10). Dans les parties autres que la basse, on utilise, selon le cas, le genre normal, ou orné, ou alternant, ce qui revient à faire les échelles D et A tantôt majeures, tantôt mineures. Ainsi, l'échelle A est mineure à la mesure 4, mais majeure à la mesure 6, et l'échelle D, majeure le plus souvent, est mineure à la mesure 9, contrairement à cette pseudo-règle, si souvent enseignée aujourd'hui, d'après laquelle le degré VII devrait toujours être diésé dans le mode mineur, de façon à s'y trouver, comme dans le mode majeur, à un demi-ton sous la tonique.

781. Les harmonies des deu.v mesures 4, ré fa la do en (to majeur, et si ré fa la en la mineur, sont en apparence les mêmes pour les deux modes, puisque toutes deu.\ sont formées par une succession de quatre notes s'échelonnant en tierces à partir du 1^ degré; cependant, les deux accords n'en ont pas moins des origines toutes différentes. En do majeur, l'accord ré fa la do semble provenir (dans le cas particulier que nous considérons) de la réunion de l'échelle dominée fa la do à l'échelle équipseudique ré fa la\ on peut donc le représenter par la formule E -+■ 7°, ce qui correspond à la dénomination : échelle du II" degré avec septième, ou encore, comme disent les harmonistes : accord de septième du If' déféré.

Mais, en la mineur, l'accord si ré fa la ne peut évidemment pas s'interpréter de même, puisque le II" degré si ne porte pas d'échelle; aussi la genèse est-elle différente : ici, l'accord de la mesure h, si ré fa la, paraît provenir de la fusion de l'échelle dominée ré fa la avec le sommet de l'échelle dominante si, lequel survient par anticipation et comme pour annoncer l'arrivée imminente de sa propre échelle. Dans ces conditions, la formule de

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