Eth. Nie, III, vit, 13; viii
6. Eth. Nie, III, Viii, 5. Où 5'.' dtvâ-'/r.v, iW o-: -/.aAÔv.
et que ne pas oser les affronter serait laid^ S'abandonner aux plaisirs, c'est ne vivre point selon le beau" : le tempérant ne veut pas de ces plaisirs qui sont contre le beau^ Mentir est laid : l'homme de bien dit la vérité, il est vrai^ àl-nBîi>ii, et cela est beau*. 11 y a une manière de donner qui n'est pas libérale : c'est celle qui n'est pas belle, n'ayant pas en vue le beau'. Il y a une façon mesquine d'agir tout en faisant de grandes dépenses : la petitesse de l'esprit se montre dans un petit détail, et cela fait disparaître, fait périr le beau^ Dans l'adversité parfois le beau éclate, èialdanei tô xaXdv, car il y a une manière noble et pour ainsi dire gracieuse de porter les plus grandes misères, alors qu'on est patient, non par insensibilité, mais par générosité et par grandeur d'âme". Pratiquer la tempérance, le courage, la justice, les différentes vertus, aimer ses amis% et les aimer jusqu'à se dévouer pour eux, c'est s'attacher au beau par un libre choix \ Celui qui meurt, estimant que mieux vaut vivre d'une manière belle, jStwo-aj zaXwç, que vivre plus longtemps, celui-là choisit, prend, se donne à lui-même une chose