‹ Essai sur la Métaphysique d'AristoteChapitre 70 sur 228 · Φιλάνθρωπος χαὶ χοινωνιχός. M. Antonin · texte numérisé non relu

Φιλάνθρωπος χαὶ χοινωνιχός. M. Antonin

5. Id. VII, 55 : Κατεσχεύασται τὰ λογιχὰ ἀλλήλων ἕνεκεν" τὸ μὲν οὖν προὴγούμιενον ἐν τῇ τῶν ἀνθρώπων φύσει τὸ χοινωνικόν ἐστι. VI, 7: ἑνὶ τέρπου χαὶ προσανοπαύου, τῷ ἀπὸ πράξεως χοινωνικῆς μεταθαίνειν ἐπὶ πρᾶξιν χοινωγιχήν.

S —d. IX, fin.

trouver obligé quand il oblige ', de ne rien faire qui ne contribue dé près ou de loin au bien commun?. Enfin tous les hommes étant avec les Dieux comme les membres d’un même corps, animé d’une même âme, ils ne doivent, suivant Zénon, former tous ensemble qu’une seule république régie par une seule loi 5, la loi de la justice et de l'amitié, Cette république universelle des Dieux et des hommes est le but même pour lequel tous les hommes sont faits, et par conséquent c’est leur nature, c’est leur office propre et singulier de préférer en toute chose à leur intérêt personnel l'utilité commune .

Cependant si haut que la nature nous porte audessus de la condition animale, la suivre par de simples instincts, sans raison, sans volonté, sans art, ce n’est pas là encore la destinée, la dernière fin d’un ètre intelligent et volontaire; ce n’est pas l'exercice suprême des facultés d'un principe directeur tel que la raison, fait pour dominer la sensation et le désir. |

Mais l'être animé une fois parvenu , dans la condition humaine, à la raison, il aperçoit dans les fonctions naturelles un ordre, qui résulte de la conve-

RUE Ge ὡφελούμενος ἐν © ὠφελεῖ,

8 Id. IX, 3.

> Plutarch. de Alex. fortit. 1, 6. Cicer. de Fin, II, 19.

4 Cicer. loc. laud. : Ex quo illud natura consequi ut communem utilitatem nostræ anteponamus.

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