‹ Essai sur la libertéChapitre 15 sur 32 · RAPPORTS DE L'HOMME AVEC LA NATURE INFÉRIEURE · texte numérisé non relu

RAPPORTS DE L'HOMME AVEC LA NATURE INFÉRIEURE

« L'existence physique et morale de l'univers, quelle qu'en soit la cause première, tend vers une direction constante et déterminée, malgré l'influence des causes passagères qui la dérangent; et l'homme, en se conformant à celte direction suprême et innée, au lieu de s'unir aux causes perturbatrices, au nombre desquelles il ne se range que trop souvent, surtout dans l'ordre moral, peut devenir, dans ses propres mains, un moyen énergique de développement et de perfectionnement général. »

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