‹ Essai sur la morale d'AristoteChapitre 70 sur 128 · Eth. yic, X, VII, S.— Metaph., Xll (A), vu, 1072i · texte numérisé non relu

Eth. yic, X, VII, S.— Metaph., Xll (A), vu, 1072i

0. Quand Pascal dit, dans le Discours sur les passions de l'Amour : L'on a de la vénération pour ce que l'on aime... On ne reconnaît rien au monde de grand comme cela, » celte vénération a bien de l'analogie avec ce qu'Aristote nomme Tt;j.r,.

6. Eth. yic, IV, III, le. Mr-.JTOV ôè to-jt' âv 6î:t,;j.sv ô toT; OîoT; à-ov£;xg;j.cV, /.al oC ijiaA'.TTa r^îïvrai ol jv àçiwjJLaTt • xal tô è— l toï; xaAAÎïToi; à6/,ov, TOioÛTOv SsT, T:aT,. — Rhetor., I, V. TitXTi câ £tti |i.Èv crr,[jL£tov EùspyE- T'.y.f,; ôoçf,;' TL[iâ>vTX'. 5è ôixaiwi; jjièv xal [j.iX'.aTà ol e'jcpYT|XÔTîî* oô [xt,'/ àA/>à -z'-ixi-zz'. y.al ô ôuvâjtEvo; zùtp^r.'ztX'^. — \ oir Met aph., I (A), ii, QS^l^To. 'H OcioTâTT, y.al ■zvxMzi-zr^ (£-t5TT,;j.T,). — XII (A),ix, 1074b2f). Ta OsiÔTa-ov -xal Ti;j.iu>TaTOv vOcT, et plus loin, âÀAo ti àv eI't, T:;x'.oj-cpov. -r, voû?...

[j.cvix xwj -lu.iwj Acà xzXzlwj^ . Comment parfait? sinon, parce que n'étant jamais moyen, il est uniquement fin, fin en soi, suprême pu, xD.og xz\nàzy~zv- . Et n'est-ce point là le caractère de ce qui est divin? Ce qui est source ou principe et cause par rapport aux autres biens, étant la fin à laquelle tous se ramènent, cela doit être regardé comme quelque chose d'adorable en quelque sorte et de divin, Tviv àrz/r^v v.y.'i xh aixiov xùv àyxQôrj xiiJ.iév xi v.y.ï Beiov xlOt'j.vj^ . On honore, on célèbre les dieux, on les déclare bienheureux, on les félicite, rs-j; xzyy.o^ioi); u.xv.y.rÀ'C^GiJ.tv y.xï zùdaiao'A'Ccu.zn, et Ton en fait autant pour ceux d'entre les hommes qui sont les plus divins : l'éclat de leur mérite extraordinaire leur attire la vénération et les hommages d'une admiration presque religieuse ; on les célèbre, on les félicite, on les proclame bienheureux, y.xï xwj àv'jpO)V rcj,- 9î£CT5i7;-j; u.y.y.y.rÀ'C.ou.zv. C'est là le tribut d'honneur qui est dû au bonheur même, il le faut célébrer et féliciter et vénérer comme une chose qui est plus divine et meilleure que le reste, même que la vertu, rbj iii5 aiuc'jix-j Mi OzLÔxzpôv XI y.xi ^zlxicv uazaoîÇst'*. Ce mot

Page 1