‹ Essai sur la morale d'AristoteChapitre 69 sur 128 · Eth. Nie, I, VII · texte numérisé non relu

Eth. Nie, I, VII

achevée, complète, parfaite, TÎ/ôtcv, une chose qui se suffît pleinement à soi-même, ajrapx.c; S carc.'i'^t le déploiement de l'activité, selon la vertu propre de l'homme, et selon la meilleure et la plus parfaite vertu. jLlaiit faire toutes choses pour vivre selon ce qu'on a de plus excellent et de plus haut en soi'. L'homme heureux est celui qui fait de très belles choses ^' Et enfin \ivre selon l'intelligence, y.y.-x t:v vciv, ce qui est vivre d'une vie divine, c'est le suprême bonheur, parce que l'intelligence est à la fois ce qu'il y a de plus excellent dans l'homme et ce qui lui est le plus propre et le plus essentiel*./

Le bonHeur, tel que le conçoit Aristote, est chose singulièrement noble et précieuse. Il le place au nombre des biens qui sont dignes d'un rehgieux respect. La louange ici ne suffît plus : ce qu'il faut, c'est l'honneur, T[avî% l'honneur semblable à l'hommage qu'on rend aux dieux ^ C'est qu'il s'agit d'un bien parfait, ïa-zu r, eùoxi-

i. Eth. yic, I, VII, S-9, 16.

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